Une robe de plage Trop-Top !

Cet été, le thème du défi « 2016 en Trop-Top », valable pour juillet/août, est de coudre 1 ou 2 réalisations parmi une marinière Trop-Top, une robe de plage Trop-Top ou un Trop-Top de son choix à glisser dans sa valise. Comme la marinière et la robe de plage me tentaient, j’ai cousu une robe de plage marinière !

J’aurais pu coudre une deuxième robe Trop-Top identique à celle déjà cousue pour le défi de mai mais une idée avait germé dans ma tête : adapter l’encolure de la robe May du dernier La Maison Victor qui m’avait tapé dans l’œil à la robe Trop-Top. J’ai donc décalqué l’encolure de la robe May et apporté les modifications à l’encolure dos et devant de ma robe Trop-Top.

Côté tissu, ce jersey rayé s’apparente plus à du jersey pour tee-shirt que pour robe, j’avais donc un doute sur son tombé et j’ai cousu cette deuxième robe en me disant qu’au pire à défaut d’avoir une robe de plage j’aurai une nouvelle nuisette !

Voici donc ma robe de plage marinière Trop-Top, avec son dos décolleté et noué :

J’ai donc deux robes marinières Trop-Top, une bleu marine à rayures blanche et une blanche à rayures bleu marine, à glisser dans ma valise :

C’est l’heure des vacances dans Ma Cabane en Alaska ! Je vous souhaite donc de bonnes vacances et je vous donne rendez-vous fin août !

Patrons : TROP-TOP d’Ivanne S – Version A –  Taille 32/34/38  – Patron pdf à télécharger Femme (du 32 au 54) ou Fille (du 1 au 12 ans) + encolure de la robe May du magazine La Maison Victor (Edition 4 juillet-août 2016) – taille 38 – (existe du 34 au 56)

Fourniture : jersey marinière blanc à rayures bleu marines  (La maison d’Ursule)

Modifications : ligne d’épaule prolongée, devant et dos allongés pour en faire une robe légèrement trapèze, ajustement de l’ensemble sur plusieurs tailles (32/34/38) et encolure modifiée en utilisant celle d’un autre patron.

Les vieux fourneaux de Lupano et Cauuet

Les vieux fourneaux, c’est une série de 3 bandes dessinées pleines d’humour dont les personnages principaux, comme dans La tête en l’air de Paco Roca, sont 3 retraités : Antoine, Mimile et Pierrot, amis inséparables depuis l’enfance malgré leurs différences.

Si la vie d’Antoine ressemble un peu à celle de monsieur tout le monde, Mimile est un ancien baroudeur humaniste qui a fait le tour du monde et Pierrot un ancien syndicaliste militant devenu très actif au sein d’un groupe d’action anarchiste.

Antoine et Pierrot (ci-dessus) et Mimile le baroudeur (ci-dessous)

Dans le premier tome, Émile et Pierre rejoignent leur ami Antoine pour assister à l’enterrement de sa femme Lucette.

Chez le notaire, Lucette a laissé une lettre à l’intention d’Antoine pour lui confesser son infidélité avec le PDG de la société pharmaceutique dans laquelle ils ont travaillé tous les deux. Aussitôt, Antoine fonce en Toscane où séjourne le vieux …

Mimile et Pierrot partent à sa poursuite en embarquant avec eux Sophie la petite-fille d’Antoine et de Lucette, enceinte et ancienne cadre dans la communication qui a tout laissé tout tomber pour se retirer à la campagne où elle a repris la compagnie de marionnette de sa grand-mère.

Commence alors une course contre la montre pour empêcher Antoine de faire une bêtise ! Mais je n’en dis pas plus, ni sur les suivants car cela reviendrait à dévoiler les intrigues précédentes !

Si dans le premier Tome le personnage principal c’est Antoine, dans le deuxième c’est Pierre et Émile dans le troisième.

Au fil des pages, on retrouve des messages sur notre société actuelle. Mes deux préférés :

Encore une belle bande dessinée de Wilfrid Lupano qui nous avait déjà offert « Un océan d’amour » (bande dessinée sans paroles), qui cette fois-ci s’est associé à Paul Cauuet pour illustrer cette série.

A glisser dans sa valise pour passer un bon moment pendant ses vacances !

Les vieux fourneaux

Bande dessinée de Wilfrid Lupano (scénariste) et de Paul Cauuet (illustrateur)

Série de 3 tomes parue aux Editions Dargaud :

  • Tome 1 – Ceux qui restent – 56 pages – 2014
  • Tome 2 – Bonny and Pierrot – 56 pages – 2014
  • Tome 3 – Celui qui part – 64 pages – 2015

Yvonne le top à bretelles !

