Bilan d’une année de défi « Rien de neuf » !

En 2018, j’ai participé au défi « Rien de neuf » ! Cela consistait à rechercher systématiquement une alternative à l’achat de produits neufs avant d’acquérir des biens tels que les objets et équipements de la vie quotidienne (les vêtements, les meubles, la décoration, l’électroménager, les produits high-tech, les produits culturels….) pour changer petit à petit ses réflexes d’achats et explorer d’autres modes de consommation meilleurs pour l’environnement.

Après avoir partagé mon défi sur ce blog en publiant des articles trimestriels/semestriels où je listais mes achats, mes non achats, mes alternatives au neuf, mes recherches infructueuses ainsi que mes réflexions, il est l’heure de dresser un bilan de mon année de défi « Rien de neuf ».

Parmi les 15 000 participants de ce défi, je pense que les bilans sont bien différents selon l’endroit où l’on vit, la composition de son foyer, son âge, sa personnalité, son niveau de revenus, son éducation, sa façon de consommer avant le défi, ses engagements environnementaux…  ainsi que ses motivations à participer à ce défi.

J’ai choisi de faire mon bilan sous forme de FAQ (foire aux questions) pour partager mon expérience.

Bilan de mon année de Défi « Rien de Neuf » !

  • Quel était mon objectif en participant à ce défi ?

En fait, j’avais plusieurs objectifs et motivations en m’inscrivant à ce défi. Avec ma participation, je voulais :

    • faire un point précis de ma consommation et voir si mon impression correspondait à la réalité
    • découvrir d’autres modes de consommation meilleurs pour l’environnement,
    • adopter petit à petit de nouveaux réflexes d’achat,
    • grossir le nombre de participants afin d’envoyer un signal aux industriels, aux lobbies et aux politiques,
  • Quel type de consommatrice étais-je avant ce défi ?

Il n’y a pas vraiment d’avant/après ce défi dans ma façon de consommer, car de nature je suis plutôt une consommatrice modérée, réfléchie et raisonnable.

Mes achats d’objets et de biens d’équipements sont d’abord une réponse à un besoin plutôt qu’à une envie le plus souvent accompagné d’une réflexion. A l’opposé donc des achats coup de cœur ou compulsifs.

  • Quels étaient mes réflexes d’achat avant ce défi ?

Avant ce défi, j’avais plutôt un réflexe d’achat de produits neufs dans presque tous les domaines. J’ai toujours privilégié l’achat de produits neufs de bonne qualité afin qu’il dure le plus longtemps possible, que je renouvelle qu’une fois le produit hors d’usage. Par chez moi, les possibilités d’achats d’occasion sont essentiellement des sites comme Leboncoin ou des vide-greniers où l’on trouve essentiellement des objets en plastique sans grand intérêt. Mes achats d’occasions concernaient essentiellement les livres et les jouets pour enfants quand ils étaient petits.

  • Ce défi a-t-il eu un impact sur mon comportement ?

Ce défi a eu un véritable impact au niveau de mes réflexes d’achat car je n’envisageais l’achat neuf que si je n’avais pas trouvé d’autres alternatives, voire je renonçais ou reportais cet achat s’il n’était pas indispensable.

  • Quelles difficultés ai-je rencontré au cours du défi ?

J’ai rencontré essentiellement 2 difficultés :

    • Le décalage temporel entre le désir d’achat et l’achat effectif car contrairement à un achat neuf où il suffit d’aller l’acheter, l’achat non neuf d’un besoin précis demande de l’anticipation et de la patience. L’objet souhaité n’est pas forcément en vente près de chez nous ou en vente sur le vide-grenier que l’on fait.
    • L’offre très limitée de magasins proposant des objets d’occasion. Si les centres commerciaux et les ZAC sont légion par chez moi, trouver un magasin Emmaüs, une recyclerie, une friperie relève du défi ! Zéro friperie, une recyclerie qui a le mérite d’exister et un magasin Emmaüs grand luxe où les meubles vintages sont présentés comme dans un magasin de meubles classique et où clairement les prix sont destinés aux bobo branchés !

Les difficultés sont clairement structurelles.

  • Est-ce que ce défi m’a évité l’achat d’objets neufs ?

Oui. Je pense particulièrement aux affaires de ski qui m’ont été prêtées/données car mon entourage connaissant ma participation à ce défi me les a proposées. Sans ce défi, mon entourage ne me les aurait pas proposées et ces affaires de ski auraient été achetées neuves.

