Carrés durables au tricot !

Aujourd’hui, je vous présente un livre destiné aux personnes « aimant le tricot », « aimant offrir des cadeaux fait-mains » et « voulant préserver l’environnement ». Il s’agit du livre « Carrés durables au tricot » d’Helle Benedikte Neigaard.

Ce livre permet de tricoter des carrés durables assortis à sa cuisine et sa salle de bain, aux couleurs de son choix à la taille souhaitée selon une dizaine de motifs différents.

livre édition mango collection art du fil carrés durables au tricot 13 modèles de carrés durable pour débutant intermédiaire expérimenté cours de tricot

Il s’adresse essentiellement à des tricoteuses débutantes ou intermédiaires mais les tricoteuses plus expérimentées y trouveront aussi des modèles qui leur sont destinés.

Ces premières pourront apprendre ou se rafraîchir la mémoire grâce à une première partie « Cours de tricot » permettant de voir ou revoir les notions suivantes :

  • Monter les mailles
  • Tricoter à l’endroit
  • Tricoter à l’envers
  • Le jeté
  • La maille glissée
  • Tricoter 2 mailles ensemble
  • Tricoter 2 mailles torses ensemble à l’endroit

Si vous êtes débutante, en complément des schémas et des explications du livre, je vous conseille de visionner des vidéos sur Youtube car parfois voir un tuto en vidéo permet d’être sûre d’avoir bien compris la notion et d’éviter des erreurs pouvant nous décourager.

Les carrés durables se tricotent avec :

  • des aiguilles n° 3 (3 mm)
  • du fil de coton (pelote de 50 g de 170 ou 180 m)

Une fois les notions assimilées et le matériel réuni, il faudra choisir l’un des 13 modèles classés par niveaux de difficultés :

  • Niveau Débutant : 3 modèles simples utilisant les points endroit et envers
  • Niveau Intermédiaire : 5 modèles utilisant les points endroit et envers dans des combinaisons un peu plus compliquées
  • Niveau Expérimenté : 5 modèles utilisant des techniques plus complexes telles que les torsades ou les mailles glissées

art du fil edition Mango

Les schémas et les explications de chaque modèle sont fournis pour être déclinés en :

  • carré (25 x 25 cm)
  • essuie-mains (35 x 45 cm)
  • taille personnalisée grâce au ratio de mailles de chaque modèle indiqué pour agrandir ou diminuer la taille en respectant le motif

Entre les différents coloris, modèles et tailles, il est possible de tricoter 1001 carrés uniques !

Un petit livre à offrir ou à s’offrir pour tricoter des carrés durables pour soi ou pour les autres. Ces carrés ou essuie-mains feront de parfaits cadeaux pour l’hôtesse qui nous accueille, remercier d’un service rendu, comme cadeau pour la maîtresse….

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Ce livre existe aussi en version crochet : « Carrés durables au crochet ». La technique étant différente, les modèles proposés le seront aussi à en juger la couverture du livre.

art du fil édition mango

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Si à l’époque où j’ai acheté ce livre, j’avais un peu hésité en me posant la question du bien fondé de cet achat, si j’allais  vraiment tricoter beaucoup de carrés…

Aujourd’hui, après des mois et des mois sans tricoter, à part un ensemble layette, faute de temps et sans avoir tricoté un seul carré, je l’ai ressorti il y a quelques semaines.

Et je suis ravie d’avoir ce petit livre ! Comme je l’ai dit, je suis restée longtemps sans tricoter et même si l’envie de tricoter est bien là, le temps me manque pour me lancer dans un projet tel qu’un pull ou un châle un peu plus complexe qu’un trendy châle.

Du coup, ce petit livre est parfait car avec des restes de coton ou d’un mélange de coton, je tricote des carrés, j’apprends de nouveaux points, à suivre des explications qui changent à chaque rang…. Je teste en tricotant, détricotant, retricotant et je progresse sur des projets courts.

J’ai commencé avec un reste de fil clair plutôt qu’avec le fil foncé par lequel j’avais fait un essai lors de l’achat du livre. Un fil vert d’eau ressemblant à du coton mais qui n’en est peut-être pas un car sans étiquette, je connais ni la composition, ni le poids, la longueur. Lors de mon échantillon avec le fil foncé, j’avais augmenté la taille des aiguilles à 3.5, j’ai donc tricoté le fil clair en 3.5.

Mais en tricotant, le motif se dessinant, je me suis rendue compte que mon carré était trop mou, j’ai donc tout défait pour recommencer avec des aiguilles de 3. Le rendu est beaucoup mieux.

