Jeannette, la marinière !

Pour moi le début du printemps est synonyme du retour dans ma garde-robe d’un de mes looks préférés : le style marin ! C’est aussi le retour des petits hauts et robes fleuries mais l’hiver je porte aussi des vêtements aux motifs floraux.

Un style classique devenu tendance ces dernières années avec une offre de tissu marinière au mètre qui s’est étoffée avec une palette de couleurs élargie (fond blanc avec des rayures plus ou moins épaisses bleu, bleu marine, bleu clair, noir, rouge, rose, jaune… mais aussi en fond noir, rouge…). Une vaste choix, à condition d’acheter sur internet car l’offre en magasins est souvent assez limitée. En combinant quelques pièces et accessoires judicieusement choisis avec une base unie (bleu marine, blanc, rouge, noire…), on obtient un grand nombre de tenues.

L’année dernière, j’ai réussi à dénicher 2 coupons de style marin, le premier dans une maille légère à fond gris clair et rayures noires et le second dans un jersey de coton à fond blanc avec des rayures de tailles et de bleus différents. C’est du premier dont il est question aujourd’hui, une maille légère assez serrée, peu épaisse dans un coloris d’inter saison, parfaite pour coudre une marinière à manches longues pour la fin de l’hiver et le début du printemps.

Le livre « Coudre le stretch » de Marie Poisson propose un patron de sweat-shirt aux 96 possibilités en variant la forme, le type d’encolure, la longueur des manches et du corps, pouvant être décliné en marinière. Si cela vous intéresse, je vous invite à lire ou à relire mon article où je présente plus en détail ce patron, ses variantes… Avant de couper mon coupon, j’ai d’abord testé le patron Jeannette dans une chute de jersey rayé pour valider le patron et mes choix. Le test ayant été très satisfaisant, le tee-shirt beaucoup porté cet automne hiver, j’ai pu couper mon précieux.

Comme dans ma version test, j’ai coupé une version simplifiée de la marinière c’est à dire sans les codes de la marinière (asymétrie devant/dos, fentes sur les côtés…). Par contre, si la première fois j’avais fini mon encolure bateau avec un simple ourlet, cette fois-ci j’ai cousu l’encolure bateau avec une bande d’encolure croisée en forme de V au niveau des épaules. Autre différence, ma version test avait des manches 3/4 faute de tissu suffisant, celle-ci a les manches longues.

Qui dit marinière, dit rayures et donc raccords. Par prudence, je n’ai pas pris le risque de couper au pli et que ma maille glisse sous mon patron. J’ai décalqué les pièces une deuxième fois (à l’envers) pour les assembler afin d’avoir une pièce en entier et non à couper au pli. Le tout sur un film plastique pour bien voir l’alignement des rayures.

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Patron « Jeannette » issu du livre « Coudre le stretch » de Marie Poisson aux Editions La Plage – Taille 38 (du 34 au 52) – Marges de couture de 0.7 cm incluses.

  • Version : marinière sans fentes sur les côtés, longueurs devant et dos identiques.
  • Encolure : bateau avec bande d’encolure croisée au niveau des épaules
  • Longueur du corps : courte
  • Longueur des manches : longue

Fournitures : Maille rayée grise et noire (Stoffen Sepktakel) – Framilastic (renfort épaules)

Mon 10ème Cannelle !

Entre le gilet Cannelle et moi, c’est d’abord une histoire de couture car c’est par lui que tout à commencé ! Après avoir regardé l’émission Cousu Main, j’ai découvert le gilet Cannelle grâce au blog de Séverine, une des finalistes de la saison 1, où elle présentait son test du gilet. Convaincue par le fait que ce patron était très bien expliqué et accessible aux débutantes, je me suis lancée dans la couture de vêtements.

