Tarte-crumble à la rhubarbe !

Cet été ma rhubarbe a continué à faire des pousses, certes des tiges plus fines qu’au printemps mais des tiges utilisables. J’ai attendu vainement qu’elles grossissent, du coup en septembre j’ai tout coupé et obtenu 700 g de rhubarbe une fois préparée de quoi faire une tarte. Depuis elle refait des pousses donc je pourrais encore faire un dessert avant les vacances de la Toussaint.

A chaque récolte, je fais une nouvelle recette, cette fois-ci j’ai eu envie de faire une tarte-crumble et d’aromatiser mes pâtes à la cannelle.

Vous pouvez faire cette recette avec de la rhubarbe surgelée ou avec d’autres fruits tels que des mirabelles, des prunes ou des pommes. Si vous pensez que le fruit utilisé risque de rendre du jus, je vous conseille de précuire le fond de tarte à blanc une dizaine de minutes pour éviter que le jus des fruits détrempe la pâte.

Tarte-crumble à la rhubarbe :

Ingrédients :

  • 700 g de rhubarbe (épluchée)
  • 3 cas de sucre
  • Pâte brisée à la cannelle :
    • 190g de farine
    • 90 g beurre
    • 1 pincée de sel (sauf si beurre demi-sel)
    • 50 ml d’eau
    • 1/2 cac rase de cannelle en poudre
  • Pâte à crumble à la cannelle :
    • 125g de farine
    • 125g de beurre
    • 125 g de sucre
  • 4 cas poudre d’amande

Nettoyer, éplucher et couper en tronçons la rhubarbe. La mettre dans un saladier avec 3 cuillères à soupe de sucre, mélanger afin que tous les morceaux soient enrobés de sucre (rajouter un peu de sucre si nécessaire). Le sucre va faire sortir le jus de la rhubarbe ce qui évitera de détremper la pâte.

Préparer la pâte brisée à la cannelle : au robot, mettre la farine mélangée avec la cannelle, le sel et le beurre coupé en petits morceaux et ramolli au micro-ondes (1 mn 30 à 90W). Faire tourner le robot puis ajouter l’eau par la goulotte. Quand la pâte forme une boule c’est prêt. Etaler la pâte, garnir un moule à tarte de préférence à fond amovible, piquer le fond de tarte avec les dents d’une fourchette. Réserver 30 minutes au frigo.

Préparer la pâte à crumble : dans un saladier, mélanger la farine, le sucre, la cannelle et le sucre coupé en petits morceaux afin d’obtenir un sable grossier. Réserver au frigo.

Préchauffer le four à 180°.

Egoutter la rhubarbe. Sortir du frigo les pâtes.

Couvrir le fond de tarte d’une couche fine de poudre d’amande, verser la rhubarbe puis recouvrir de pâte à crumble.

Enfourner pour 45 minutes à 180 °.

Laisser tiédir et déguster !

 

Le cousin Erell !

Erell est un tee-shirt issu du livre « Coudre le stretch » de Marie Poisson dont j’ai déjà cousu Yvonne le top à bretelles que j’ai porté tout l’été avec entre autres mon short Châtaigne. Erell c’est un cousin du Trop-Top car ce sont tous les 2 des tee-shirts « kimono » ! Donc a priori, je n’avais pas prévu de le coudre car je commence à avoir un nombre important de Trop-Top en tout genre dans mon dressing !

Mais un jour en m’amusant à essayer d’associer chaque patron de ce livre à un tissu de mon opération déstockage de jersey ou ceux de mon stock, l’idée m’est venue de faire un Erell avec ce tissu noir et blanc acheté sur un coup de cœur pour le motif et qui attendait le patron idéal depuis des mois. Une des raisons pour lesquelles je n’ai presque pas de stock de tissu, hormis le manque de place, c’est que je sais qu’un tissu acheté sans but précis attend à coup sûr son tour pendant longtemps.

Côté patron, il n’y a que 2 pièces (un dos et un devant) à découper si comme moi on choisit de faire un simple ourlet en bas, aux manches et à l’encolure. Je n’ai fait aucun retouche au patron qui est beaucoup plus ajusté que le Trop-Top. L’effet ajusté est renforcé ici par le tissu lui même qui bien que extensible a tendance à rester serré et donc à coller à la peau.

Place aux photos :

Comme c’était un coupon de 3 mètres, il me reste suffisamment de tissu pour un second projet (ce coupon a rejoint mon opération déstockage) … à suivre donc !

