4, 5, 6, 7, 8, 9 mois de défi Rien de neuf !

Après mon article « 1,2,3 mois de défi Rien de neuf » où je détaillais mes achats ou non achats des 3 premiers mois de ma participation au défi Rien de neuf, je comptais bien écrire un billet chaque trimestre. Mais voilà, avec mes achats des 4,5 et 6 mois je n’avais pas matière à écrire un article et les mois suivants, j’ai manqué de temps pour en rédiger un.

Je rattrape donc mon retard en regroupant le 2ème et le 3ème trimestres de ma participation au défi « Rien de neuf » :

Un achat neuf : une étagère pour mes plantes / Mugs trouvés dans un vide-grenier / Un sac plein de souvenirs pour mes encours tricot

4, 5 et 6 mois de défi Rien de neuf !

Comme je vous le disais, avec mes achats du 2ème trimestre, il n’y avait pas matière à écrire un article :

Mes achats en  3 mois :

  • d’ameublement : un meuble/étagère en bois destiné à accueillir ma famille de cactus et de plantes grasses qui étaient regroupés sur des tabourets. Après une hésitation due à ma participation au défi, j’ai validé l’achat car le bois convenant aussi bien à un usage intérieur qu’extérieur, cette étagère pourrait trouver une seconde vie voire une troisième ou quatrième vie ailleurs dans ma maison ou dans mon jardin.
  • pour cause de disparition d’objets :
    • une spatule de cuisine en bois dont le manche et le bout étaient arrondis par le temps (25 ans)
    • une paire de lunettes de soleil

Après les avoir cherchés partout pendant plusieurs jours, ces deux objets indispensables ont été rachetés. La spatule a été retrouvée plusieurs mois après bien coincée dans un coin, quant aux lunettes leur disparition reste encore à ce jour un mystère….

 

7, 8 et 9 mois de défi Rien de neuf !

Mes achats en 3 mois :

  • de remplacement :
    • une tondeuse à gazon. Après 10 ans de bons et loyaux services notre tondeuse a rendu l’âme et ce n’était pas réparable. Nous avons opté pour un achat neuf puisque nous utiliserons cette nouvelle tondeuse jusqu’au bout de sa vie.
    • deux maillots de bain en remplacement de mes 2 vieux maillots (le plus récent avait 5 ans)
  • pour le sport et les loisirs :
    • 1 sac à dos ne nécessitant pas de bloc de glace qui a été utilisé pour les vacances et sera utilisé lors des compétitions sportives ou sorties dans des lieux où tous les projectiles (bloc de glace) sont interdits
    • 1 jeu de palets breton pour jouer en vacances, en famille ou entre amis
    • 1 trampoline pour ma fille cadeau promis avant le défi… que nous n’avons pas trouvé d’occasion
  • pour offrir : lorsque je ramène des souvenirs / cadeaux de vacances pour offrir, j’opte toujours pour des cadeaux qui se mangent. Mais parfois, pour des raisons de régimes alimentaires ou d’allergies… cela n’est pas possible. J’ai donc choisi de petits cadeaux neufs mais les sachant utiles en plus d’être beaux à leurs destinataires :
    • un porte-monnaie
    • un porte-clé
    • deux chouettes tasses !
  • pour moi :
    • 1 livre de cuisine sans gluten et/ou sans lactose

 

Mes non-achats des 6 derniers mois :

Comme en janvier, je n’ai pas fait les soldes de juin.

Je résiste toujours à l’appel des sirènes pour ne pas changer mon vieux téléphone (5 ans) et ma vieille tablette (7 ans) qui sont très clairement obsolètes et en fin de vie. Sauf accident, je persiste à tenir jusqu’à la fin de l’année puis je les remplacerai certainement par des neufs (je regarderai tout de même du côté des occasions reconditionnées) que je conserverai le plus longtemps possible.

Nous avons reporté à l’année prochaine l’achat d’un porte-vélo 4 vélos que nous chercherons à acquérir en seconde main de préférence, à défaut d’en trouver nous opterons pour le neuf.

