Les cousettes du Colibri : les petites bourses !

Transporter mon savon, mon déodorant et mon shampoing solides en vacances !

Depuis 1 an, je troque petit à petit mes produits cosmétiques classiques contre des produits cosmétiques solides, plus sains et surtout plus écologiques. J’ai déjà consacré un article sur le bon vieux savon et le déodorant solide. J’en publierai un autre bientôt sur le shampoing solide.

L’adoption de ces 3 produits solides a allégé ma poubelle de nombreux flacons plastiques. Mais voilà, s’ils ont l’inconvénient de polluer la planète, ces contenants plastiques sont bien pratiques quand on part en vacances ! C’est donc posée la question de comment transporter et utiliser mes produits solides en dehors de la maison !

Certaines marques de cosmétiques solides proposent des contenants en verre ou en plastique, des petits Tup Tup peuvent aussi faire l’affaire. Mais quand on sait coudre, que l’on privilégie le non-achat et la récup… il existe d’autres solutions !

J’ai trouvé la mienne dans le livre Créations Zéro Déchet de Camille Binet-Dezert qui propose de coudre nos objets du quotidien dans une démarche éco-responsable.

Camille propose une grande bourse imperméable offrant 4 compartiments pour y ranger savon, shampoing, déodorant et dentifrice solides. Pratique pour le transport mais aussi pour l’utilisation sur son lieu de séjour car la bourse une fois ouverte sert de plateau bien pratique quand on ne veut pas poser ses produits n’importe où. Elle propose aussi de coudre une petite bourse individuelle à glisser dans son sac à mains pour y mettre son déodorant par exemple.

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Photo du livre Créations Zéro Déchet de Camille BINET-DEZERT

Pour ma part, j’ai choisi de coudre 3 petites bourses individuelles plus faciles à poser qu’une grande bourse sur le rebord d’un lavabo d’une minuscule salle d’eau de mobilhome.

Pour fabriquer une petite bourse, il faut seulement 2 carrés de taille identique, l’un coupé dans un tissu imperméable type Kway et l’autre dans un joli coton, ainsi qu’un lien assorti au coton.

Mes petites bourses sont 100% récup ! Le tissu imperméable a été récupéré d’un petit matelas à langer. Les cotonnades sont toutes des chutes ou de la récup :

  • 1 chute de tissu du stock
  • 1 chute d’une ancienne housse de couette de bébé à ma fille qui avait servi à coudre une couette pour ses poupées
  • 1 récup d’une ancienne jupe de ma fille

N’ayant pas de liens assortis à mes tissus, ma fille m’a donné ses lacets fluos qu’elle n’utilise plus. Ils sont un peu longs mais je ne les ai pas coupé afin qu’ils puissent resservir.

J’ai coupé, cousu les 3 petites bourses dans la foulée avant de partir en vacances aux sports d’hiver.

Mes 3 petites bourses 100% récup’ et zéro déchet :

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De gauche à droite : déodorant – shampoing – savon

Coudre une petite bourse imperméable, y glisser un savon ou autre produit cosmétique solide est une bonne idée de cadeau à offrir !

Autre bonne idée cadeau… offrir le livre Créations zéro déchet ! Je vous prépare un article pour vous présenter ce livre qui propose 28 créations durables expliquées de façon ludique et accessible aux couturières débutantes !

Patron : « Petite bourse imperméable » du livre « Créations Zéro Déchet » de Camille BINET-DEZERT paru aux Éditions Mango Green en 2017

Fournitures : Tissu imperméable, cotonnades et lacets 100 % récup’  !

 

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1, 2, 3 mois de défi Rien de neuf !

Mes alternatives aux achats neufs !

Voilà 3 mois que le défi Rien de neuf a débuté… et plus de 12 000 participant(e)s !

Après réflexions, je me suis dit que quatre bilans trimestriels seraient plus intéressants qu’un seul bilan annuel. Mes premiers constats et réflexions pouvant influencer de façon positive la suite du défi et donner des pistes à certain(e)s d’entre vous !