Tous ces gilets Cannelle n’ont pas été cousus uniquement pour moi ! Ce 10ème est en fait le 5ème pour moi, j’en ai déjà 4 dont 2 pour la saison automne/hiver (en jersey milano) et 2 autres en mailles très légères pour l’été. J’en ai aussi cousu 2 pour ma mère dont 1 avec des poches plaquées selon le tuto (vidéo) de Christelle Beneytout et 2 pour ma fille en taille 32 et en taille 16 ans devenus trop petits depuis. Et enfin, ma surchemise à carreaux née d’un hacking du patron Cannelle.

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J’ai bien testé d’autres patrons (des modèles Ottobre ici et , ainsi qu’un hacking du patron Trop Top) mais le Cannelle conserve sa première place du podium pour son confort, son élégance et sa forme qui correspond parfaitement à ma morphologie et mon style vestimentaire.

Le gilet Cannelle et les petites vestes courtes sont les incontournables de ma garde-robe. Malheureusement, mes petites vestes, achetées avant que je me mette à la couture, sont parties à la poubelle pour cause d’usure à force d’avoir été portées et reportées et mes 2 Cannelles s’apprêtent à suivre le même chemin. J’ai donc un besoin vital de gilets et de petites vestes.

Pour ce nouveau Cannelle, j’ai choisi une maille chinée noir et gris/bleuté destinée à la mi-saison de par sa couleur et son épaisseur et d’y coudre les poches plaquées. Côté réalisation, pas de difficulté particulière mais il faut noter que la maille légère est vraiment une horreur à coudre (j’avais oublié que cela en mettait partout) et qu’un ourlet laitue sur un jersey milano est une très bonne idée mais cela l’est beaucoup moins sur une maille légère à qui un ourlet plié/rentré conviendra beaucoup mieux.

Les photos n’ont pas été prises le même jour, la première photo restitue mieux la vraie couleur (noir chiné gris bleuté).

J’ai acheté en même temps, une maille chinée bleue doublée d’une couche polaire qui se transformera (ou pas) en un gilet Cannelle boutonné pour l’hiver prochain !

Patron : « Je couds Cannelle » de Christelle Beneytout (pdf ou papier) – Niveau débutant – Marges de 0.7 cm comprises – Taille 40 + poches plaquées (gabarit téléchargeable gratuitement sur le blog Christelle Coud).

Fournitures : Maille légère chinée (noir / gris-bleuté) (Stoffen Sepktakel) – Élastique transparent Framilastic (renfort coutures épaules)

Gilet Ottobre gris lurex !

En passant devant un rouleau de maille grise chinée, j’ai tout de suite pensé au gilet que j’avais repéré dans le dernier magazine Ottobre Design. Ce gilet avec un devant drapé et une ceinture composée de 3 pièces cousue dans les coutures de côté étant une bonne alternative pour changer de mes nombreux gilets Cannelle.

Ce gris clair chiné bien lumineux, effet renforcé par la présence du fil lurex, est parfait pour illuminer une tenue noire à la mauvaise saison.

Une cousette sans difficultés, juste un moment délicat pour retourner sans faire de trous dans la maille les morceaux de la ceinture que j’ai cousu pliés en 2 endroit contre endroit et non pliés en 3 sur l’endroit comme préconisé par le magazine.

Si j’avais su, je ne l’aurai même pas cousue puisque je l’ai retirée ! Nouée ou les morceaux pendants cela ne me plaisait pas du tout et c’est bien mieux sans.

Place aux photos :

Patron : Cardigan « Floaty Front » (n° 17) du numéro 5/2017 (Femme Automne/Hiver) d’Ottobre Design – Taille 40 (existe du 34 au 52) – Niveau débutant
Fournitures : maille grise chinée avec fil lurex (Tissus des Ursules) – Élastique transparent Framilastic (renfort épaules)

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Une robe pour attendre le printemps !

Cette robe, c’est d’abord une histoire de tissu, une maille tricot légère et synthétique dans les tons bleu marine et blanc avec une touche de rouge. Repéré une première fois, oublié, revu une deuxième fois et enfin acheté après avoir trouver le patron pour en faire une robe !