Mon reste de fil n’était pas suffisamment long pour faire un carré de 25 x 25, j’ai donc une lavette rectangulaire.

En haut : la lavette rectangulaire pliée en 2 – En bas : la première version trop molle

livre carrés durables au tricot edition mango art du fil

Puis j’ai enchaîné avec une nouvelle pelote ayant une étiquette. Un fil plus épais, d’ environ 50 g se tricotant avec des aiguilles 4 – 4.5 mais pas assez long pour faire un carré de 25 x25.

La pelote étant un fil teinté en plusieurs couleurs, j’ai choisi le modèle en jersey (l’essuie-mains rayé) et réduit le nombre de maille selon le ration indiqué. Au bout d’un certain nombre de rangs, j’ai trouvé le modèle et le rendu trop simple.

J’ai tout détricoté pour recommencer avec un motif géométrique qui peut se faire d’une seule couleur ou de plusieurs couleurs à chaque répétition du motif.

Malheureusement, les teintes de mon fil ne sont pas raccord avec le motif, donc je pense redéfaire et recommencer un autre modèle !

En haut : le jersey – En bas : le motif géométrique

livre carrés durables au tricot edition mango art du filComme je l’ai dit, je teste, je m’entraîne et surtout je m’améliore ! Je m’amuse en attendant de me lancer dans un projet de châle avec des jetés et des mailles glissées, un châle à trous.

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Ce type de petit livre est vraiment utile lorsqu’on débute le tricot car il apprend à tricoter contrairement au livre « encyclopédie » expliquant toutes les notions du tricot. Il permet de se lancer, de tricoter sans investir en laine et en temps, de progresser et d’obtenir des résultats à la hauteur de nos attentes.

C’est un peu comme un cahier d’exercices pour s’entraîner et acquérir de la technique et de l’assurance pour attaquer un vrai projet et le réussir !

« Carrés durables au tricot » pour la cuisine et la salle de bain

Livre de tricot de Helle Benedikte Neigaard

Paru aux Éditions Mango collection Art du fil en 2017 – 60 pages

Layette pour les Restos Bébés du Coeur !

Depuis 2015, Phildar nous invite à tricoter pour les bébés des Restos du Cœur en participant à son opération layette intitulée « Génération Tricot Cœur » au profit des « Restos bébés du Cœur » qui se déroule chaque année du 20 juin au 20 octobre.

Le principe est simple, tricoter en taille 6 mois le modèle de layette choisi,  le déposer dans une boutique Phildar participante ou l’envoyer par la poste à : PHILDAR-EPHIGEA  – Opération Restos du Cœur – 1384 route de Frévent – 62810 AVESNES LE COMTE, avant le 20 octobre. Phildar se charge de les répartir dans les « Resto Bébés du Cœur » selon les besoins de chaque centre.

En 2018, j’avais découvert cette opération et avais décidé d’y participer en tricotant un bonnet et une écharpe. Malheureusement, des contre-temps et des petites mésaventures dans mon tricot m’ont empêché de terminer ne serait-ce qu’un seul des modèles dans le délai imparti, ni même avant Noël afin de les déposer dans le centre Resto Bébés du Cœur près de chez moi. J’étais très déçue, mais bien déterminée à finir mes tricots pour l’opération suivante !

Avec un an de retard, mon ensemble bonnet + écharpe a été envoyé à Phildar pour rejoindre un centre des Restos Bébés du Cœur !

  • Le choix des patrons et de la laine :

Côté patrons, j’ai choisi 2 patrons accessibles à mon niveau avec des points techniques jamais abordés (rayures et côtes) :

    • un bonnet rayé avec des oreilles (Côtes 1/1, jersey / Laine Partner 3.5 / Aiguilles N° 3.5)
    • une écharpe à franges (Côtes 2/2 / Laine Partner 3.5 / Aiguilles N° 4)

Phildar opération génération tricot coeur pour les Restos bébés du coeur

Côté laines, j’ai été confrontée à un problème de saisonnalité, en achetant ma laine en juin (couleurs printanières et estivales en vente) pour tricoter une écharpe et un bonnet qui seraient portés en hiver (couleurs hivernales). Donc, si vous voulez participer à l’opération de 2020, achetez votre laine cet hiver !

Mon choix s’est porté sur des pelotes Partner 3.5 de Phildar coloris : nuée et écru.