Plutôt que d’acheter des volets neufs, nous avons décapé et repeint les volets existants encore en bon état et ceux que nous avions récupérés de nos voisins qui avaient changé les leurs. Très clairement, la planète peut nous remercier car cela a vraiment été un travail de titan !

J’ai renoncé à l’achat d’un bureau d’angle même d’occasion au profit d’une vieille table en formica qui date de mes parents et qui me sert depuis plus de 25 ans au gré de mes besoins. Elle a eu 1001 utilisations et en aura encore beaucoup. Au début des années 70, on fabriquait encore des objets faits pour durer contrairement à maintenant où l’on fabrique des objets Kleenex !

J’ai évité l’achat de voilages neufs juste en échangeant les voilages blancs de mon bureau avec les voilages roses de la chambre de ma fille dont la couleur jurait avec ses nouveaux murs mauves.

Un nouvel emplacement et de nouvelles fonctions pour ce meuble suédois à 8 cases / une table en formica 70’s qui m’accompagne depuis plus de 25 ans

Mes alternatives au neuf :

  • Les achats de seconde-mains :

Cet été au cours de nos vacances, sur un vide-grenier nous avons trouvé 2 tasses du club de foot préféré de mon mari et de mon fils avec lesquelles ils déjeunent !

  • Le don de vêtements :

Depuis que je participe au défi rien de neuf, je me suis vue proposer des affaires que les autres jetaient alors qu’avant mon défi ces mêmes affaires ne m’auraient pas été proposées mais auraient finies dans des bornes de vêtements. Je prends ce qui me plait et ce qui me va ! J’ai ainsi récupéré :

* 1 veste en simili cuir

 * 2 jeans

* 2 tee-shirts

  • Le prêt de vêtements, de chaussures et d’accessoires :

Ma fille de 15 ans ayant une morphologie assez proche de la mienne aime m’emprunter mes vestes du commerce et depuis peu a jeté son dévolu sur mes pulls fait-main (le sweat Trop-Top et le pull à paillettes) !

Elle me prête depuis plusieurs mois, un grand sac à main dont elle ne se servait presque pas en attendant que je trouve le temps de m’en coudre un grand !

  • Donner une seconde vie aux choses, prolonger la vie d’un objet en l’interchangeant avec un autre ou en lui donnant une autre fonction :

Cet été, nous avons repeint, réaménagé la chambre de ma fille et son placard selon ses goûts et ses besoins d’ado.

Pour son placard qui n’était pas adapté à un « dressing d’adolescente », nous l’avons réagencé en réutilisant toutes les planches que nous avons recoupées et repeintes en blanc et en complétant avec de nouvelles consoles et étagères.

En plus du placard, elle avait besoin d’un rangement supplémentaire à tiroirs ou à cases. En récupérant un meuble suédois à 8 cases qui était dans mon bureau et en échangeant les cases roses avec les cases noires d’un autre meuble, nous avons obtenu un meuble sympa et pratique et ainsi évité l’achat d’un nouveau meuble.

Elle en a profité pour faire le tri dans ses affaires de petite-fille, parmi les objets à conserver, il y avait un sac à colorier qu’elle avait eu pour ses 10 ans et qu’elle affectionnait particulièrement. Plutôt que de le ranger au grenier, je lui ai trouvé une seconde vie : il est devenu un sac pour ranger mes aiguilles et mes encours tricots !

Au cours de ces 6 mois, j’ai essayé de privilégier l’alternative au neuf bien que ce ne soit pas toujours facile ou possible !

A bientôt pour les 3 derniers mois du défi !

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Mini Canelés !

Spécialité bordelaise, le canelé est un petit gâteau aromatisé au rhum et à la vanille avec un cœur moelleux sous une fine croûte caramélisée. Manger des canelés, n’est pas un petit plaisir qui peut s’improviser puisque la pâte à canelés demande un temps de repos de 24 à 48 heures avant cuisson, puis un second de 2 heures au minimum après cuisson avant de pouvoir les déguster !