J’ai donc passé en revue tous mes patrons de robe, j’ai hésité un instant avec la robe Lora de La Maison Victor pour finalement opter pour une robe Ottobre. Il s’agit du modèle n° 12 du dernier Ottobre (Automne-Hiver 2016), une robe en jersey intitulée « Jazzy Jacquard » avec des pinces poitrine et une découpe aux épaules qui fait penser à une encolure américaine.

Côté technique avec Ottobre, il vaut mieux avoir déjà cousu un modèle du même genre car il n’y a pas de pas à pas, ni de schémas, il n’y a que du texte. De plus, il faut bien différencier le paragraphe « techniques de construction » et ceux « couture » car dans la technique de construction il est écrit qu’il faut piquer les bandes de finitions (épaules) devant et derrière et dans la couture il faut piquer la bande de finition dos, assembler les pièces dos et devant puis finir la bande de finition devant. Moi, j’ai piqué mes bandes de finitions sur l’encolure dos et sur l’encolure devant. Du coup, impossible de coudre endroit contre endroit ces 2 pièces ! Comme je n’ai pas compris leur méthode, je n’ai pas décousu et j’ai cousu ensemble mes pièces pour obtenir un rendu identique. Je n’ai toujours pas compris … et c’est un peu ennuyeux car certains modèles (un chemisier, un pantalon …) me plaisent mais je sais que je n’ai pas les connaissances techniques pour les coudre alors qu’avec un pas à pas cela roulerait tout seul !

Au niveau de la taille, il fallait juste coudre un élastique transparent pour la renforcer mais à l’essayage j’avais l’impression d’être vêtue d’un sac à patates, impression confirmée par l’expression de ma fille. Du coup, j’ai posé un élastique pour resserrer la taille. Cela forme des fronces non prévues mais cela n’est pas disgracieux. Je pense que cela doit venir de mon tissu qui n’a pas les mêmes qualités que le jersey préconisé et qui a tendance à se distendre.

Place aux photos :

Zoom sur l’encolure « américaine » et le motif du tissu :

Cette petite robe classique et très confortable est parfaite pour attendre le printemps. Je pense qu’elle va être portée et reportée en cette fin d’hiver et au début du printemps, en jouant sur l’épaisseur du collant.

Patron : Robe en Jersey – Modèle n° 12 « Jazzy Jacquard » du magazine Ottobre design n° 5/2016 – Taille 40 (du 34 au 52 marges de couture non comprises)

Fournitures : Tissu maille bleu marine à motifs blancs et rouges (Eurotissus) – Elastique (4,5 mm).

Un sweat Trop-Top !

Pour cet avant dernier défi de « 2016 en Trop-Top » le thème était de coudre un sweat Trop-Top, un sweat moelleux en molleton avec du bord côte aux hanches, aux poignets et à l’encolure.

Je suis partie à la recherche du molleton idéal…et je suis redescendue de mon nuage les mains vides n’ayant ni envie d’un sweat coloré uni ou d’un sweat à motifs enfantins. Une visite chez mon marchand de tissus habituel qui ne vend pas vraiment de molleton pour voir ce qu’il avait à me proposer comme alternative au molleton et me voilà repartie avec une maille tricot à motifs dont l’envers pourra servir à faire des bandes contrastantes.

Ce beau tissu était destiné à me coudre un sweat sinon je me serai bien cousu un gilet Cannelle ou une robe !

J’ai repris le patron que j’avais modifié pour réaliser mon Trop-Top basique noir auquel j’ai adapté une encolure ronde dégagée, raccourci un peu les manches et le bas. J’ai coupé mes pièces sauf les bandes de poignets et des hanches que j’ai calculées une fois le sweat monté pour avoir la bonne longueur au bas et aux manches.

Voici mon sweat Trop-Top pas du tout sportif mais tout à fait boulot compatible :

Le 30 décembre je vous présenterai mon 12ème et dernier Trop-Top de l’année : un Trop-Top de fêtes !