J’ai donc décidé de lister chaque trimestre :

  • mes achats
  • mes non-achats
  • mes recherches d’alternatives fructueuses ou infructueuses
  • mes alternatives à l’achat neuf

L’idée étant de noter mes achats et non achats en toute transparence ainsi que mes réflexions et d’en tirer des conclusions.

Théière-nomade-Qwetch-cadeau-seconde-main-tisanière-recyclage-bocaux-en-verre-ma-cabane-en-alaska

Cadeau neuf mais durable : la théière nomade / Cadeau seconde main : la tisanière / Système D pour s’équiper : le recyclage de bocaux 

Mes achats en 3 mois :

  • Pour l’équipement de la maison :
    • 2 poêles (1 grande et 1 petite)
    • 1 crêpière
    • 1 plateau tournant
    • 2 paires de sabots en plastique
    • 1 toile cirée pour la table de la cuisine
  • Pour offrir :
    • 1 beau livre
    • 1 théière nomade
    • 1 petit sac
  • Pour moi :
    • 2 livres de recettes sans gluten et sans lactose
    • 1 livre d’astuces écologiques

Pour commencer, il faut savoir que je ne me suis inscrite au défi que dans les derniers jours de janvier.  Donc, mes achats et non-achats faits avant cette date ne prenaient pas en compte ce paramètre.

Avant de débuter le défi :

J’ai dû renouveler mes poêles car même en prenant soin d’utiliser des ustensiles qui ne rayent pas, de les ranger en mettant une protection entre chaque poêle, le revêtement anti-adhésif se détériore après quelques années d’utilisation et cela n’est pas bon pour la santé. Bien que j’ai déjà étudié la question, je n’ai malheureusement pas trouvé d’alternative me convenant à cet achat récurrent. J’ai aussi acheté une nouvelle crêpière pour remplacer celle que je possédais depuis 25 ans ainsi qu’un beau livre offert en cadeau d’anniversaire.

Depuis mon inscription au défi :

Depuis que je ne mange plus de gluten, mes placards se sont remplis d’une multitude de produits pour la cuisine, la pâtisserie et le petit-déjeuner. Avant j’utilisais une seule et unique farine maintenant je dois mélanger des farines différentes et y ajouter fécules et liants. Du coup, j’ai dû procéder à un réaménagement des placards. J’ai réussi à limiter l’achat à seulement un plateau tournant, le reste étant de la récupération (voir plus bas).

Après plusieurs années de bons et loyaux services, j’ai remplacé ma toile cirée qui recouvre ma table de cuisine. Elle était vraiment en fin de vie car nous prenons 4 repas par jour dessus tous les jours de la semaine plus des activités manuelles. Toutefois, je pense que c’est la dernière que j’achète car depuis cet achat, lors d’un séjour, j’ai pu constater qu’une nappe enduite résisterait à notre usage intensif.

Prévus avant le défi, j’ai hésité à acheter les deux paires de sabots en plastique pour aller au jardin ou devant la maison par jours de pluie ou sol mouillé. J’ai validé l’achat car j’en avais un réel besoin et que leur durée de vie serait longue. J’aurai préféré acheter de vrais sabots en bois mais il n’y a pas de sabotier dans ma région. A noter qu’il y a deux paires pour une raison  géographique (entrée / cuisine) mais que chaque paire sert à toute la famille.

Même en anticipant et en réfléchissant à une alternative au neuf, j’ai offert un cadeau neuf mais durable. J’ai choisi une théière nomade isotherme de qualité, écologique et sain pour la santé qui bien entretenue durera toute la vie.

Je me suis acheté 3 livres dont 2 livres de recettes sans gluten et sans lactose dont j’avais réellement besoin pour varier mon alimentation. Je ne regrette pas du tout mes achats car j’ai déjà testé beaucoup de recettes. Et un autre livre sur l’écologie.

Un seul achat est selon moi une entorse à mon défi mais je l’assume complètement ! Il s’agit d’un sac à main acheté pour être offert sans raison spéciale juste pour le plaisir de faire plaisir. A noter que bien qu’il me plaise beaucoup si l’achat avait été pour moi je ne l’aurai pas acheté.

Non-achats :

Défi ou pas défi, je n’ai pas fait les soldes puisque depuis 3 ans que je couds une grande partie de ma garde-robe, je n’achète quasiment plus de vêtements.  De plus, à ce moment précis je n’avais pas de réels besoins.