  • L’échantillon :

Je me suis posé la question de l’utilité de faire un échantillon qui est rarement effectué pour des accessoires. Toutefois, je me suis dit qu’un centimètre de plus ou de moins pourrait avoir une incidence sur la portabilité (trop serré, trop grand) et le confort, j’ai donc tricoté un échantillon pour les deux modèles. Cela m’a permis de m’entraîner sur le point de côtes 2/2 qui était nouveau pour moi et de reprendre des automatismes tricot car je n’avais pas tricoté depuis des mois ! Et j’ai bien fait car j’ai dû prendre des aiguilles plus petites.

  • L’écharpe :

Le patron indique que la laine est volontairement tricotée avec des aiguilles plus grosses (n°4) que celles préconisées pour cette laine (n° 3,5) afin de tricoter plus souplement.

L’écharpe est tricotée au point « côtes 2/2 ». Il s’agit de tricoter 2 mailles à l’endroit, puis 2 mailles à l’envers, répéter 2 mailles à l’endroit, 2 mailles à l’envers… en suivant une alternance entre les rangs impairs et les rangs pairs :

  • Rang 1 & tous les rangs impairs : 3 mailles endroit/ 2 mailles envers /2 mailles endroit / 2 mailles envers /…. / 2 mailles endroit / 2 mailles envers / 3 mailles endroit
  • Rang 2 & tous les rangs pairs : 3 mailles envers / 2 mailles endroit / 2 mailles envers / 2 mailles endroit / … / 2 mailles envers / 2 mailles endroit / 3 mailles envers

Attention : le fil se place différemment (devant ou derrière l’aiguille) selon si l’on tricote un point envers ou endroit. (Voir paragraphe « lien vers les tutos » plus bas dans l’article)

  • Savoir quelle maille (envers ou endroit) tricoter :

Pas facile lorsque l’on reprend son tricot ou que l’on a été interrompue de savoir si l’on doit tricoter une maille à l’endroit ou à l’envers ou 2 mailles à l’endroit ou à l’envers ! C’est facile, il suffit de regarder son tricot : les mailles à l’envers forment des petites boules sur le devant du tricot et les mailles à l’endroit les forment sur l’envers du tricot

Si la maille à tricoter présente une petite boule alors on tricote une maille envers (attention dans ce cas le fil doit être devant l’aiguille droite)

Si la maille à tricoter ne présente pas de petite boule alors on tricote une maille endroit (attention dans ce cas le fil doit être derrière l’aiguille droite)

  • Défaire quelques rangs :

Au début de cet article, j’évoquais mes mésaventures… Arrivée à un peu plus de la moitié de mon ouvrage, j’ai constaté plusieurs mailles erronées. Je décide alors de défaire 3 ou 4 rangs en enlevant mon aiguille et en tirant sur le fil… Erreur à ne surtout pas faire. J’ai réparé grâce à une recherche sur internet mais des erreurs ont persisté ou se sont glissées de nouveau. N’ayant pas réussi à réparer, j’ai dû repartir de zéro.

  • Les franges :

Les franges sont confectionnées à partir de brins pliés en 2 et fixées sur sur chaque groupe de 2 mailles envers, puis égalisées à la même longueur.

  • Le bonnet :

Le bonnet débute par quelques rangs en côtes 1/1 afin de créer une bande élastique pour enfiler le bonnet et que celui-ci reste en place au niveau du front. Puis, on tricote une alternance de rangs en jersey afin de créer des rayures.

Une fois les 2 côtés du bonnet tricotés, on passe à l’assemblage. Comme c’est du point jersey, on assemble au point arrière.

Enfin, on fabrique 2 cordelières que l’on fixe de chaque côté du bonnet pour former des petites oreilles !

Le bonnet est plus rapide et plus facile à réaliser que l’écharpe.

Pour la séance photos de la layette : j’ai ressorti du grenier, une poupée de ma fille pour jouer le mannequin !

Phildar Partner 3.5 opération génération tricot coeur layette taille 6 mois pour les Réstos Bébés du coeur

Layette opération génération tricot coeur bonnet écharpe phildar partner 3.5 tricoter pour les Restos Bébés du coeur

Layette tricotée pour opération génération tricot coeur Phildar Partner 3.5 restos Bébés du coeur

J’espère que ma layette tiendra chaud à un petit bout cet hiver !

Jeannette !

Depuis mon « opération déstockage de chutes de jersey » où j’avais cousu 7 nouvelles pièces avec les chutes, parfois petites, de 7 projets initiaux, j’ai pris l’habitude d’inclure un second projet lors de la découpe du premier lorsque le coupon le permet.