Je vous propose ma version revisitée du canelé bordelais en format mini, sans gluten et sans produits laitiers. Il est parfait pour un goûter gourmand et léger.  De la recette originale, il ne reste plus que le sucre, la vanille, le rhum et le moule  à canelés, de ce fait, mes mini-canelés n’ont pas la même texture que les originaux : leur cœur est fondant sous une croûte croquante ! S’ils sont différents, ils n’en sont pas moins plébiscités ! Pour cette recette, j’ai utilisé mon aide-culinaire préféré : le tofu soyeux !

Cette recette est adaptée à mon moule qui contient 20 mini-empreintes à canelés et au format de mon tofu soyeux (120g). A adapter selon votre moule et/ou le format de votre tofu soyeux. Il est tout à fait possible de réaliser de grands canelés, il y en aura juste moins et il faudra ajuster le temps de cuisson ! A ce propos, selon votre four et surtout la composition de votre moule, le temps de cuisson pourra varier de façon très significative, il vous faudra donc faire des essais avant de trouver le temps de cuisson idéal.

Mini canelés bordelais vegan sans gluten sans lactose sans lait sans oeufs au tofu soyeux

Mini canelés (sans gluten, sans lactose, sans œufs) :

Pour 20 mini-canelés

Ingrédients :

  • 20 cl de lait végétal (soja nature sans sucre de préférence)
  • 120 g de tofu soyeux
  • 100 g de sucre muscovado (sucre de canne complet)
  • 75 g de farine de riz
  • 15 g d’arrow-root
  • 25 g de margarine (au sel de mer)
  • 3 càs de rhum ambré
  • 1 càc rase de poudre de vanille
  • un peu de margarine et de sucre muscovado pour le moule
  • La veille ou l’avant veille (minimum 24 h avant la cuisson) :

Préparer et peser tous les ingrédients.

Dans une casserole, mettre à chauffer le lait végétal avec la vanille en poudre.

Égoutter le tofu soyeux, le mettre dans la cuve du robot avec le sucre, battre pendant 5 minutes.

Mélanger soigneusement la farine et la fécule avant de les incorporer dans la cuve du robot. Mélanger.

Incorporer le lait végétal vanillé chaud en plusieurs fois en mélangeant entre chaque incorporation. Ajouter la margarine et le rhum. Mélanger.

Placer la pâte dans un saladier avec un couvercle ou filmer le saladier. Après refroidissement, mettre au frigo au minimum 24 heures.

  • Le Jour J :

Mettre le moule au congélateur une quinzaine de minutes.

Sortir la plaque et la grille du four.

Préchauffer le four à 230 ° (vérifiez que votre moule en silicone supporte cette chaleur).

Sortir la pâte du réfrigérateur, la mélanger pour l’homogénéiser.

Graisser les moules à canelés sortis du congélateur avec la margarine à l’aide d’un pinceau (ou avec les doigts) et saupoudrer chaque empreinte d’un peu de sucre en faisant tourner le moule afin que le sucre adhère aux côtés.

Attention : Ne pas laisser de trous non graissés au risque d’abîmer votre moule.

Poser le moule à canelés sur la plaque du four posée sur la grille.

Répartir la pâte dans les empreintes (presque à ras bord).

Enfourner pour 10 minutes à 230 ° puis baisser la température à 210 ° et poursuivre la cuisson pendant 50 minutes.

Sortir les canelés du four et les laisser complètement refroidir avant de les démouler.

Je vous conseille fortement d’attendre au minimum 2 heures avant de les déguster afin que la pâte s’aère ! Enfin si c’est possible !

Déguster ! Miam !

mini canelés vegan sans gluten sans lactose sans oeufs au tofu souex sans GLO

Deuxième tee-shirt de mon « Duo Couture avec Flo » !

Comme il s’est écoulé 4 mois depuis la présentation de mon premier tee-shirt, voici un petit rappel sur mon « Duo Couture » avec Flo pour rafraîchir les mémoires.

Nous disposons toutes les deux d’un coupon d’ 1 mètre de jersey bleu nuit à motifs têtes de mort avec pour objectif :

  • de coudre 1 ou 2 projets (petits hauts, haut de robe…)
  • d’utiliser les chutes pour des mini projets (culotte…) customiser des vêtements (coudières…)
  • de trouver un projet zéro-déchet utilisant les chutes inutilisables.

