33ème journée internationale sans viande !

Aujourd’hui, c’est la journée internationale sans viande. Le 20 mars ou autour de cette date, de nombreuses animations de sensibilisation sont organisées pour promouvoir auprès du grand public un mode de vie sans alimentation animale et l’amener à un évoluer vers un régime alimentaire à base de fruits, légumes, légumineuses et céréales.

J’écris cet article pour relayer l’information (je ne suis pas sûre que les médias le fassent car les reportages sur le végétarisme, le végétalisme ou le véganisme sont assez rares), non pas pour vous faire devenir végétarien ou végétalien (je ne le suis pas moi même) mais pour vous sensibiliser aux risques d’une alimentation trop animale et aux bienfaits d’une alimentation plus végétale.

Une fois sensibilisé, le public s’interroge, se renseigne et franchit le premier pas. Car il ne s’agit pas forcément de devenir végétarien ou végan mais de prendre conscience des bienfaits de cette alimentation pour soi, sa santé, la planète et d’agir en fonction de ses possibilités. Comme je le disais dans mon article sur le livre de recettes sans viande « Une journée sans viande » créé à l’initiative des McCartney, si une famille de 4 personnes renonce à manger 1 steak par semaine alors elle économisera 624 000 litres d’eau qui aurait été nécessaire à produire ces steaks. Imaginez l’économie d’eau si tous les habitants des pays développés ou les riches des pays en développement renonçaient à leur steak 1 fois par semaine !

Les bonnes raisons pour manger moins ou pas de viande :

  • améliorer sa santé en mangeant plus de fruits et légumes, la consommation de viande rouge, de charcuterie et de produits laitiers gras (beurre, crème, fromage…) favorise le cholestérol et entraîne des problèmes cardiovasculaires, une des premières causes de mortalité en France.
  • protéger la planète en diminuant la consommation d’eau pour produire la nourriture, la déforestation, la monoculture intensive qui détruit les sols et les rendre incultivable.
  • améliorer les conditions d’élevages et d’ abattage des animaux.
  • rendre les terres actuellement cultivées pour nourrir les animaux que l’on va manger aux cultures de fruits, légumes, légumineuses et céréales qui seront mangées par l’homme et ainsi nourrir plus de monde avec les mêmes surfaces agricoles.

Il est vrai que nos habitudes, nos traditions, notre culture culinaire sont centrées autour de la viande. Lorsque l’on prépare un plat, c’est la viande qui va déterminer l’accompagnement, puis le choix de l’entrée et du dessert. Pour beaucoup d’entre nous, il est difficile d’imaginer se nourrir d’une alimentation sans viande. Mais qu’est-ce qu’ils peuvent bien manger ces végétariens et ces végétaliens ? Tout le monde s’est posé cette question à un moment donné ! Pour le savoir, il suffit de taper #veganfood sur Instagram ou cuisine vegan.e sur You Tube pour découvrir un monde végétal riche, coloré et appétissant !

Le mouvement végan ayant pris de l’ampleur, est en train de changer les mentalités grâce aux réseaux sociaux et aux vidéos sur You Tube mais aussi à deux maisons d’éditions (La Plage et L’Age d’homme) qui éditent de nombreux livres sur le sujet.

Voici quelques photos de recettes « sans viande » issues des recettes que j’ai publiées et du livre une Journée sans viande :

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J’espère que cet article vous invitera à réfléchir à votre consommation de viande, à vous renseigner, à en parler autour de vous et à agir selon votre motivation !

Gâteau moelleux aux poires et aux pralines roses

Le moelleux aux fruits et aux pralines que l’on peut réaliser avec de nombreux fruits est un gâteau qui sort de l’ordinaire : il est à la fois moelleux, fondant, juteux, caramélisé, croustillant et croquant.

Comme il est trop tôt dans la saison pour faire une version à la rhubarbe  de mon jardin et qu’il n’y a pas beaucoup de fruits sur les étals en ce moment, j’ai choisi de faire une version avec des poires au sirop. J’aurai pu utiliser des poires fraîches mais pour ça il aurait fallu que je m’y prenne à l’avance pour qu’elles murissent.

La cuisson prolongée plus que le temps nécessaire pour cuire le gâteau permet d’obtenir une croûte bien cuite qui offre un contraste croustillant/fondant. Les pralines apportent du croquant. D’ailleurs, si vous avez la chance de trouver de vraies pralines roses autres que les industrielles vendues au supermarché, n’hésitez pas même si vous trouver le prix élevé car celles du supermarché comportent surtout beaucoup de sucre.