En fouillant mes tissus, j’ai retrouvé 2 chutes de tissus ayant servi à coudre 2 de mes 12 Trop-Top de mon défi « 2016 en Trop-Top » (défi consistant à coudre 12 pièces différentes à partir du patron Trop-Top d’Ivanne S) suffisamment grandes pour y caser un projet.

De mon Trop-Top drapé et rayé, il me restait 1 chute en L :

  • 60 cm de haut sur 150 cm de large
  • 35 cm de haut sur 75 cm de large

Le défi était double : faire rentrer un projet dans ce coupon rayé donc avec des raccords. Qui dit rayures, dit marinière. J’ ai tout de suite vu l’occasion de tester la version marinière du sweat « Jeannette » en réalisant un tee-shirt « Jeannette » dans ce joli jersey rayé aux couleurs hivernales et lumineuses.

Avec ce tee-shirt « Jeannette », c’est mon sixième modèle cousu sur les 8 proposés dans le livre « coudre le stretch » de Marie Poisson.  J’ai déjà cousu Erell, Gabriel, Lucette, Elouen et surtout Yvonne cousu 4 fois. Il me reste encore à tester : le sweat Maëlle et le tee-shirt Briac.

Jeannette est un modèle de sweat-shirt basique proposant :

  • 2 formes (finitions avec des bandes de hanches et de manches ou avec un ourlet)
  • 8 encolures
  • 2 longueurs de manches (3/4 ou longues)
  • 3 longueurs de corps (court, moyen, long)

soit 96 possibilités.

Les pièces manches et le bas du corps sont prévues pour être terminées avec un ourlet. Pour la version sweat, il faut raccourcir ces pièces dont les valeurs selon la taille et la pièce sont indiquées dans un tableau et créer des bandes de manches et de hanches.

Petit + du modèle, des explications pour :

  • faire des raccords de rayures
  • créer une fente sur les côtés pour la version marinière

Je suis partie sur la version marinière en choisissant l’encolure bateau, longueur de corps courte et longueur de manches 3/4 à finir avec un ourlet tout comme le bas du corps. Par contre, je n’ai pas choisi de réaliser la fente sur les côtés ni de faire le devant plus court que le dos.

Photos :Tee-shirt d'après le patron de couture du sweat Jeannette du livre coudre le stretch de Marie Poisson édition La Plage

tee-shirt en version marinière du sweat Jeannette livre coudre le stretch de Marie Poisson

Je suis contente de mon tee-shirt Jeannette : joli, classique, lumineux et hyper confortable. Encore un modèle validé, ce livre est vraiment top !

Patron: « Jeannette » issu du livre « Coudre le stretch » de Marie Poisson aux Editions La Plage – Taille 38 (du 34 au 52) – Marges de couture de 0.7 cm incluses.

  • Version : marinière sans fentes sur les côtés, longueurs devant et dos identiques.
  • Encolure : bateau
  • Longueur du corps : courte
  • Longueur des manches : 3/4

Fourniture : Jersey rayé (Maison des Ursules)

Donne-moi des ailes de Nicolas Vanier !

Le dernier film de Nicolas Vanier « Donne-moi des ailes » vient de sortir au cinéma. Ce film fiction est inspiré d’une histoire vraie, celle de Christian Moullec un amoureux des oiseaux migrateurs qui voue sa vie à sauver les espèces en voies de disparition.

En 1995, il projette de réintroduire des oies naines en Suède en les habituant à voler près de son ULM afin de leur apprendre un nouvel itinéraire de migration moins dangereux que celui qui a causé leur disparition. Le projet débute avec des oies nonnettes apprivoisées et réussit en 1999 avec des oies naines sauvages ayant appris un nouveau chemin migratoire. Pour sauver l’espèce, il aurait fallu renouveler plusieurs fois l’aventure pour réintroduire 500 oies, malheureusement le projet est resté sans suite faute d’avoir obtenu toutes les autorisations des pays concernés.

Loin d’en rester là, Christian Moullec participe à des films sur les oiseaux et surtout pour sensibiliser le grand public, il crée une association Vol en V, qui propose des baptêmes en ULM et montgolfière avec les oies. En octobre 2017, c’est un client un peu particulier qui effectue un vol avec les oies. Il s’agit de Nicolas Vanier qui en ressort émerveillé et décide de réaliser un film et un livre !

roman Donne-moi des ailes de Nicolas Vanier d'après le film sorti au cinéma le 9 octobre 2019

Le livre :

Thomas Le Tallec, un adolescent de 14 ans, vit un passage difficile depuis la séparation de ses parents. Lorsque son père est parti vivre à 800 km de lui, il s’est senti abandonné et s’est réfugié dans sa bulle, son petit monde d’ado composé de jeux vidéos et de réseaux sociaux, délaissant ses études. A l’approche des vacances de Pâques, son redoublement de la troisième semble inévitable. Sa mère Paola qui a de plus en plus de mal à supporter leurs relations tendues, décide de passer le relais le temps des vacances à son ex-mari.