Dès le départ, mon objectif était de réussir à caser 2 tee-shirts dans mon coupon, restait à trouver les 2 patrons qui me permettraient d’y parvenir. Pour cela, j’ai cherché les patrons les plus économes en métrage parmi ceux que j’avais déjà réalisés. Forcément, j’ai commencé par ceux utilisés lors de « mon opération déstockage de chutes de jersey » pour trouver le combo gagnant :

  • Tee-shirt n° 1 : la version tee-shirt de la robe Je couds CardaMom de Christelle Beneytout
  • Tee-shirt n° 2 : le top Yvonne du livre « Coudre le stretch » de Marie Poisson

Pour être sûre de pouvoir caser les 2 tee-shirts dans mon coupon, j’ai coupé les 2 patrons en même temps, en jouant un peu à Tétris pour tout faire rentrer.

Pour tout savoir sur les multiples possibilités du Top Yvonne, je vous renvoie à l’article de mon premier Yvonne que j’adore et que j’ai porté et reporté déjà 3 étés.

Pour ma première version, j’avais cousu la longueur moyenne, un peu longue à mon goût mais que j’ai toutefois décidé de ne pas raccourcir. Donc par préférence et aussi pour faire rentrer Yvonne dans mon coupon, j’ai coupé la longueur courte (- 5 cm).

Il n’y a pas beaucoup de pièces à découper : un devant, un dos, une petite bande pour le V de devant et une grande bande pour le dos et les bretelles. Le plus long et le plus minutieux, c’est la pose de la grande bande bien sûr avec 1 m 18 à poser en biais !

Voici mon « Yvonne de la mort ! » :

Cousue trop tardivement, je n’ai pas eu l’occasion de la porter mais ce n’est que partie remise pour l’été 2019 !

Depuis la présentation de mon premier tee-shirt, Florence a cousu un tee-shirt Erell et 2 culottes Bel-Air. Il lui reste quelques petites chutes exploitables dans lesquelles elle va coudre un soutien-gorge Picpus, des cotons à démaquiller. Les chutes inexploitables finiront dans son projet zéro déchet qui est d’ailleurs le même que le mien !

De mon côté, il me reste mon grand rectangle de 40 x 90 cm avant de bourrer un coussin de mes chutes inexploitables !

Patron Top à bretelles « Yvonne » issu du livre « Coudre le stretch » de Marie Poisson aux Editions La Plage – Taille 40 (du 34 au 52) – Marges de couture de 0.7 cm incluses.

  • Longueur du top : courte
  • Positionnement des bretelles : droites

Fourniture : Jersey bleu nuit à motif têtes de mort (Tissus des Ursules)

Vitamine !

Une fin d’année scolaire très chargée, des vacances bien méritées, un temps caniculaire et des travaux m’ont éloignée de ma MAC pendant deux longs mois !

J’ai repris ma cousette là où je l’avais laissée deux mois plus tôt c’est à dire quasiment terminée. Il ne manquait que la pose du biais aux emmanchures et des boutons pressions. Heureusement que nous avons un bel été indien sinon elle serait hors saison !

Il s’agit de la chemise « Vitamine » le dernier patron d’Ivanne S ou devrais-je dire le pack permettant de réaliser une multitude de chemises multi-saisons à la coupe droite et semi-ajustée en variant le type de manches et de cols.

Les dessins techniques donnent une idée de la multitude de possibilités :

Vitamine version

Ivanne Soufflet idées bonus patron Vitamine Ivanne S robe découpe en V

Je l’ai acheté à sa sortie contrairement à beaucoup de couturières qui ont attendu d’être convaincues par les premières réalisations. En cause, l’originalité du modèle avec ses pinces poitrine en forme de V au niveau de la patte de boutonnage. Ses pinces seront plus ou moins visibles selon si le tissu est uni, chargé ou rayé.