Patron : TROP-TOP d’Ivanne S – Version A – Taille 32/34/38 – Patron pdf à télécharger Femme (du 32 au 54) ou Fille (du 1 au 12 ans)

Fourniture : maille noire et blanche à motifs vagues (Eurotissu), aussi utilisée sur l’envers pour les bandes d’encolure, de poignets et de hanches

Modifications :  j’ai fait les manches en taille 34, la poitrine en 34 en élargissant jusqu’aux hanches à 38, j’ai modifié l’encolure pour faire sweat (encolure ronde dégagée) et ajouté des bandes aux poignets et aux hanches.

Un Pull Ester !

Au commencement il y a un coupon, une maille en dentelle rose fuchsia dans lequel j’imaginais bien un petit gilet Ester pour habiller une tenue noire. Ensuite, il a fallu faire abstraction des regards envieux de ma fille qui aurait bien voulu que je lui couse un vêtement pour elle, ne pas écouter son argumentaire (le fuchsia c’est ma couleur…) et tenir bon !

Le patron est proposé gratuitement par Atelier Vicolo n° 6 en taille unique (44 italien soit un 40 français) que l’on peut augmenter ou diminuer d’une taille facilement (tuto expliqué en image sur le blog d’Atelier Vicolo n°6). Il s’agit d’un petit gilet court aux manches resserrées à réaliser dans un jersey ou une maille extensible.

J’ai redessiné les manches pour avoir des poignets droits et non resserrés.

Bon là, si vous avez lu le titre et le début de l’article, vous vous dîtes qu’il y a un bémol… car je parle d’un pull et d’un gilet ! Il s’agit bien d’un patron de gilet et j’ai cousu un pull sans modifier le patron ! Un moment d’inattention au moment de la coupe car au moment de coudre je me suis demandé pourquoi je n’avais qu’un devant et un dos pour faire un gilet ! Du coup, j’ai un petit pull court !

Je n’ai pas posé la parmenture pour l’encolure (prévue dans le patron et découpée), j’ai préféré un simple ourlet à l’encolure plus discret à mon avis.

Le petit pull en photos :

Les manches sont un peu longues (les pinces clover ont dû glisser quand je l’ai enlevé), je les raccourcirai si elles me gênent.

A porter avec cette petite robe noire (du commerce) ou avec ma jupe Châtaigne noire mais dans les deux cas il me faut un nouveau haut noir à manches longues pour aller avec (le cercle infernal de la couturière…une cousette en entraînant une autre !) si je veux le mettre cet automne/hiver.

Patron : pull d’après le Gilet Ester d’atelier Vicolo n° 6 – Taille unique italienne 44 (soit un 40 français) – marges de coutures non incluses – patron gratuit.

Fourniture : tissu maille dentelle rose (Eurotissu)

Modifications : j’ai redessiné les manches pour avoir des manches droites et non des poignets resserrés – simple ourlet à l’encolure à la place de la parmenture prévue.

Gilet d’été : le Cannelle Blanc !

Par les beaux matins frisquets ou les belles soirées fraîches, j’aime pouvoir enfiler un gilet léger. J’avais déjà un gilet Mélange Knit framboise et un gilet Cannelle rose pâle mais il me manquait un gilet basique blanc pour aller avec mes hauts dans les tons blanc et bleus…

J’ai trouvé une maille blanche très légère chez mon marchand de tissus que j’ai coupé sans hésitation pour faire un gilet Cannelle de Christelle Beneytout. Ce gilet est mon préféré car j’aime porter les vestes et gilets ouverts et qu’il est à la fois simple, féminin et élégant.

Ce petit gilet sera parfait avec :

Il s’accordera aussi avec ma robe marinière Trop-Top ! 

Un bon basique pour les beaux jours !

Patron : « Je couds Cannelle » de Christelle Beneytout (pdf ou papier) – Niveau débutant – Marges de 0.7 cm comprises – Taille 40

Fournitures : Maille très légère blanche (Eurotissu) – Élastique transparent Framilastic (renfort coutures épaules)