En arrivant chez son père, en Camargue, Thomas découvre un monde opposé à son quotidien parisien. Son père habite une ferme isolée au bord d’un marais avec la nature à perte de vue. D’emblée, il boude pour marquer son mécontentement d’être là et lui faire payer l’abandon. Les premiers jours sont difficiles, sans connexion internet pour pouvoir jouer aux jeux vidéos et presque sans réseau téléphonique, il faut grimper en haut d’une tour d’observation, qu’il supplie sa mère de venir le rechercher.

Son père, Christian Le Tallec le laisse bouder et continue les préparatifs pour mener à bien le combat de sa vie. Ornithologue et passionné par les oiseaux, il rêve de sauver une espèce d’oies sauvages en voie de disparition, leur chemin migratoire étant devenu trop dangereux. Son plan, nommé « Projet Odyssée » est d’élever des oies et de leur apprendre un nouvel itinéraire moins dangereux. Après les avoir emmené en Norvège, leur futur lieu de nidification, il leur montrera le chemin à l’aide de son ULM jusqu’au marais de Saint Romain en Camargue, leur lieu d’hivernage. Pour mener à bien son sauvetage, qu’il prépare depuis des années, il a cherché le meilleur itinéraire possible, apprit à piloter un ULM, et s’apprête à imprégner ses futures oies afin qu’elles le suivent comme s’il était leur père. Pour cela, il habitue les œufs au bruit du moteur en leur faisant écouter un enregistrement, il prévoit de s’accoutrer d’une robe de bure à capuche afin de casser sa silhouette humaine pour qu’elles le différencient des autres humains et en particulier des chasseurs.

Intrigué par le hangar où son père passe ses journées, Thomas profite de l’absence de celui-ci pour y jeter un œil. Il découvre l’ULM que son père est en train de monter. Il ne résiste pas non plus à toucher aux œufs. L’un d’eux se fissure, un instant il croit avoir tué un oisillon alors que celui-ci est tout simplement en train de naître. Les autres suivront et s’enticheront de lui et réciproquement.

Les jours passent et la fin des vacances approche mais Thomas ne veut pas laisser ses oies. Il veut participer à l’Odyssée, les accompagner dans leur grand voyage, vivre cette aventure jusqu’au bout. Il ne veut pas rentrer chez sa mère et reprendre sa vie de collégien comme ci tout ce qu’il avait vécu n’était qu’une parenthèse le temps des vacances. De toute façon, sa troisième est fichue. Reste à convaincre sa mère. Malgré ses réticences, celle-ci accepte, à la condition que son fils ne vole pas, car elle ne reconnaît pas son fils tellement son séjour l’a transformé.

Début août, Christian, Thomas et Bjorn, un ami ornithologue qui assurera le soutien logistique au sol lors du grand voyage, et les oies partent en direction de la Norvège. Commence alors une aventure inoubliable !

Mais tout ne se passera pas comme prévu… n’ayant pas obtenu les autorisations nécessaires et ne voulant pas risquer de voir l’espèce menacée disparaître s’il repoussait le projet d’un an, Christian a falsifié les documents espérant que personne n’y regarderait de trop près. Mais c’était sans compter sur un fonctionnaire norvégien pointilleux vouant une haine à Bjorn. A peine arrivés en Norvège, les problèmes commencent, les oies sont en danger…

Au fil des pages, on découvre un homme passionné prêt à tout pour sauver ses protégées, on observe la transformation d’un adolescent qui a trouvé un sens à sa vie, on s’émeut des premiers pas, des premières semaines des oies puis on frissonne lorsque les dangers les guettent ! Des personnages vrais et attachants, une aventure extraordinaire !

Ce livre est aussi un cri d’alarme et une invitation à réfléchir, à agir personnellement, collectivement et politiquement avant qu’il ne soit trop tard ! Trop tard pour les espèces en voie de disparition, pour la biodiversité, pour la planète…

Donne-moi des ailes

Roman de Nicolas Vanier

Paru chez XO Editions en 2019 – 340 pages

Le film :

Je vais rarement voir un film après avoir lu le livre car je suis plus lectrice que cinéphile. Aux images, je préfère les mots qui offrent plus d’intensité, de profondeur aux sentiments et aux émotions.