Pour ma première version, j’ai choisi de réaliser une chemise basique pour vérifier la taille et détecter d’éventuels ajustements, soit une version sans manches ni mancherons avec juste un pied de col.

Pour commencer, j’ai pris soin de bien prendre mes mesures qui par chance correspondaient pile poil à celle du patron, aucun ajustement à réaliser que ce soit au niveau de la taille ou des pinces poitrine.

Pour le tissu, j’ai utilisé un tissu acheté pour un projet précis mais qui faute de ne pas avoir été cousu dans la foulée, avait été abandonné car il ne me tentait plus tant que ça après réflexion. Cette version test tombait à pic pour enfin utiliser ce tissu graou !

Pour la réalisation, il suffit de suivre les instructions de montage proposées en version complète (pour les débutantes) ou en version résumée (pour les couturières plus expérimentées). Dans les 2 cas, il s’agit d’un pas à pas proposant des explications et des schémas très détaillés.

Pour mes prochaines versions, je pense revoir et modifier la méthode de montage du pied de col et de la patte de boutonnage car la méthode proposée offre une finition parfaite au niveau du bas de la patte de boutonnage mais utilise deux piqûres sur toute la hauteur de la patte de boutonnage avec un rendu moyen selon le tissu et le fil utilisés.

La version sans manches est finie avec une parmenture à laquelle j’ai préféré la pose d’un biais tout comme j’ai préféré poser des boutons pressions plutôt que faire des boutonnières.

A l’essayage final, je me suis dit que juste un pied de col n’était pas une bonne idée pour moi qui n’aime pas être serrée au cou. Mais après la première journée, cette impression car je peux quand même glisser 2 doigts entre mon cou et le col, a presque disparue.

J’avais un gros doute sur la compatibilité tissu synthétique et chaleurs estivales mais après l’avoir portée la semaine dernière où il faisait 29°, j’ai été étonnée du confort tissu/patron. Par contre, mon intuition me dit que le tissu va s’abîmer très vite, que les coutures vont s’effilocher comme souvent avec un tissu synthétique et que cette première Vitamine aura par conséquent une durée de vie très limitée, ce qui est bien dommage.

Ma Vitamine graou :

version basique de la chemise Vitamine Ivanne S sans manches ni mancherons pied de col patron Ivanne Soufflet

Version basique du chemisier Vitamine d'Ivanne Soufflet couture

Si ma MAC est de nouveau accessible, je pense malheureusement n’avoir que peu de temps à lui consacrer au cours des prochaines mois semaines. Je me suis toutefois fixer l’objectif de coudre au moins un projet simple et rapide par mois pour atténuer ma frustration et combler mes besoins

Prochain sur ma liste, même s’il sera pour le coup totalement hors saison : le deuxième tee-shirt de mon duo couture avec Flo !

Patron : Chemise « Vitamine » d’Ivanne S – Taille 38 – Patron pdf à télécharger Femme (du 32 au 54) – Version B (encolure avec pied de col) sans manches.

Modification : pose d’un biais aux emmanchures au lieu de la parmenture prévue au patron.

Fournitures : Tissu léopard (La Maison d’Ursule) – Entoilage thermocollant (pied de col et patte de boutonnage) – Biais satiné noir (emmanchures) – Boutons pressions plastiques  Ø 12 mm noirs.

Les petits pas du Colibri : le shampoing !

A petits pas de Colibri, je continue vers mon objectif de zéro déchet dans ma salle de bain. J’ai déjà remplacé mon gel douche par un savon qui en plus de nettoyer et d’hydrater mon corps me sert de mousse de rasage et adopté un déodorant solide bien plus sain et surtout bien plus efficace qu’un déodorant en stick. Si ces deux changements ont été faciles, cela n’a pas été le cas lorsque j’ai voulu troquer mon shampoing liquide contre un shampoing solide.

Ne cherchez pas de shampoing solide en supermarché, vous ne les trouverez qu’en magasins bio ou sur internet. Ne vous attendez pas non plus à une large gamme car celle-ci se résume en général à 3 produits selon le type de cheveux (secs, normaux ou gras).