  • Pourquoi ai-je acheté des objets neufs alors que j’aurai pu trouver des alternatives au neuf ?

Si grâce à ce défi, j’ai adopté de nouveaux réflexes d’achats en privilégiant les alternatives aux achats neufs :

    • je n’ai pas pour autant perdu ma logique d’achat neuf. J’ai ainsi remplacé ma tondeuse à gazon vieille de 10 ans et non réparable par une tondeuse neuve selon ma logique d’achat décrite plus haut car je pense l’utiliser jusqu’à la fin de sa vie soit au minimum 10 ans, voire plus.
    • j’ai conservé des freins à l’achat d’occasion pour certaines catégories d’objets comme les vêtements ou les chaussures pour des raisons d’hygiène je présume. Je suppose que ces freins sauteraient si j’étais dans le besoin ou si j’étais une militante écologique.
  • Ce défi va-t-il modifier mon comportement de façon durable ?

Évidemment car ma participation au Défi Rien de neuf avec pour objectifs de découvrir de nouveaux modes de consommation, d’adopter de nouveaux réflexes de consommation s’inscrit avant tout dans une démarche de réduction de mon empreinte écologique et de faire sa part de Colibri.

  • Ai-je communiqué autour de ce défi ? Ai-je expliqué ma démarche aux autres ?

Les réseaux sociaux sont des lieux où l’on peut se rendre compte que l’on est pas seul(e) dans sa démarche de réduction des déchets, de biens de consommation, de biens neufs… car dans le monde réel, mes connaissances (amis, voisins, collègues…) sont plutôt dans une démarche de consommation voir surconsommation sans se soucier des déchets qu’ils génèrent. Je n’ai donc pas vraiment communiqué sur ce défi et ma démarche, hormis envers mes proches et les lecteurs de mon blog. En tous les cas, pas plus ni moins qu’avant ce défi car je n’ai pas l’âme d’une militante écologique mais plutôt l’âme d’un Colibri qui fait sa part. A la fois dans les actes et dans la diffusion d’informations. Cette dernière, je la fais, entre autres, au travail à l’heure du café où je demande qui a vu telle émission ou tel documentaire, qu’en général je suis la seule à avoir vu mais mes collègues apprécient que je leur fasse un résumé. J’ai l’espoir que toutes ces petites graines semées les amèneront à réfléchir et à agir un jour.

  • Quelles sont mes astuces pour limiter l’achat neuf ?

Voici une liste non exhaustive d’astuces et d’idées limitant l’achat neuf :

    • Éviter la tentation :
      • ne pas faire du lèche-vitrine son activité du samedi après-midi
      • se désabonner d’un maximum de cartes de fidélité ou sites de ventes privées afin de ne pas succomber à toutes les opérations alléchantes
      • apposer un « stop pub » sur sa boîte aux lettres, les prospectus sont là pour susciter l’envie, le coup de cœur, le besoin
    • Privilégier le partage :
      • s’abonner à la bibliothèque pour profiter d’un livre ou d’une revue que vous ne lirez qu’une seule fois
      • s’abonner à la ludothèque pour varier les jeux de sociétés ou pour tester ceux qui nous plaisent le plus et acheter ces derniers d’occasions
      • emprunter un livre dans une boîte à livres ou un objet dans une boîte à dons
      • emprunter ou louer l’outil ou l’objet qui ne vous servira que très rarement au lieu de l’acheter neuf
      • mutualiser l’achats d’outils entre amis, voisins ou en famille
    • Prolonger la vie des objets :
      • réparer ce qui est réparable
      • conserver et utiliser ses objets jusqu’à la fin de leur vie
      • recycler ses vêtements si l’on est couturière ou créative
      • déposer ses vêtements dans une borne à vêtements où ils seront revendus en friperie ou transformés et valorisés (en isolant par exemple)
      • se demander où va finir l’objet que l’on veut remplacer alors qu’il est encore utilisable car lorsque l’on sait qu’il va être soit incinéré soit enfui, dans tous les cas il va polluer, on relativise et l’on reporte à plus tard son remplacement

Cette année de défi a été une très bonne expérience ! J’ai choisi de ne pas participer au défi 2019, mais cela ne change en rien mon engagement pour limiter l’achat neuf ! Je continuerai à chercher une alternative au neuf car celui-ci doit devenir une exception !