Mais là j’ai fait une exception car je pressentais que le film serait proche de l’histoire avec le paysage, les vols et les oies en images ! Je n’ai pas été déçue.

Bien sûr, le film occulte une bonne partie des informations concernant la vie des personnages, de leurs émotions ainsi que celles des oies. Dans le livre, toutes les oies ont un petit nom, un caractère propre, les émotions lors de l’Odyssée sont décrites avec plus d’intensité.

Mais, il est impossible de faire rentrer 340 pages dans 1h53. Le film est une réussite : un joli conte écolo, de l’humour, de bons acteurs et de beaux paysages !

Un film qui rencontrera un grand succès auprès des amoureux des animaux, de la nature… A la fin de la séance, le film a été applaudit !

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Le livre et le film se terminent avec le même message :

Plus de 420 millions d’oiseaux ont disparu du ciel européen en moins de trente ans, tandis que le béton et l’asphalte gagnent 80 000 hectares par an dans un pays comme la France.

Aujourd’hui plus que jamais, alors qu’aux dires des experts il reste deux ans pour réagir, il s’agit de rappeler ce proverbe indien :

« Nous n’héritons pas de la terre de nos ancêtres, nous l’empruntons à nos enfants. »

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Gâteau aux figues poêlées, noix et pralines roses !

L’automne est souvent une saison peu appréciée car le temps se rafraîchit, devient pluvieux, les jours raccourcissent… Mais l’automne est aussi synonyme du retour des bons petits plats et surtout des gâteaux !

Au début de l’automne, il y a de nombreux fruits pour faire des tartes ou des gâteaux tels que les prunes, les poires, les pommes, les figues…

Après une tarte légère aux mirabelles, j’ai eu envie de faire un gâteau automnal, plus précisément aux figues et aux noix. L’idée a mûri pour devenir une nouvelle version de mon gâteau moelleux aux fruits et aux pralines roses. Un premier essai avec des figues juste coupées ne m’ayant pas satisfaite totalement, j’ai recommencé en poêlant les figues ! Là, je tenais ma version automnale : le gâteau moelleux aux figues, aux noix et aux pralines roses !

Ce gâteau vous demandera un peu de temps pour sa réalisation mais ravira vos papilles ! Prévoir de le préparer la veille pour le lendemain ou le matin pour le soir.

Gâteau moelleux aux figues fraîches rôties à la poêle, aux noix et aux pralines roses blog ma cabane en alaska

Gâteau moelleux aux figues poêlées, aux noix et aux pralines roses (sans gluten et sans lactose) :

Ingrédients :

  • 3 œufs
  • 75 g de sucre de canne blond
  • 170 g de margarine au sel de mer :
    • 15 g pour poêler les figues
    • 150 g pour la pâte
    • 5 g pour beurrer le moule
  • 1 pointe de couteau de fleur de sel
  • 170 g de chocolat blanc
  • 100 g de farine de riz blanc
  • 70 g de fécule de maïs (maïzéna)
  • 1 sachet de levure chimique sans gluten
  • 250 g de tofu soyeux (ou 2 paquets de 120 g)
  • 450 g de figues fraîches mûres à point
  • 100 g de cerneaux de noix
  • 150 g de pralines roses

Préparer et peser tous les ingrédients. Diviser les pralines dans 2 bols.

Laver et sécher délicatement les figues. Leur enlever la queue, les couper en 4, puis recouper chaque morceau en 2 (dans l’autre sens, dans la largeur)

Mettre une poêle à chauffer sur feu moyen avec 15 g de margarine, y déposer les morceaux de figues côté peau sur la poêle. Laisser cuire pendant 15 à 20 minutes sans retourner. Baisser le feu si nécessaire.

Briser les cerneaux de noix en petits morceaux, les ajouter aux figues en fin de cuisson. Mélanger délicatement les figues et les noix de façon à enrober ces dernières de jus de figues. Arrêter la cuisson. Réserver hors du feu.

Au bain marie, faire fondre 150 g de margarine avec le chocolat blanc et une pointe de couteau de fleur de sel.

Au robot, battre les œufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse (compter presque 10 minutes).

Ajouter à ce mélange, la farine, la fécule et la levure chimique et battre vigoureusement pour une bonne incorporation.

Égoutter le tofu soyeux et l’émulsionner plusieurs minutes au blender avant de l’incorporer à l’appareil. Bien mélanger à nouveau.

Enfin, verser le mélange de margarine/chocolat blanc fondu et bien mélanger afin d’obtenir une pâte bien homogène.