Les shampoings solides se présentent sous forme de pains, demi-sphère ou comme le mien en cannelé qu’il faut frotter sur cheveux humides. Selon leur pourcentage de tensio-actif, ils moussent plus ou moins. Plus le taux est élevé, plus ils moussent ce qui est souvent le cas pour ne pas déconcerter les utilisateurs qui ont l’habitude des shampoings qui moussent. Cependant, un taux élevé aura tendance à assécher le cuir chevelu à long terme. Afin d’éviter ce désagrément, il est préférable de ne pas trop frotter !

Vouloir remplacer mon shampoing dermatologique spécial pour cuir chevelu hyper sensible (sujet aux irritations et aux démangeaisons au moindre stress ou contrariété ou dès utilisation d’un shampoing dit classique) était risqué et a priori voué à l’échec.

Cela aurait surement été le cas si je n’étais pas un brin obstinée persévérante mais aussi parce que après avoir testé le shampoing solide, le rendu de mon shampoing liquide ne me satisfaisait plus totalement. Mes cheveux graissaient plus vite et étaient plus raplapla.

Après 3 essais, j’étais sur le point de me résigner quand j’ai trouvé le shampoing solide au chocolat pour cheveux normaux dont j’avais entendu beaucoup de bien mais jamais acheté car vendu en édition limitée très ponctuellement au cours de l’année. Bingo ! C’est le shampoing solide qui convient à mon cuir chevelu. Je l’utilise depuis 9 mois et il me satisfait pleinement. A noter, que cet été j’ai testé le shampoing au pin sylvestre de la même marque pour cheveux normaux mais mon cuir chevelu s’est rebellé ! Je crois que ce coquin est accro au chocolat !

Il m’aura donc fallu plus de 6 mois et 4 tests (5 si l’on compte celui au pin) pour trouver celui qui convient à mon cuir chevelu et à mes attentes en terme de rendu. Mes cheveux sont plus souples, ont plus de volume, graissent moins vite. Avec mon shampoing liquide, je devais laver mes cheveux tous les 2 à 3 jours pour qu’ils soient propres et là je peux ne pas les laver pendant une semaine sans donner l’impression d’avoir les cheveux sales ou gras, ils sont justes moins brillants et un peu plus foncés. Je les lave en moyenne tous les 5 jours.

Naturellement, cet été je suis partie en vacances avec mes cosmétiques solides que j’ai transportés grâce aux petites bourses de transport que j’avais cousues pour partir en vacances cet hiver !

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Sur place, je les ai posé entrouvertes pour que mes cosmétiques solides soient accessibles et qu’ils puissent sécher entre deux utilisations.

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Pour résumer, le shampoing solide est :

  • plus sain : sa composition est 100% d’origine naturelle et sans sulfates.
  • plus efficace : un lavage tous les 5 jours en moyenne contre tous les 2 à 3 jours avec un shampoing liquide.
  • plus écologique : un shampoing solide équivaut à 2 bouteilles de shampoing liquide cela fait donc 4 bouteilles en plastique en moins à incinérer ou à enfouir par an.
  • zéro déchet : son emballage cartonné est compostable.
  • facile à utiliser : bien mouiller ses cheveux, frotter le shampoing solide sur son cuir chevelu, masser et rincer.
  • facile à conserver : à poser sur un porte-savon ou à glisser dans un filet de lavage accroché dans la douche afin qu’il sèche entre deux utilisations.
  • facile à emporter en vacances ou au sport : des petits pots spéciaux sont vendus mais l’on peut fabriquer une petite bourse ou recycler un vieux de crème par exemple.

Grâce aux petits pas du Colibri, ma poubelle s’est encore allégée !

Attention : certains shampoings solides contiennent des huiles essentielles, leur utilisation est alors déconseillée aux femmes enceintes ou allaitantes ainsi qu’aux enfants de moins de 3 ans. Le shampoing au chocolat n’en contient pas.

Où acheter un shampoing solide : en magasin bio ou sur internet.

A bientôt pour d’autres petits pas du Colibri !