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Black Badiane !

Comme toutes les couturières, j’achète et je couds surtout des tissus avec de jolis motifs au détriment de tissus basiques pourtant indispensables à une tenue élégante et harmonieuse. Un coup d’œil rapide dans ma garde-robe a confirmé que je manquais de petits hauts basiques. Aucun haut blanc et seulement trois hauts noirs : un Trop-Top noir à manches longues, un tee-shirt Summer Basic noir à manches courtes et un tee-shirt noir à col bénitier à manches courtes ! Il était donc urgent de combler ce manque en cousant des basiques blancs et noirs !

Dans un premier temps, j’ai choisi de coudre 2 hauts, un noir et un blanc, en ciblant mes besoins, soit un haut noir avec des manches 3/4 pour le porter 3 saisons sur 4, ainsi qu’un top à bretelles blanc pour l’été.

J’ai commencé par le noir que je voulais ajusté, féminin et élégant, et opté pour le tee-shirt Badiane de Christelle Beneytout que j’ai déjà cousu plusieurs fois et que j’aime beaucoup porter.

Il s’agit d’un patron gratuit, sorti début 2015, de tee-shirt légèrement ample avec une encolure très féminine proposé avec des manches courtes ou 3/4.

Pour le tissu, c’est le même que celui utilisé pour coudre mon trio de petites jupes en jersey, un jersey de coton noir avec une rétractibilité élevée ce qui rend le tee-shirt plus ajusté.

Pour les manches 3/4, plutôt que de prolonger les manches comme je l’avais fait pour mon Badiane zébré, j’ai posé des bandes de manches comme préconisé dans le patron.

Mon Badiane Black en photos :

Résultat, bien qu’étant basique ce tee-shirt va devenir une pièce maîtresse de ma garde-robe alliant confort, féminité et élégance à porter aussi bien avec un pantalon ou une jupe.

Patron : « Je couds Badiane » de Christelle Beneytout – Taille 40 – Niveau moyennement facile – Patron gratuit (du 32 au 52) avec marges de couture de 0.7 cm comprises.

Fournitures : jersey noir (La Maison d’Ursule) – Élastique transparent Framilastic (renfort couture épaules)

Offrir une seconde vie aux vêtements non portés !

Un an de défi « Rien de neuf » m’a amené à réfléchir sur le contenu de mon dressing et à faire un bilan précis de mes vêtements beaucoup, peu ou pas portés !

Quelque soit notre rapport aux vêtements, nous avons tous des vêtements préférés que l’on porte dès qu’ils sont propres, des vêtements du quotidien que l’on porte très régulièrement, des vêtements occasionnels (portés à certaines occasions ou une fois de temps en temps) et des vêtements que l’on porte quasiment jamais. C’est de ces derniers dont il va être question et à qui il serait bon d’offrir une seconde vie !

Selon des études, voici deux conséquences de la « fast fashion » (« mode rapide » sans cesse renouvelée) produite à bas coût pour ne pas durer :

  • les français ne porteraient seulement que 30% de leur garde-robe
  • 4 millions de vêtements seraient jetés par les européens sur les 5 millions achetés chaque année

Au vu de ces chiffres, on constate l’existence d’un vrai gaspillage surtout si l’on considère les ressources utilisées (eau, pétrole…) et la pollution occasionnée (traitements chimiques, pesticides…) pour fabriquer ces vêtements, le chemin qu’ils ont parcourus pour arriver jusqu’à nos armoires, tout ça pour ne pas être portés en définitive !

Un gaspillage vestimentaire auquel il serait bon de s’attaquer :

  • en triant nos armoires :
    • identifier les vêtements peu ou pas portés
    • trouver les raisons pour lesquelles on ne porte pas ces vêtements
    • donner ces vêtements pour leur offrir une une seconde vie
  • en repensant notre façon de consommer la mode ou notre passion pour la couture et ainsi éviter de se retrouver avec des vêtements non portés :
    • identifier nos goûts (couleurs, formes, style…) et nos besoins
    • vérifier la compatibilité des vêtements avec notre morphologie et le reste de notre garde-robe
    • privilégier des basiques facilement associables et accessoirisables
    • déterminer nos besoins vestimentaires ou besoins en tissus et patrons plutôt que d’acheter au coup de cœur

Avant de mettre à coudre mes vêtements, je consommais la mode de façon raisonnable et raisonnée, en évitant les coups de cœur incompatibles au reste de ma garde-robe et privilégiant les vêtements répondant à un besoin et facilement associables. Depuis que je couds, je n’achète que très peu de vêtements car je pars du principe que ce que je sais coudre je ne l’achète pas (tee-shirts, vestes, jupes, robes…). Il en est de même pour mes achats de patrons/magazines ou de tissus, je fonctionne plus au besoin qu’au coup de cœur en évitant les achats de patrons similaires ou ne correspondant pas à mon style et à ma morphologie, et des achats de tissus sans projets ni besoins.