Préchauffer le four à 180°. Graisser un moule en silicone avec 5 g de margarine.

Verser la moitié de la pâte dans un moule en silicone, répartir le mélange figues et noix, puis de la moitié des pralines. Recouvrir du restant de pâte et ajouter le restant des pralines.

Enfourner pour 1 heure.

Vérifier la cuisson à plusieurs endroit avec la pointe d’un couteau, prolonger la cuisson si nécessaire.

A la fin du temps de cuisson, vous avez le choix de laisser le gâteau refroidir entièrement dans le four la porte entrouverte ou de le laisser refroidir dehors. Il sera ainsi + doré et + humide/sec à l’intérieur. Les deux options sont bonnes. Vous pouvez aussi le laisser 1/4 ou 1/2 heure le four éteint puis le laisser finir de refroidir dehors.

Une fois entièrement refroidi, démouler le gâteau.

Déguster !

Part du gâteau moelleux aux figues rôties à la poêle, aux noix et aux pralines roses

Une quatrième petite jupe en jersey !

Lorsque j’ai vu ce tissu, il m’a tout de suite plu ! J’ai continué pour voir les autres tissus, je suis revenue encore et encore… Ce motif qui m’avait tapé dans l’œil avait aussi déclenché une discussion intérieure très animée ! Imaginez, mon petit diablotin qui essayait de me convaincre d’acheter ce magnifique tissu et mon petit ange qui essayait de me faire revenir à la raison !

  • « Achète-le ! Il est trop beau ! Tu ne peux pas repartir sans ce magnifique tissu ! »
  • « Non mais, réfléchis avant de céder à la tentation ! Certes, le motif est trop beau mais il n’est pas pour toi ! Si tu l’achètes, que vas-tu en faire ? ».

Pas la peine de vous dire qui a gagné, vous avez deviné !

J’étais donc repartie avec ce magnifique jersey de coton imprimé blanc avec un fond imprimé de petites étoiles noires et rouges et de chaque côté du lé, dessinés en noir des petites maisons, des arbres et une petite fille tenant un ballon rouge ! J’avais eu un coup de cœur pour un imprimé magnifique … mais enfantin ! Mon petit ange avait quand même réussi à m’en faire acheter seulement 1 mètre.

Photo d’une partie du coupon. Non visible, le même motif se répète à gauche (effet miroir). Il y a 3 ou 4 petites filles de chaque côté du coupon.

J’avais dans l’idée de me coudre un haut sans trop savoir quel patron allait pouvoir mettre en valeur ce bel imprimé. Je l’ai laissé de côté le temps de trouvé l’inspiration.

C’est en sortant mes affaires d’été, plus précisément mon trio de petites jupes en jersey que j’ai eu le déclic. Et si je me faisais une petite jupe en jersey avec ce bel imprimé ?

Une petite jupe en jersey rentrant dans 60 cm, il restait environ 40 cm sur 1 m 50… de quoi peut-être rentrer un top à bretelles dans ce coupon !  Cela optimiserait ce coupon et ferait un bel ensemble.

Pour faire rentrer les 2 patrons, il me fallait :

  • Pour la jupe :
    • 2 pans avec le motif
    • 1 bande de hanche dans la partie centrale du tissu
  • Pour Yvonne :
    • 1 devant et 1 dos à caser dans la partie centrale du tissu
    • les deux bandes pour les bretelles dans la partie centrale du tissu

Aïe ! Aïe ! Aïe ! Mon coupon était trop juste !

Nouvelle partie de Tétris, gagnante cette fois-ci ! Pour faire rentrer tout le monde, j’ai dû :

  • rogner un peu le bas d’un côté du top
  • couper mes bretelles dans le bord du tissu où était imprimé le nom de la marque (complètement à droite sur la photo ci-dessus)
  • assembler deux morceaux pour créer la grande bande.

Lors de la réalisation de la petite jupe, je me suis retrouvée avec une bande de hanches trop petite ! Comment était-ce possible ? J’avais testé l’élasticité du tissu et déterminé la taille de la bande en fonction de cette élasticité et de mon tour de taille. La bande coupée était bien celle que j’avais déterminée…

Le problème provenait de la position du motif sur les extrémités du tissu. Ma bande de hanches coupée en même temps que les pans de la jupe n’avait pas été positionnée dans le sens du droit fil, mais perpendiculaire à celui-ci. A moins d’être bi-stretch, un tissu a beaucoup moins d’élasticité dans la hauteur que dans la largeur.