Patron : Tee-shirt à manches kimono « Erell » issu du livre « Coudre le stretch » de Marie Poisson aux Editions La Plage – Taille 40 (du 34 au 52) – Marges de couture de 0.7 cm incluses.

Fourniture : Tissu extensible noir et blanc à motifs hypnotiques (Eurotissu)

Le clan de l’ours des cavernes de Jean M. Auel

Jean M. Auel est l’auteure de romans préhistoriques la plus mondialement connue. Sa saga « Les enfants de la Terre » a été vendue à plus de 45 millions d’exemplaires dans le monde.

Tout a commencé en 1976 lorsque Jean M. Auel écrit une nouvelle sur le thème de la femme à la préhistoire. Par la suite, elle décide de transformer  cette nouvelle en roman en la divisant en 6 parties et écrit les Enfants de la Terre dont la parution s’étale de 1980 à 2011. Pour se faire, elle s’est beaucoup documentée en lisant de nombreuses études scientifiques portant sur la préhistoire, fait des stages comme apprendre à faire des abris, faire du feu, tanner du cuir… Par la suite, elle a aussi visité de nombreux sites préhistoriques en Europe.

Si au début, le monde scientifique était très sceptique sur le fait de romancer la préhistoire, il a salué son travail de recherche et sa plume.

Ayla a 5 ans lorsqu’elle échappe au tremblement de terre qui la sépare de sa famille et de son clan. Seule, elle erre quelques temps avant d’être affamée, fatiguée et de rencontrer un lion des cavernes qui la blesse sérieusement à la jambe. Elle est presque mourante lorsque Iza la guérisseuse du Clan de l’Ours des Cavernes la découvre et insiste auprès de son frère Brun le chef pour la soigner. Malgré les réticences de ce dernier à accueillir un enfant des autres dans son clan, il accepte pour faire plaisir à sa sœur enceinte qui vient de perdre son compagnon lors du tremblement de terre qui a détruit leur caverne.

Ayla, une homo sapiens va grandir non sans mal parmi les hommes de Neandertal. L’homme de Neandertal et l’homme de Cro-Magnon sont fondamentalement opposés aussi bien physiquement que cérébralement.  Les premiers vont s’éteindre alors que les seconds vont évoluer pour devenir les humains d’aujourd’hui.

Ayla va devoir apprendre leur langage composé de gestes et de quelques sons proches du grognement, à mémoriser quand les autres n’ont qu’à activer leur mémoire ancestrale enregistrée dans leur cerveau. Les femmes et les hommes naissent avec toutes les connaissances nécessaires à leur vie de femme ou d’homme. Les tâches des uns et des autres sont très distinctes et ils sont incapables d’effectuer les tâches du sexe opposé car ils sont aussi incapables d’apprendre ou de créer quoi que se soit de nouveau. C’est d’ailleurs une des raisons de leur disparition, leur cerveau contenant tout leur savoir avait atteint la taille maximale et ils n’ont donc pas pu évoluer.

Mais le plus dur pour elle, sera de se conformer à leurs coutumes en raison de sa différence car elle apprend vite aussi bien les activités féminines que masculines et ne peut s’empêcher de braver les interdits comme de chasser, activité réservée aux hommes.

Dans ce premier tome, Ayla grandit entourée d’amour et de bienveillance auprès d’Yza la guérisseuse, de Creb le chaman et d’Uba sa petite sœur de cœur la fille d’Yza. Mais au fur et à mesure qu’elle grandit, la haine qu’elle inspire à Broud le fils du chef ne cesse de s’amplifier. Elle deviendra une guérisseuse comme sa mère d’adoption et aura un fils Durc de sangs mêlés qu’elle devra confier à sa sœur lorsque Broud succédant à son père à la tête du clan la bannira.

Grâce à sa plume et son talent de narratrice Jean M. Auel nous offre une histoire prenante que l’on dévore du début jusqu’à la fin avec de l’action, des sentiments, une héroïne courageuse et des personnages forts. Le clan de l’ours des cavernes est le premier tome de la saga et si vous ne devez en lire qu’un seul c’est celui-là mais je doute qu’après l’avoir lu vous ne veuillez pas connaître la suite des aventures d’Ayla l’héroïne !

La suite des aventures d’Ayla avec le tome 2 : la vallée des chevaux ! (bientôt)

Le clan de l’ours des cavernes

Tome 1 de la saga préhistorique « Les enfants de la Terre » de Jean M. Auel

Paru aux Editions Pocket – 537 pages

Tartes fines et légères à la tomate (moutarde ou tapenade)

L’été sera bientôt fini alors encore une petite recette qui sent bon l’été !