Gâteau aux mirabelles et aux pralines roses

Chaque année, je surveille l’arrivée des mirabelles sur les étals car elles n’y restent qu’un petit mois seulement pour faire de la confiture de mirabelles au Gewurztraminer, un crumble ou une tarte Tatin… aux mirabelles.

Avec les premières de la récolte 2018, j’ai décidé de revisiter le gâteau moelleux aux fruits et aux pralines roses (à la poire ici ou à la rhubarbe là) pour une version sans gluten, sans beurre et sans ricotta. J’ai pris le risque de conserver le chocolat blanc qui contient du lait (si vous ne supportez pas le lait contenu dans le chocolat blanc, sachez qu’il existe du chocolat blanc sans lait).

J’ai remplacé la farine de blé par de la farine de riz blanc et de la fécule de maïs, le beurre demi-sel par de la margarine au sel de mer ‘plus une pointe de couteau de fleur de sel) et la ricotta par du tofu soyeux, un aide culinaire qui remplace bon nombre de produits laitiers entre autres. J’utilise souvent ce dernier, aussi bien pour le sucré que le salé, j’y ai d’ailleurs consacré un article, mais c’est la première fois que je publie une recette en contenant.

J’ai volontairement réduit le temps de cuisson (donc un gâteau moins croustillant, moins caramélisé) pour obtenir un gâteau plus humide ce qui était bien plus agréable par ces très fortes chaleurs. Un gâteau fruité, sucré, léger… Cette version est différente des précédentes mais tout aussi délicieuse ! A refaire avec d’autres fruits en version humide ou caramélisée !

gâteau sans gluten sans lactose aux mirabelles aux pralines roses farine de riz fécule de maïs chocolat blanc et au tofu soyeux

Gâteau moelleux aux mirabelles et aux pralines roses :

Ingrédients :

  • 3 œufs
  • 75 g de sucre de canne blond
  • 150 g de margarine au sel de mer
  • 1 pointe de couteau de fleur de sel
  • 170 g de chocolat blanc
  • 100 g de farine de riz blanc
  • 70 g de fécule de maïs (maïzéna)
  • 1 sachet de levure chimique sans gluten
  • 250 g de tofu soyeux (ou 2 paquets de 120 g)
  • 750 g de mirabelles
  • 150 g de pralines roses

Préparer et peser tous les ingrédients.

Au bain marie, faire fondre la margarine avec le chocolat blanc. Ajouter une pointe de couteau de fleur de sel.

Laver, couper en 2 et dénoyauter les mirabelles.

Diviser les pralines roses en 2 bols différents (2 x 75g). Les mirabelles étant plus sucrées que la rhubarbe ou les poires, j’ai réduit d’un quart la quantité de pralines roses, soit 150g au lieu des 200g. La moitié (100g) suffirait pour le côté sucrant mais on perdrait en croquant. A vous de voir selon votre bec sucré ou pas !

Au robot, battre les œufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse (compter presque 10 minutes).

Ajouter à ce mélange, la farine, la fécule et la levure chimique et battre vigoureusement pour une bonne incorporation.

Égoutter le tofu soyeux et l’émulsionner plusieurs minutes au blender avant de l’incorporer à l’appareil. Bien mélanger à nouveau.

Enfin, verser le mélange de margarine/chocolat blanc fondu et bien mélanger afin d’obtenir une pâte bien homogène.

Préchauffer le four à 180°. Graisser un moule en silicone avec un peu de margarine.

Verser la moitié de la pâte dans un moule en silicone, répartir la totalité des oreillons de mirabelles puis parsemer la moitié des pralines roses (et non l’inverse car sans le gluten pour les retenir, les pralines roses chutent directement au fond du moule).

Recouvrir du restant de pâte et ajouter le restant des pralines.

Enfourner pour 1 heure.

Vérifier la cuisson à plusieurs endroit avec la pointe d’un couteau, prolonger la cuisson si nécessaire.

A la fin du temps de cuisson, laisser le gâteau refroidir dans le four la porte entrouverte.

Une fois entièrement refroidi, sortir le gâteau et le démouler.