Après l’analyse de mon dressing (et grenier), il en ressort que je conserve des vêtements :

  • achetés il y a de 5 à 10 ans que je garde (au grenier) au cas où, car ils sont en très bon état et pas démodés mais qui ne me correspondent plus du tout.
  • cousus mains que je n’aime pas porter (manque de confort ou pas mon style). C’est le cas de mon gilet Trop-Top dont je n’aime pas les manches tombantes ni la forme non ajustée. Ce gilet est en fait l’opposé des mes gilets Cannelle que j’adore.
  • qui n’ont pas ou plus de pièces compatibles pour former un duo. C’est le cas de ma robe Kyoto que je portais avec une veste en simili cuir bleu clair et que je ne porte plus depuis que la veste est devenue trop usée pour être portable.
  • dont la coupe, le style n’est plus adapté à ma morphologie, à mon style ou aux tendances actuelles (trop long, trop ample….).
  • devenus trop petits ou trop grands.

J’ai donc décidé d’offrir une seconde vie à mes vêtements pas ou peu portés en :

  • donnant ceux que je porte que très rarement et ceux que je ne porte pas du tout mais que je garde en me disant au cas où alors que je sais pertinemment qu’ils ne me correspondent plus (les tendances, les goûts et les morphologies évoluent avec les années).
  • modernisant ceux dont le style n’est plus adapté aux tendances actuelles (trop long, pas assez ajusté…) lorsque cela est possible.
  • cousant ou achetant de nouvelles pièces pour remplacer celles qui trop usées sont parties à la poubelle laissant des vêtements pas portés faute de compagnon.

J’ai déjà commencé à trier tous ceux que je ne voulais pas conserver, ceux pour lesquels une modification n’est pas envisageable, à ajuster ma jupe 1 001 perles (je l’ai raccourcie pour la porter taille basse et ajustée sur les côtés pour reduire l’évasement) et à moderniser une jupe du commerce qui était trop longue, un style trop ample pour les tendances actuelles et une ceinture élastiquée en fin de vie.

Je vous invite à jeter un coup d’œil dans vos armoires pour voir si vous ne pouvez pas offrir une seconde vie à vos vêtements non portés ! 😉

Mon 10ème Cannelle !

Entre le gilet Cannelle et moi, c’est d’abord une histoire de couture car c’est par lui que tout à commencé ! Après avoir regardé l’émission Cousu Main, j’ai découvert le gilet Cannelle grâce au blog de Séverine, une des finalistes de la saison 1, où elle présentait son test du gilet. Convaincue par le fait que ce patron était très bien expliqué et accessible aux débutantes, je me suis lancée dans la couture de vêtements.

Tous ces gilets Cannelle n’ont pas été cousus uniquement pour moi ! Ce 10ème est en fait le 5ème pour moi, j’en ai déjà 4 dont 2 pour la saison automne/hiver (en jersey milano) et 2 autres en mailles très légères pour l’été. J’en ai aussi cousu 2 pour ma mère dont 1 avec des poches plaquées selon le tuto (vidéo) de Christelle Beneytout et 2 pour ma fille en taille 32 et en taille 16 ans devenus trop petits depuis. Et enfin, ma surchemise à carreaux née d’un hacking du patron Cannelle.

patron je couds cannelle Christelle Beneytout patron de couture Christelle couds taille 32 hacking poches

J’ai bien testé d’autres patrons (des modèles Ottobre ici et , ainsi qu’un hacking du patron Trop Top) mais le Cannelle conserve sa première place du podium pour son confort, son élégance et sa forme qui correspond parfaitement à ma morphologie et mon style vestimentaire.