Une recette rapide et légère de la tarte à la tomate déclinée en deux versions. Rapide car j’ai utilisé une pâte feuilletée toute prête (j’en ai trouvé une pur beurre avec 100% d’ingrédients naturels) mais vous pouvez aussi faire une pâte brisée maison, dans ce cas je vous conseille de l’étaler le plus finement possible. Légère car je n’ai pas mis de fromage râpé dessus.

Parfaites pour un repas improvisé car hormis les tomates, tous les ingrédients sont issus du placard. Elles peuvent servir à l’apéro, en entrée ou en plat accompagnées d’une salade.

Version tarte à la moutarde et à la tomate (avec quelques anchois et olives noires) :

Version tarte à la tapenade et à la tomate (avec quelques anchois et olives noires) :

Tarte fines & légères à la tomate (moutarde ou tapenade) :

Ingrédients :

  • 2 pâtes feuilletées pur beurre (ou pâte brisée maison)
  • 6 belles tomates
  • moutarde mi-forte (ou un mélange de forte et de douce)
  • tapenade noire (un petit pot suffit)
  • anchois (ici à l’huile d’olive / 50g minimum voire plus pour les amateurs)
  • olives noires dénoyautées
  • Herbes de Provence

Préchauffer le four à 180°.

Dérouler les pâtes feuilletées et les piquer avec les dents d’une fourchette.

Badigeonner l’une d’une fine couche de moutarde et l’autre de tapenade.

Couper les tomates en tranches fines après avoir ôté la partie dure et les répartir sur les pâtes.

Saupoudrer d’herbes de Provence.

Couper les olives en rondelles, les disposer ainsi que les filets d’anchois sur les tomates.

Les tartes juste avant d’enfourner :

Enfourner pour 30 minutes à 180°.

A déguster chaud ! Miam miam !

 

 

 

 

Quand le Trop-Top rencontre Aster !

Pour le défi du mois dernier, j’avais adapté le col de la robe May au patron de la robe Trop-Top pour me coudre une robe de plage Trop-Top avec un joli dos décolleté et noué ! Cette adaptation n’avait posé aucune difficulté puisque les robes étaient toutes les 2 de formes kimono.

Ce mois-ci, j’ai récidivé en adaptant le col du pull Aster au haut Trop-Top, et les deux patrons n’étant pas de la même catégorie, l’adaptation a demandé un peu de réflexion.

L’idée m’est venue en cherchant à faire un Trop-Top avec les tissus que j’avais déjà en stock, neufs ou dans les chutes de mon opération déstockage de jersey. J’avais envisagé de faire un pull Aster avec la chute de jersey de mon Ondée mais il ne me restait pas assez de tissu pour faire les manches. Avec le Trop-Top, mon problème de manches était résolu. Un coup d’œil sur les 2 patrons superposés pour voir si cela était réalisable et c’était parti !

Pour créer ce nouveau patron hybride :

  • j’ai superposé le Trop-Top sur le Aster en alignant le bord milieu et le haut d’épaule, en rouge ci-dessous

  • j’ai décalqué en 2 étapes :
    • la partie du Trop-Top (pliure en partant de l’encolure, bas, côté, manche et la ligne d’épaule) en vert ci-dessus
    • la partie manquante (encolure et fin de la ligne d’épaule) du Aster, en rouge ci-dessous

Pour créer la bande de hanche, j’ai mesuré la longueur du bas du pull Aster et de sa bande de hanche pour calculer le coefficient à appliquer au Trop-Top.

Après réflexion et avis auprès de mon entourage, j’ai ajouté des bouts de manche contrastants.

Un Trop-Top pour les vacances (l’un des thèmes du défi de l’été) mais parfait aussi pour les journées chaudes de la rentrée :

 

C’est la quatrième réalisation sur les 7 tissus de mon opération déstockage de jersey.

Deux versions pour un même tissu : Ondée (version initiale) & Trop-Top/Aster (version déstockage) !

Patrons : TROP-TOP d’Ivanne S – Version A –  Taille 32/34/38  – Patron pdf à télécharger Femme (du 32 au 54) ou Fille (du 1 au 12 ans) + encolure du pull Aster du magazine La Maison Victor (Edition 3 mai-juin 2016) – taille 38 – (existe du 34 au 56)

Fournitures : jersey gris à motifs et jersey uni noir (Eurotissus)

Une robe de plage Trop-Top !