Déguster !

gâteau sans gluten et sans lactose aux mirabelles pralines roses tofu soyeux farine de riz fécule de maïs

Miss Alabama et ses petits secrets de Fannie Flagg

Après avoir lu « Beignets de tomates vertes » et « Nous irons tous au paradis » de Fanny Flagg, j’ai récidivé avec « Miss Alabama et ses petits secrets ».

Dès le premier chapitre, on entre dans le vif du sujet : Maggie Fortenberry, 60 ans, célibataire sans enfant, ancienne Miss Alabama et agent immobilier à Birmingham a pris une grande décision : elle a décidé de mettre fin à ses jours ! Elle y pense depuis 5 ans. Elle a fait des listes avantages/inconvénients de son existence et trouvé 16 bonnes raisons de sauter dans la rivière contre seulement 2 mauvaises.

Elle prend toutes les dispositions, règle toutes les questions pratiques : trier ses papiers, détruire documents et photos, fermer ses comptes en banque, payer ses factures, résilier ses abonnements, rendre sa voiture au leasing, commander l’entretien et le fleurissement de la tombe de ses parents pour les 25 prochaines années. Elle donne tous ses vêtements, fait dons de son argent ainsi qu’une dernière liste pour le jour J afin de ne rien oublier : vider le frigo/ congélateur, sortir les poubelles… Elle a même fait une répétition simulation du jour J pour éviter toute mauvaise surprise de dernier moment.

Mais lorsqu’elle apprend, juste avant le jour J, qu’une des plus vieilles maisons de la ville située dans le vieux quartier résidentiel est à vendre, elle décide d’appeler l’avocat qui s’occupe des affaires de la famille, une ancienne connaissance, pour obtenir le mandat de vente pour l’agence où elle travaille. Celui-ci l’informe que le mandat a été confié à une certaine Babs Binington, une agent immobilier concurrente sans scrupules qui rafle toutes les ventes de la ville ces derniers mois. Après son appel, l’avocat décide d’attribuer le mandat à Magaret Fortenberry.

Le jour J, elle s’installe à l’arrière du taxi devant la mener à la rivière quand son téléphone sonne : un appel de New-York qui l’informe que c’est elle en personne et seulement elle qui a été choisie pour s’occuper de la vente de la maison de Crestview ! Elle ne peut refuser sinon c’est Babs qui récupère le mandat ! Elle doit remettre ses plans à plus tard, le temps de vendre la maison !

Elle avait tellement tout bien coordonné qu’elle se retrouve avec un appartement vide, sans vêtements ni voiture et sans argent !

En préparant la maison de Crestview pour la vente avec sa collègue, elles découvrent 2 malles entreposées depuis 1946 en attente de l’arrivée de leur propriétaire, dont une qui contient un squelette. Elles décident de l’entreposer le temps de la vente dans le box loué par sa collègue.

Intriguée par cette découverte, elle s’intéresse à la vie de l’ancien propriétaire Edward Crocker et son père Angus, riche industriel écossais qui fit construire cette demeure sur la colline.

Trois mois plus tard, elle finit par vendre la maison, reprend son plan pour mettre fin à ses jours mais à nouveau rien ne se passe comme prévu !

Après un démarrage un peu long où l’histoire et les personnages se mettent en place, une présentation minutieuse de son plan, l’histoire s’accélère et devient intéressante !

Les personnages, un peu stéréotypés voire complétement loufoques, sont très attachants. Les thèmes abordés, le choix des personnages (une communauté de femmes) sont là pour faire passer des messages. Et si certains rebondissements sont prévisibles d’autres ne le sont pas du tout.

Un roman drôle et divertissant à mettre dans sa valise !

En parlant de valises, les miennes sont prêtes ! Ne vous étonnez donc pas si votre commentaire ne reçoit pas de réponse ou si je ne publie pas pendant quelques temps, je pars en vacances sans connexion…

Je vous souhaite de bonnes vacances et je vous donne rendez-vous en août ! A bientôt !

Miss Alabama et ses petits secrets

Roman de Fannie Flagg

Paru aux Éditions Le Cherche Midi en 2014 – 435 pages