Le gilet Cannelle et les petites vestes courtes sont les incontournables de ma garde-robe. Malheureusement, mes petites vestes, achetées avant que je me mette à la couture, sont parties à la poubelle pour cause d’usure à force d’avoir été portées et reportées et mes 2 Cannelles s’apprêtent à suivre le même chemin. J’ai donc un besoin vital de gilets et de petites vestes.

Pour ce nouveau Cannelle, j’ai choisi une maille chinée noir et gris/bleuté destinée à la mi-saison de par sa couleur et son épaisseur et d’y coudre les poches plaquées. Côté réalisation, pas de difficulté particulière mais il faut noter que la maille légère est vraiment une horreur à coudre (j’avais oublié que cela en mettait partout) et qu’un ourlet laitue sur un jersey milano est une très bonne idée mais cela l’est beaucoup moins sur une maille légère à qui un ourlet plié/rentré conviendra beaucoup mieux.

Les photos n’ont pas été prises le même jour, la première photo restitue mieux la vraie couleur (noir chiné gris bleuté).

J’ai acheté en même temps, une maille chinée bleue doublée d’une couche polaire qui se transformera (ou pas) en un gilet Cannelle boutonné pour l’hiver prochain !

Patron : « Je couds Cannelle » de Christelle Beneytout (pdf ou papier) – Niveau débutant – Marges de 0.7 cm comprises – Taille 40 + poches plaquées (gabarit téléchargeable gratuitement sur le blog Christelle Coud).

Fournitures : Maille légère chinée (noir / gris-bleuté) (Stoffen Sepktakel) – Élastique transparent Framilastic (renfort coutures épaules)

10,11 et 12 mois de défi Rien de neuf !

Après mes 2 premiers articles retraçant les 3 premiers mois du défi, puis les 6 mois suivants, voici mes achats et non achats des 3 derniers mois de mon défi Rien de Neuf!

10, 11 et 12 mois de défi Rien de neuf !

Mes achats des 3 derniers mois :

  • achats d’ameublement :
    • 1 grand paillasson/tapis (de qualité) pour l’entrée venu remplacer celui de l’entrée âgé de 10 bonnes années (de bonne qualité aussi vu son âge) qui a pris place dans la cuisine en remplacement d’un petit paillasson (de moins bonne qualité puisque qu’il n’a duré que 3/4 ans). Faut dire que chez nous, les paillassons d’intérieur doivent être de bonne qualité car ils sont très sollicités et ont 2 fonctions : retenir la saleté et faire office de grattoir pour chat !
    • 1 petit banc pour l’entrée qui en manquait cruellement mais jusqu’à présent nous n’avions rien trouvé de suffisamment petit pour y trouver place.
    • 1 tapis pour le salon, cela faisait plus de 15 ans que nous n’avions plus de tapis de salon (enfants en bas âge, jeune chien…). Il habille vraiment le salon et le chien l’a adopté, le chat aussi pour son confort et son option grattoir !
    • 1 luminaire pour la nouvelle chambre de ma fille
  • achats d’équipement :
    • 1 poêle (oui vous avez bien lu !) pour remplacer celle que j’avais achetée en janvier car le centre de la poêle avait cloqué et donc était devenu dangereux pour la santé. Dans l’urgence, j’ai donc acheté une nouvelle poêle mais en 2019 je compte bien investir dans une poêle de qualité qui fera plusieurs décennies.
    • 1 deuxième planche à découper en bois pour pouvoir préparer les repas sans risques de contamination (au gluten), la première étant régulièrement utilisée pour couper du pain.
    • des récipients alimentaires dotés d’un système de mise sous vide. Non pas pour éviter le gâchis alimentaire (nous cuisinons les restes et consommons les produits arrivés en date de péremption) mais pour une meilleure conservation des produits frais. Depuis quelques années, de nouveaux systèmes de mise sous vide, plus respectueux de l’environnement que la mise sous vide dans des sacs en plastique, sont apparus. Je me suis laissée tentée par un kit pour essayer et voir si cela valait le coup d’investir dans un système de mise sous vide. Sur la photo ci-dessous, une salade lavée et mise sous vide. Au fil des jours, je prends ce que j’ai besoin et je refais le vide. Je profite ainsi pendant toute une semaine de salade fraîche comme au premier jour !