Gâteau moelleux aux poires et aux pralines roses :

Ingrédients :

  • 3 œufs
  • 100g de sucre
  • 150g de beurre 1/2 sel
  • 170g de chocolat blanc
  • 170g de farine
  • 1 sachet de levure chimique
  • 250g de ricotta
  • 300g de poires au sirop
  • 200g de pralines roses

Préparer et peser tous les ingrédients.

Au bain marie, faire fondre le beurre avec le chocolat blanc.

Couper 300 g de poires au sirop en petits dés.

Diviser les pralines roses en 2 bols différents (2 x 100g).

Au robot, battre les œufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse (compter presque 10 minutes).

Ajouter à ce mélange, la farine et la levure chimique et battre vigoureusement pour une bonne incorporation.

Puis incorporer la ricotta, bien mélanger à nouveau.

Enfin, verser le mélange de beurre/chocolat blanc fondu et bien mélanger afin d’obtenir une pâte bien homogène.

Préchauffer le four à 180°.

Verser la moitié de la pâte dans un moule en silicone, parsemer la moitié des pralines roses puis répartir la totalité des dés de poires.

Recouvrir du restant de pâte et ajouter le restant des pralines.

Avec le dos d’une cuillère, bien enfoncer les pralines dans la pâte.

Enfourner pour 1h15 minutes.

Surveiller la cuisson et recouvrir le gâteau d’une feuille de papier aluminium dès coloration.

A la fin du temps de cuisson, laisser le gâteau refroidir dans le four la porte entrouverte en laissant le papier aluminium.

Une fois entièrement refroidi, sortir le gâteau et le démouler.

Déguster !

Et Pam, un troisième coup de cœur !

Lorsque j’ai vu ce tissu noir à l’aspect soyeux avec des fleurs aux couleurs lumineuses dans les tons bleu et moutarde, j’ai tout de suite vu une blouse Pam.

Issue du magazine La Maison Victor de Janvier-Février 2016, cette blouse a été mon coup de cœur en janvier 2016.

Je l’ai cousu une première fois pour moi dans un tissu bordeaux avec des libellules blanches, une deuxième fois pour ma maman dans un tissu léger et fluide parme à petites croix noires.

C’est une petite blouse toute simple avec une encolure légèrement décolletée qui se ferme avec des liens, rapide et facile à coudre. La seule difficulté pour les débutantes réside dans la pointe du décolleté.

Place aux photos :

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Et cerise sur le gâteau, au premier lavage après avoir suspendu ma blouse sur un cintre pour sécher, j’ai découvert qu’elle ne nécessitait aucun repassage !

Patron : Top « Pam » du magazine La maison Victor – Édition 1 / janv-fév 2016 – Niveau débutant – Taille 38 (existe du 34 au 56)

Fourniture : viscose noire avec des fleurs dans les tons de bleu et moutarde (La Maison d’Ursule)

L’homme qui marche de Jiro Taniguchi

« L’homme qui marche » est le premier manga que Jirô Taniguchi réalise seul, auparavant il collaborait avec des scénaristes marquant ainsi un tournant dans sa carrière. De ce travail solitaire naîtra un style qui fera son succès.

Ce manga a été choisi avec d’autres pour faire partie de la collection « manga » que lance les éditions Casterman en 1995. Une initiation au manga tout en douceur puisqu’il se lit comme une bande dessinée européenne et non comme un manga japonais (de droite à gauche en partant de la fin du livre) à la différence toutefois qu’il est en noir et blanc (seule la couverture est en couleur) contrairement à nos bandes dessinées.

On retrouve le style de Jirô Taniguchi dans la forme avec un titre et un dessin pleine page pour débuter chaque chapitre, une alternance dans le format des images (vues d’ensemble et gros plans).

Au premier plan, la branche de cerisier du Japon attire notre attention : on sentirait presque l’odeur du printemps. Le marcheur nous invite à le suivre… 

Le style Jirô Taniguchi, c’est aussi  dans un trait de crayon extrêmement fin et précis offrant détail et justesse des paysages et des expressions.

Grimpé à l’arbre pour décrocher un jouet d’enfant, il reste perché dans l’arbre à se remémorer le temps où il grimpait aux arbres et à savourer ce moment unique.