Cet été, le thème du défi « 2016 en Trop-Top », valable pour juillet/août, est de coudre 1 ou 2 réalisations parmi une marinière Trop-Top, une robe de plage Trop-Top ou un Trop-Top de son choix à glisser dans sa valise. Comme la marinière et la robe de plage me tentaient, j’ai cousu une robe de plage marinière !

J’aurais pu coudre une deuxième robe Trop-Top identique à celle déjà cousue pour le défi de mai mais une idée avait germé dans ma tête : adapter l’encolure de la robe May du dernier La Maison Victor qui m’avait tapé dans l’œil à la robe Trop-Top. J’ai donc décalqué l’encolure de la robe May et apporté les modifications à l’encolure dos et devant de ma robe Trop-Top.

Côté tissu, ce jersey rayé s’apparente plus à du jersey pour tee-shirt que pour robe, j’avais donc un doute sur son tombé et j’ai cousu cette deuxième robe en me disant qu’au pire à défaut d’avoir une robe de plage j’aurai une nouvelle nuisette !

Voici donc ma robe de plage marinière Trop-Top, avec son dos décolleté et noué :

J’ai donc deux robes marinières Trop-Top, une bleu marine à rayures blanche et une blanche à rayures bleu marine, à glisser dans ma valise :

C’est l’heure des vacances dans Ma Cabane en Alaska ! Je vous souhaite donc de bonnes vacances et je vous donne rendez-vous fin août !

Patrons : TROP-TOP d’Ivanne S – Version A –  Taille 32/34/38  – Patron pdf à télécharger Femme (du 32 au 54) ou Fille (du 1 au 12 ans) + encolure de la robe May du magazine La Maison Victor (Edition 4 juillet-août 2016) – taille 38 – (existe du 34 au 56)

Fourniture : jersey marinière blanc à rayures bleu marines  (La maison d’Ursule)

Modifications : ligne d’épaule prolongée, devant et dos allongés pour en faire une robe légèrement trapèze, ajustement de l’ensemble sur plusieurs tailles (32/34/38) et encolure modifiée en utilisant celle d’un autre patron.

Les vieux fourneaux de Lupano et Cauuet

Les vieux fourneaux, c’est une série de 3 bandes dessinées pleines d’humour dont les personnages principaux, comme dans La tête en l’air de Paco Roca, sont 3 retraités : Antoine, Mimile et Pierrot, amis inséparables depuis l’enfance malgré leurs différences.

Si la vie d’Antoine ressemble un peu à celle de monsieur tout le monde, Mimile est un ancien baroudeur humaniste qui a fait le tour du monde et Pierrot un ancien syndicaliste militant devenu très actif au sein d’un groupe d’action anarchiste.

Antoine et Pierrot (ci-dessus) et Mimile le baroudeur (ci-dessous)

Dans le premier tome, Émile et Pierre rejoignent leur ami Antoine pour assister à l’enterrement de sa femme Lucette.

Chez le notaire, Lucette a laissé une lettre à l’intention d’Antoine pour lui confesser son infidélité avec le PDG de la société pharmaceutique dans laquelle ils ont travaillé tous les deux. Aussitôt, Antoine fonce en Toscane où séjourne le vieux …

Mimile et Pierrot partent à sa poursuite en embarquant avec eux Sophie la petite-fille d’Antoine et de Lucette, enceinte et ancienne cadre dans la communication qui a tout laissé tout tomber pour se retirer à la campagne où elle a repris la compagnie de marionnette de sa grand-mère.

Commence alors une course contre la montre pour empêcher Antoine de faire une bêtise ! Mais je n’en dis pas plus, ni sur les suivants car cela reviendrait à dévoiler les intrigues précédentes !

Si dans le premier Tome le personnage principal c’est Antoine, dans le deuxième c’est Pierre et Émile dans le troisième.

Au fil des pages, on retrouve des messages sur notre société actuelle. Mes deux préférés :

Encore une belle bande dessinée de Wilfrid Lupano qui nous avait déjà offert « Un océan d’amour » (bande dessinée sans paroles), qui cette fois-ci s’est associé à Paul Cauuet pour illustrer cette série.

A glisser dans sa valise pour passer un bon moment pendant ses vacances !

Les vieux fourneaux

Bande dessinée de Wilfrid Lupano (scénariste) et de Paul Cauuet (illustrateur)

Série de 3 tomes parue aux Editions Dargaud :

  • Tome 1 – Ceux qui restent – 56 pages – 2014
  • Tome 2 – Bonny and Pierrot – 56 pages – 2014
  • Tome 3 – Celui qui part – 64 pages – 2015