  • achats pour moi :
    • 1 livre de tricot
    • 1 livre de cuisine

Mes alternatives au neuf :

Comme je vous le disais, dans mon article précédent, depuis que je participe au défi rien de neuf, je me suis vue proposer des affaires que les autres jetaient alors qu’avant mon défi ces mêmes affaires ne m’auraient pas été proposées mais auraient finies dans des bornes de vêtements. Je prends ce qui me plait et ce qui m’est utile !

Ces trois derniers mois, j’ai ainsi récupéré :

  • 1 housse de couette + 2 taies d’oreillers
  • 1 housse de couette à laquelle il manque les 2 taies d’oreillers mais qui pourront être facilement remplacées par de nouvelles taies unies.
  • 4 serviettes de bain

Mes non-achats des 3 derniers mois :

Au cours des 3 derniers mois du défi, j’ai continué de résister à l’appel des sirènes pour ne pas changer mon vieux téléphone (5 ans passé) et ma vieille tablette (7 ans) qui sont très clairement obsolètes et en fin de vie. En novembre, malgré une promo très très intéressante qui ne se reproduira peut-être pas, j’ai persisté à ne pas remplacer mon vieux téléphone. J’ai donc tenu jusqu’à la fin de l’année 2018 sans le changer. A ce jour, j’ai toujours mon vieux téléphone et ma vieille tablette. Encore 3 mois de gagné sur mon objectif !

Mon autre résistance, c’est le sapin de Noël et les décorations ! Mon sapin de Noël artificiel vient de fêter ses 25 ans ! Il est plutôt petit et un peu maigrichon mais posé sur une table basse et avec ses décorations colorées, c’est « mon beau sapin…  » ! Côté décoration, je les avais renouvelées il y a une dizaine d’années quand la tendance a vraiment changé. La vieille guirlande lumineuse a repris du service l’année dernière quand la guirlande à led a rendu l’âme. J’aimerai chiner une crèche ancienne sur une brocante mais en attendant c’est la crèche Playmobil datant des jeunes années de mes enfants qui fait le job.

Voilà, ici s’achèvent mes 12 mois de défi rien de neuf ! Bien que le temps me manque, je vais essayer d’écrire un article pour faire le bilan de cette année de défi !

Si vous aussi, vous voulez relever le défi et rejoindre les 17 000 participants, c’est par ici !

Jamais de Duhamel !

Jamais ! Jamais Madeleine ne quittera sa maison… plutôt mourir !!!Bande dessinée Jamais Bruno Duhamel

C’est effectivement ce que redoute le maire de Troumesnil, que l’une de ses plus vieilles administrées ne meurt dans la chute de sa maison située au bord de la falaise qui menace de s’écrouler.

maison au bord de la famaise bd Jamais Duhamel

Sa responsabilité pénale serait engagée.

Mais la nonagénaire aveugle de naissance vivant seule avec son chat, est bien déterminée à ne pas quitter sa maison et à ne pas se laisser faire.

Elle a même de bons arguments qui font froid dans le dos de Monsieur le Maire.

jamais duhamel bd

La femme de ce dernier imagine et met en place un plan qui devrait sauver la vie de la vieille dame, la responsabilité de son mari et sa réputation.

Malheureusement, Madeleine n’est pas dupe et part à la Mairie lui prouver qu’elle ne plaisantait pas ! La situation est risquée et explosive. Un ancien du gipn de Marseille est appelé à la rescousse et un pompier fraîchement débarqué de Seine Saint Denis s’improvise médiateur.

Sur fond de catastrophe naturelle due au changement climatique, se pose le problème de la fin de vie chez soi.

A la fin, un petit making-of nous fait découvrir les différentes étapes de cette bande-dessinée : documentation, recherche de personnages, du crayonné à la mise en couleur.

jamais making of duhamel

Cette bande dessinée drôle et émouvante est une petite pépite qui nous offre un bon moment de lecture grâce à un bon scénario, un joli coup de crayon, beaucoup d’humour, et des personnages attachants. Coups de cœur pour le chat Baltazar, pour le pompier-médiateur pragmatique et bienveillant, et surtout pour le personnage de Madeleine qui est vraiment truculent !

A lire et à relire !

Jamais

Bande dessinée de Bruno Duhamel

Parue en 2018 chez Bamboo Édition – Collection Grand Angle – 56 pages

La Chandeleur !