Il me restait une chute dans laquelle j’ai pu couper un bout pour rallonger ma bande. Au lieu d’avoir une seule couture (placée milieu-dos ou sur un côté), j’ai deux coutures centrées sur le milieu-dos. Et heureusement, j’avais coupé des bandes de tissu avec la largeur exacte des bandes pour les bretelles d’Yvonne sans couper la longueur exacte. J’ai donc pu ajuster la longueur des bretelles en fonction de la faible élasticité du tissu coupé dans sa hauteur. Yvonne était sauvée !

Place aux photos :

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petite jupe en jersey tuto mars-elle Yvonne top à bretelles livre coudre le stretch Marie Poisson

petite jupe en jersey tuto Mars-Elle et Top à Bretelles Yvonne du livre coudre le stretch

Un bel ensemble que je destine plutôt aux petites et grandes occasions, contrairement à mon trio de petites jupes que je porte au quotidien.

Cet été encore, j’ai porté et reporté mes petites jupes (noire, bleu marine et blanche) car il y en a forcément une qui va avec mes tee-shirts. Pour l’été prochain, je compte bien m’en coudre deux autres, une noire et une bleu-marine, afin d’en avoir 4 à glisser dans ma valise. En plus d’être très confortable, la petite jupe en jersey est parfaite pour les fortes chaleurs, la ville, les sorties… (plus habillée qu’un short) et géniale pour la plage. Changer son maillot de bain contre sa petite culotte est un jeu d’enfant avec ces petites jupes.

Patron : tuto « petite jupe en jersey, simple et sans patron » de Mars-ELLE – Toutes tailles – marges de couture de 0,7 cm incluses.

Fourniture : jersey blanc motifs noirs et rouges (petite fille au ballon et fond étoilé) (Stoffen Sepktakel)

Yvonne, le patron zéro chute !

Deux articles de suite sur Yvonne ! Mes cousettes se suivent et se ressemblent… en apparence seulement !

La précédente Yvonne a été cousue pour répondre à un besoin, celui de me coudre un basique : un top à bretelles blanc pour l’été ou à glisser sous une chemise au printemps et à la fin de l’été.

Cette nouvelle Yvonne a été cousue pour utiliser mes chutes d’une quatrième petite jupe en jersey et comme mes chutes étaient très petites (le coupon initial ne faisait qu’ 1 mètre) seule Yvonne pouvait remplir cette mission zéro chute !

En version courte avec des bretelles droites, le patron avec seulement un devant, un dos, une petite bande pour le V de devant et une grande bande pour le dos et les bretelles, rentre dans de petites chutes.

Pour réussir à rentrer Yvonne dans ma petite chute, j’ai dû :

  • rogner un peu le bas d’un côté
  • couper mes bretelles dans le bord du tissu où était imprimé le nom de la marque
  • assembler deux morceaux pour créer la grande bande.

Côté tissu, il s’agit d’un jersey de coton avec en fond des petites étoiles colorées et un joli motif sur les côtés. En apparence, ce jersey semblait avoir une bonne élasticité mais en fait il est peu extensible car l’impression du motif est placée dans le sens inverse du droit fil. Cette Yvonne a été réalisée dans la partie centrale et les extrémités du tissu (côtés sans motifs avec des écritures) donc sans le motif, juste avec les petites étoiles colorées.

Côté réalisation, j’ai dû :

  • anticiper la faible élasticité du tissu en agrandissant la longueur de mes bandes, surtout celle du dos/bretelles (+ 10 cm env.)
  • faire attention au sens du pliage/assemblage de mes bandes afin que les écritures soient bien cachées à l’intérieur des bretelles
  • gérer un jersey qui roulotte, roulotte… en fixant les bretelles au fer à repasser et en multipliant les pinces clover

Photos de mon Yvonne étoilée :

Patron de couture anti chutes Yvonne le top à bretelles du livre coudre le stretch de Marie Poisson Ma cabane en Alaska

Yvonne du livre coudre le stretch de Marie Poisson un patron de couture zéro chute blog Ma cabane en Alaska

Yvonne est vraiment la championne toutes catégories pour liquider les chutes ! Sur mes 4 Yvonne, celle-ci est la troisième « Yvonne zéro chute » !

Promis, c’est ma dernière Yvonne …. de l’année !

Patron Top à bretelles « Yvonne » issu du livre « Coudre le stretch » de Marie Poisson aux Editions La Plage – Taille 40 (du 34 au 52) – Marges de couture de 0.7 cm incluses.

  • Longueur du top : courte
  • Positionnement des bretelles : droites

Fourniture : Jersey blanc étoilé chute d’un jersey imprimé (Stoffen Sepktakel)