Parmi les chutes de tissus de mon opération déstockage, il y avait celui qui avait servi à coudre mon tout premier tee-shirt. La chute ne mesurant que 90 cm x 45 cm (H x L), le top à bretelles était la solution.

Début juillet, sur le blog de Thread and Needles est paru un article sur le livre « Coudre le stretch » de Marie Poisson. Si à sa sortie je n’avais pas craqué, là j’ai succombé !

Ma première cousette de ce livre est donc le top à bretelles « Yvonne ». Le modèle est décliné en 4 longueurs (court, moyen, long et robe) et 3 positions de bretelles (classique, croisée et nouée) et explique comment incruster une dentelle stretch pour réaliser une nuisette par exemple.

Pour choisir la taille, il faut prendre les mesures à plat de son tee-shirt préféré. J’ai donc sorti et mesuré mes tops du commerce comme référence. J’ai opté pour la longueur moyenne plutôt que court avec la possibilité de le raccourcir à l’essayage et des bretelles droites.

Il n’y a pas beaucoup de pièces à découper, un devant, un dos, une petite bande pour le V de devant et une grande bande pour le dos et les bretelles. Le plus long et le plus minutieux, c’est la pose de la grande bande bien sûr (1 m 18 à poser en biais). L’occasion aussi de sortir ma double aiguille stretch. A l’essayage, j’ai positionné les bretelles avec l’aide de ma fille de façon à cacher les bretelles du soutien-gorge.

Yvonne est adoptée et aurait le droit de se glisser dans ma valise !

Deux versions pour un même tissu : Plantain (version initiale) & Yvonne (version déstockage) !

Patron : Top à bretelles « Yvonne » issu du livre « Coudre le stretch » de Marie Poisson aux Editions La Plage – Taille 40 (du 34 au 52) – Marges de couture de 0.7 cm incluses.

Fourniture : jersey noir à fleurs bleues, rouges et blanches (Eurotissu)

Légumes du soleil rôtis au four !

Encore une recette qui sent bon l’été, un plat de toutes les couleurs : du vert, du rouge, du violet, du jaune, du orange… le soleil dans l’assiette ! L’accompagnement idéal d’un BBQ, mais aussi d’une viande rouge ou blanche, d’un œuf sur le plat…

Sans les pommes de terre, on obtient une ratatouille au four. Vous pouvez composer avec les légumes que vous avez sous la main, retirer celui ou ceux que vous n’aimez pas. Le trio de poivron n’est pas obligatoire (un rouge ou un vert fera l’affaire).

Légumes du soleil rôtis au four :

Ingrédients :

  • 4 pommes moyennes de terre
  • 3 tomates
  • 2 petites courgettes
  • 1 petite aubergine
  • 1/3 poivron vert
  • 1/3 poivron rouge
  • 1/3 poivron jaune ou orange
  • 1 échalote ou 1 oignon
  • Sel & Poivre
  • Herbes de Provence
  • Huile d’olive

Laver et sécher tous les légumes.

Eplucher les pommes de terre, l’échalote ou l’oignon, couper les extrémités des courgettes, de l’aubergine, retirer les pédoncules des tomates, la queue, les parties blanches et les pépins des poivrons.

Couper en cubes de même grosseur tous les légumes et émincer l’échalote ou l’oignon.

Préchauffer le four à 170°.

Huiler légèrement la lèchefrite à l’aide d’un pinceau alimentaire.

Verser tous les légumes dans la lèchefrite.

Saler, poivrer et saupoudrer d’Herbes de Provence.

Arroser d’1 à 2 cuillères à soupe d’huile d’olive.

Bien mélanger.

Enfourner dans le four préchauffé à 170° pendant 45 minutes à 1 heure.

Mélanger régulièrement. Ajouter un tout petit peu d’eau si nécessaire.

Déguster !

Gilet d’été : le Cannelle Blanc !

Par les beaux matins frisquets ou les belles soirées fraîches, j’aime pouvoir enfiler un gilet léger. J’avais déjà un gilet Mélange Knit framboise et un gilet Cannelle rose pâle mais il me manquait un gilet basique blanc pour aller avec mes hauts dans les tons blanc et bleus…

J’ai trouvé une maille blanche très légère chez mon marchand de tissus que j’ai coupé sans hésitation pour faire un gilet Cannelle de Christelle Beneytout. Ce gilet est mon préféré car j’aime porter les vestes et gilets ouverts et qu’il est à la fois simple, féminin et élégant.