Le week-end dernier, c’était la Chandeleur, l’occasion de faire des photos pour partager ma recette de crêpes sans gluten et sans lactose. Il y a plus d’un an, j’étais très loin d’imaginer qu’il serait si difficile de réaliser de bonnes crêpes ! J’en ai testé des recettes, beaucoup ont été recalées d’autres utilisées un temps en attendant de trouver la recette qui conviendrait à mes papilles.

La base d’une pâte à crêpes c’est de la farine, des œufs et du lait. En version sans gluten et sans lactose, il faut donc jouer sur le lait végétal et les farines sans gluten pour trouver la bonne équation.

Pour toutes mes recettes sucrées, je privilégie le lait de soja parce que je le trouve universel, économique, plutôt neutre en goût (selon la marque utilisée) et ayant de bonnes qualités nutritionnelles. Mais pour la pâte à crêpes, j’ai fini par opter pour le lait de riz pour obtenir fluidité et légèreté !

Du côté des farines sans gluten, ma préférence va à la farine de riz avec un peu de farine de maïs. J’ai fini par trouver la bonne équation le jour où n’ayant plus assez de farine de maïs j’ai complété avec de la farine de riz. Ce jour là, ma fille et mon mari ayant goûté séparément mes crêpes et ont eu la même réaction : ils pensaient manger des crêpes « classiques » et non des crêpes sans gluten ! J’avais enfin trouvé ma recette !

Crêpes sans gluten et sans lactose

Crêpes sans gluten et sans lactose :

Ingrédients :

Pour 10/12 crêpes
Temps de repos : 1 heure (ou une nuit au frigo)
  • 230 g de farine de riz
  • 70 g de farine de maïs
  • 1 pincée de sel
  • 6 gros œufs
  • 650 ml de lait de riz*
  • 4 cas d’huile d’olive douce (ou huile neutre)
  • 1 à 2 cas de rhum ambré (ou arôme de votre choix)**
(*)  j’ai fait des tests allant de 600 ml à 700 ml pour la même quantité de farine : plus il y a de lait, plus la pâte est fluide et les crêpes sont légères. Par contre, plus la pâte est fluide, plus la crêpe est difficile à manier. A vous de voir selon votre niveau de crêpière (débutant ou expert) ! 😉
(**) ajuster les quantités selon l’arôme utilisé et vos préférences.

Préparation de la pâte :

Préparer tous les ingrédients en dissociant les ingrédients secs des ingrédients liquides qui vont être travaillés séparément dans deux saladiers.

Dans un saladier, mettre les farines et la pincée de sel. Bien mélanger puis former un puits. Réserver.

Dans un deuxième saladier, casser et battre au fouet 6 œufs. Puis ajouter le lait de riz, l’huile d’olive et l’arôme autre que le rhum (à ajouter juste avant la cuisson car l’alcool s’évapore). Bien mélanger.

Verser le mélange liquide dans le puits. Mélanger délicatement au fouet.

Laisser reposer 1 heure ou plus avant de cuire les crêpes.

Juste avant la cuisson des crêpes :

Ajouter le rhum.

Bien mélanger la pâte au fouet.

Conseils & astuces :

  • Utiliser une poêle permet de réaliser des crêpes plus fines qu’avec un appareil à crêpes du fait que l’on peut l’incliner la poêle pour mieux répartir la pâte. Ainsi, l’on met moins de pâte et les crêpes sont plus légères. 
  • Huiler la poêle toutes les 2 ou 3 crêpes car les crêpes sans gluten et sans lactose ont plus tendance à accrocher que les crêpes classiques.
  • Cuire sur feu vif mais pas trop (moyen /fort selon votre plaque de cuisson), c’est plus long mais les crêpes sont plus moelleuses, plus souples, moins cassantes et moins cramées.
  • Empiler les crêpes en attente les unes sur les autres les rend plus moelleuses.
  • Le week-end, faire la pâte la veille et la conserver au frais pour déguster des crêpes toutes chaudes le samedi ou le dimanche matin.

Pour finir, une photo de crêpes « sans gluten et sans lactose » et de crêpes « classiques » !

crêpes classiques & crêpes sans gluten et sans lactose

A gauche, les crêpes « sans gluten et sans lactose » cuites à la poêle et à droite les crêpes « classiques » cuites sur l’appareil à crêpes (plaque à 2 crêpes moyennes).

Vous remarquerez que les crêpes « sans gluten et sans lactose » ont meilleures mines que les crêpes « classiques ». Elles sont plus jaunes grâce à la farine de maïs ! 😉