« L’homme qui marche », ce n’est pas une histoire mais 17 promenades d’un marcheur solitaire qui marche, erre sans but pour le plaisir de marcher, observer la nature, écouter les bruits, sentir l’herbe sous ses pieds, la neige ou la pluie tomber sur son visage. Chaque promenade fait 8 pages en moyenne, les dialogues s’effacent pour laisser place aux dessins, qui décrivent les sensations et les émotions.

Il prend goût au grand air, à la nature, s’émerveille et utilise tous ses sens et devient l’homme qui marche en pleine conscience.

Lors d’une promenade, il reçoit un ballon en pleine tête et ses lunettes sont brisées : il s’amuse à voir le monde flou et déformé !

La lecture de ce livre ouvre une parenthèse dans un monde qui va trop vite, qui est déconnecté de la nature, qui ne laisse plus de place à la flânerie, aux rêves éveillés…  et donne envie de sortir, d’errer sans but, se perdre dans une ville et prendre le temps de la découvrir ou de la redécouvrir autrement… mais surtout de prendre son temps et de s’émerveiller.

Une œuvre poétique à lire et à relire pour nous rappeler de ralentir et de s’offrir des moments de petits bonheurs en réveillant nos sens endormis.

L’homme qui marche

Manga de Jiro Taniguchi

Paru chez Casterman en 1995 – 142 pages

Projets tricots niveau débutant !

Cet automne, j’ai fait mes débuts en tricot avec le Trendy Châle. Après ce premier essai réussi, j’avais bien un projet pour lequel j’ai acheté des aiguilles et de la laine mais je n’ai pas osé me lancer faute de temps, de concentration nécessaire et peut-être une petite appréhension. Du coup j’étais en stand by jusqu’à ce que je tombe sur le catalogue Phildar n° 137 Automne-Hiver 2016/17 Modes & Accessoires contenant 20 créations inédites niveau débutant, au titre accrocheur : Trop facile ! Apprenez à tricoter, on vous aiguille !

Sur le site phildar on peut feuilleter le catalogue, voir les fiches de présentation des patrons débutants (avec le prix de revient de l’ouvrage), les différents coloris de chaque laine , trouver un magasin ou un revendeur Phildar près de chez soi (pour visualiser la couleur exacte). Il y aussi des modèles gratuits pour débutants très sympas à télécharger.

Ce numéro contient :

  • 10 patrons d’accessoires (sac, snoods, écharpes, bandeau et mitaines)
  • 10 patrons de pulls et gilets

4 d’entre eux (1 pull et 3 gilets) ont retenu toute mon attention :

  • le pull au carré : 2 carrés tricotés au point mousse et assemblés avec 8 boutons (2 sur chaque côté et chaque épaule)
  • la veste tube : tricotée au point mousse mais un peu plus compliqué car il faut faire des diminutions au niveau des manches
  • le gilet col croisé : 6 rectangles tricotés au point jersey endroit et assemblés
  • le gilet col V : 4 rectangles tricotés au point de jersey et assemblés

Mon coup de cœur va à la veste tube (en haut à droite) mais c’est le plus compliqué, le plus long et le plus cher aussi donc pas la meilleur option pour commencer. Le gilet col croisé me plaît bien aussi, il me fait penser au gilet Cannelle, mais si je le fait ce sera sans col croisé.  Il aurait été plus facile de commencer par le pull au carré mais j’ai choisi le gilet col V (en bas à droite) en coloris outremer (bleu foncé).

J’ai déjà fait l’échantillon, monté les mailles et quelques rangs du dos. Je ne sais pas combien de temps de vais mettre à le faire… je vous le montre dès qu’il est fini ! Entre temps, je ferai un petit article sur l’échantillon, les points utilisés… pour les débutantes à la recherche d’infos et d’astuces.

Pour finir, voici mon kit d’aiguilles circulaires interchangeables (set Pro Romance Drops acheté chez Kalidou) avec lequel je vais tricoter. Il est composé d’un large choix d’aiguilles en bois de bouleau poli et de câbles :

  • 8 paires d’aiguilles (3,5 – 4 – 4,5 – 5 – 5,5 – 6 – 7 – 8)
  • 4 câbles (60 cm – 2 x 80 cm – 100 cm) et embouts

Je n’ai pas beaucoup de point de comparaison mais j’en suis satisfaite la laine glisse bien, le câble n’est pas rigide et le bois ne fait pas de bruit comparativement au métal. A mon avis un bon kit pour débuter !