Ce petit gilet sera parfait avec :

Il s’accordera aussi avec ma robe marinière Trop-Top ! 

Un bon basique pour les beaux jours !

Patron : « Je couds Cannelle » de Christelle Beneytout (pdf ou papier) – Niveau débutant – Marges de 0.7 cm comprises – Taille 40

Fournitures : Maille très légère blanche (Eurotissu) – Élastique transparent Framilastic (renfort coutures épaules)

Bruschetta Courgette et Chèvre !

Des tartines qui sentent bon l’été ! Le craquant du pain rôti au four et le moelleux de la courgette : un délice !

Il est important de bien garnir les tartines (le nombre de tranches de pain dépend de leur taille mais aussi de celle de la courgette). Les herbes de Provence peuvent être remplacées par du thym frais ou du curry, la bûche de chèvre par un autre fromage.

A servir à l’apéro, en entrée ou en accompagnement d’une salade pour un dîner léger.

Bruschetta « Courgette & Chèvre » :

Ingrédients :

  • 1 courgette moyenne
  • 6 tranches de pain
  • 6 tranches de bûche de chèvre
  • 1 càs d’huile d’olive
  • 1 cas de jus de citron
  • Herbes de Provence
  • Sel & Poivre

Préchauffer le four à 180°.

Laver la courgette, couper les extrémités et détailler en tous petits dés.

Dans un saladier, mélanger les dés de courgette avec les cuillères de jus de citron et d’huile d’olive. Saler, poivrer et saupoudrer d’herbes de Provence. Bien mélanger.

Poser les tranches de pain sur la plaque du four recouverte de papier cuisson. Répartir les dés de courgettes sur les tranches de pain. Sur chaque tartine, émietter une tranche de chèvre sur les dés de courgette.

Enfourner dans un four préchauffé à 180° pour 20 à 30 minutes.

Déguster !

 

« Facteur pour femmes » de Quella-Guyot et Morice

Juillet 1914, la guerre est déclarée, partout en France c’est la mobilisation générale ! Sur une petite île bretonne, les hommes de 20 à 50 ans s’apprêtent à partir à la guerre laissant leur île aux femmes, aux enfants, aux vieillards et à Maël réformé en raison de son pied-bot.

La vie sans les hommes s’organise, les femmes remplacent les hommes aux champs en plus de leurs tâches quotidiennes. Les vieux choisissent Maël pour remplir la fonction de facteur parce qu’il sait lire, qu’il possède un vélo et qu’avec son handicap il ne risque pas de faire le joli cœur dans les granges ou derrière les meules de foin…

Maël prend sa nouvelle fonction très à cœur, il lit les lettres à celles qui ne savent pas lire et écrit sous leur dictée leur réponse. Pour les connaître un peu plus, il ouvre le courrier et pour adoucir les nouvelles, il invente des phrases à celles qui ne savent pas lire, raye des phrases entières pour celles qui savent lire (Anastasie la censure militaire raye déjà les lieux et les indications stratégiques) et conserve même des mauvaises nouvelles.

Au fil du temps, il est devenu leur confident et ami. Un jour, Gaud qui à l’âge d’être sa mere, l’initie aux choses de l’amour. Il prend confiance en lui et se dit que d’autres femmes en manque d’hommes pourraient succomber à son charme. Il transforme alors les nouvelles, les lettres, ses lectures et les réponses à son avantage.

C’est ainsi qu’il se constitue un petit harem composé uniquement de femmes en dehors du bourg et surtout sans enfants car les enfants parlent même sans le vouloir…

Maël, le jeune homme timide, considéré comme l’idiot du village subissant les moqueries devient le maître des femmes ! Quelle revanche sur la vie et les hommes qui l’ont méprisé et raillé !

Les années passent et la fin de la guerre approche…. et toutes les bonnes choses ont une fin ! Mais je n’en dis pas plus !!!

C’est la couverture qui m’attirée, le dessin, les couleurs et le synopsis m’ont convaincue de le lire et je n’ai pas été déçue ! Une fiction qui se déroule sur une île imaginaire mais qui aurait très bien pu être vraie.

A découvrir sans attendre !

« Facteur pour femmes »

Bande dessinée de Didier Quella-Guyot (scénario) et Sébastien Morice (dessins)

Parue aux Editions Grand Angle en 2015 – 110 pages