Soupe orange : velouté de carotte et lentilles corail

La première fois, quand j’ai annoncé ce soir c’est soupe à la carotte, j’en ai fait grimacer plus d’un ! Goûtez avant de dire « Beurk » ! Miam miam … pour un peu ils auraient léché la casserole !

Le secret : un cube de bouillon de légumes aux herbes pour donner du goût, quelques tours de moulin à poivre pour relever, de la vache qui rit pour adoucir et juste ce qu’il faut en eau pour obtenir un velouté épais et crémeux !

Si vous n’avez pas de lentilles corail parce que vous n’en cuisinez pas, c’est l’occasion d’essayer. Sinon, vous pouvez les remplacer par 1 pomme de terre à soupe, cela changera le goût mais c’est très bon aussi.

Une soupe ultra rapide et c’est bien connu la carotte cela donne bonne mine et cela rend aimable !

Soupe orange : Velouté de carotte et lentilles corail

Ingrédients :

  • 350 g de carottes
  • 65 g de lentilles corail
  • 70 cl d’eau
  • 1 cube de bouillon de légumes (aux herbes)
  • Sel & poivre
  • 3 ou 4 vache qui rit

Eplucher et laver les carottes, les couper en rondelles ou en cubes. Les mettre dans une casserole avec les lentilles corail.

Ajouter le cube de bouillon de légumes, verser l’eau, saler légèrement (le bouillon cube est déjà salé) et poivrer généreusement. Porter à ébullition puis cuire 20 mn à feux moyen.

A la fin de la cuisson, incorporer les portions de vache qui rit, mélanger pour faire fondre le fromage puis mixer au mixeur plongeant.

Déguster !

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Une robe pour attendre le printemps !

Cette robe, c’est d’abord une histoire de tissu, une maille tricot légère et synthétique dans les tons bleu marine et blanc avec une touche de rouge. Repéré une première fois, oublié, revu une deuxième fois et enfin acheté après avoir trouver le patron pour en faire une robe !

J’ai donc passé en revue tous mes patrons de robe, j’ai hésité un instant avec la robe Lora de La Maison Victor pour finalement opter pour une robe Ottobre. Il s’agit du modèle n° 12 du dernier Ottobre (Automne-Hiver 2016), une robe en jersey intitulée « Jazzy Jacquard » avec des pinces poitrine et une découpe aux épaules qui fait penser à une encolure américaine.

Côté technique avec Ottobre, il vaut mieux avoir déjà cousu un modèle du même genre car il n’y a pas de pas à pas, ni de schémas, il n’y a que du texte. De plus, il faut bien différencier le paragraphe « techniques de construction » et ceux « couture » car dans la technique de construction il est écrit qu’il faut piquer les bandes de finitions (épaules) devant et derrière et dans la couture il faut piquer la bande de finition dos, assembler les pièces dos et devant puis finir la bande de finition devant. Moi, j’ai piqué mes bandes de finitions sur l’encolure dos et sur l’encolure devant. Du coup, impossible de coudre endroit contre endroit ces 2 pièces ! Comme je n’ai pas compris leur méthode, je n’ai pas décousu et j’ai cousu ensemble mes pièces pour obtenir un rendu identique. Je n’ai toujours pas compris … et c’est un peu ennuyeux car certains modèles (un chemisier, un pantalon …) me plaisent mais je sais que je n’ai pas les connaissances techniques pour les coudre alors qu’avec un pas à pas cela roulerait tout seul !

Au niveau de la taille, il fallait juste coudre un élastique transparent pour la renforcer mais à l’essayage j’avais l’impression d’être vêtue d’un sac à patates, impression confirmée par l’expression de ma fille. Du coup, j’ai posé un élastique pour resserrer la taille. Cela forme des fronces non prévues mais cela n’est pas disgracieux. Je pense que cela doit venir de mon tissu qui n’a pas les mêmes qualités que le jersey préconisé et qui a tendance à se distendre.

Place aux photos :

Zoom sur l’encolure « américaine » et le motif du tissu :

Cette petite robe classique et très confortable est parfaite pour attendre le printemps. Je pense qu’elle va être portée et reportée en cette fin d’hiver et au début du printemps, en jouant sur l’épaisseur du collant.

Patron : Robe en Jersey – Modèle n° 12 « Jazzy Jacquard » du magazine Ottobre design n° 5/2016 – Taille 40 (du 34 au 52 marges de couture non comprises)

Fournitures : Tissu maille bleu marine à motifs blancs et rouges (Eurotissus) – Elastique (4,5 mm).