Je l’ai déjà indiqué dans mon article de présentation du défi mais en janvier j’ai renoncé à l’appel des sirènes qui me criait de changer mon vieux téléphone, étant résolu à l’emmener jusqu’au bout, tout comme ma tablette dont l’obsolescence se fait sentir. A noter qu’une fois hors-service, ces deux objets seront remplacés à neufs et non d’occasion en raison de l’obsolescence programmée, des innovations incessantes et du fait que ce sera un achat dans la durée. Le coût réel de production sera néanmoins amorti par une utilisation jusqu’à leur fin de vie.

Mes recherches infructueuses :

Avant d’acheter mon plateau tournant, j’ai cherché à en acquérir un d’occasion mais j’ai pu constater qu’il n’y en avait quasiment pas à vendre et aucun de la qualité de celui que j’ai acheté.

A mon plus grand regret, je n’ai pas trouvé de porte-vélos 4 vélos d’occasion même en élargissant ma recherche aux régions voisines. Nous allons donc devoir en acheter un neuf.

Mes alternatives aux achats :

  • Le prêt et le don :

Pour les affaires de skis de mes enfants, nous avons changé nos habitudes qui consistaient à acheter neuf et à revendre quand c’était devenu trop petit. Cette année, le renouvellement c’est fait grâce aux dons et aux prêts familiaux. A noter que sans ce défi, j’aurai acheté neuf les affaires à renouveler.

  • Les cadeaux de seconde mains :

Là encore, j’ai changé mes habitudes en offrant des cadeaux de seconde main (une tisanière, un coffret de couteaux et des tasses de café). Ces objets n’ont pas été achetés d’occasion mais étaient des objets quasi-neufs qui dormaient dans mes placards dont je n’avais pas d’utilité. A noter : les personnes à qui j’ai offert ces objets étaient soit des adeptes de la récup ou qui venaient de s’installer.

  • La récup’ :

Pour la réorganisation de mes placards et ranger mes diverses farines, fécules, oléagineux…. et autres aliments sans gluten, j’ai recyclé des pots en verre de différentes tailles et formes. Il s’agit soit de pots de confiture soit de pots de conserves en verre. J’en avais un certain nombre en stock, pour les autres j’ai acheté, mangé et recyclé ceux dont j’avais besoin.

Mes constats :

  • Certains équipements sont à renouveler au bout de quelques années même en en prenant soin ou en achetant de la qualité (poêles)
  • Certaines alternatives pourront être envisagées après avoir été vues, testées et validées dans notre entourage (nappe enduite)
  • On ne peut pas tout acheter d’occasion au moment où le souhaite même en se donnant du temps (2 mois pour le porte-vélos) et les objets de qualité dont l’utilité ne disparaît pas sont rarement revendus d’occasion (plateau tournant)
  • Les cadeaux seconde-mains doivent être anticipés et assumés.
  • Acheter ou ne pas acheter, prolonger la durée de vie des objets, recycler… est une question de volonté, d’habitude voire de choix de vie… innés ou à acquérir.
  • Il est plus facile d’acheter neuf et de revendre que d’acheter d’occasion.
  • Certains livres sont difficilement trouvables d’occasion, soit parce qu’ils viennent de paraître soit parce qu’ils s’adressent à un segment spécifique (livre de cuisine sans gluten et sans lactose) ou qu’ils ont été achetés pour être conservés.

Les maîtres mots de ce premier bilan sont donc : anticipation, recherche, système D et nouvelles habitudes !

A dans 3 mois pour le deuxième bilan d’achats, non achats, recherches et solutions alternatives !

Les petits pas du Colibri : le déodorant !

Après avoir commencé à réduire mes déchets en adoptant un savon à la place de mon gel douche, j’ai poursuivi mon objectif zéro déchets dans ma salle de bain. Entre autres, j’ai remplacé mon déodorant en stick par un déodorant solide.

J’ai mis un peu de temps à franchir le pas, me posant des questions sur l’efficacité du déodorant solide sachant que l’efficacité des déodorants classiques n’est pas toujours au rendez-vous.

Et je dois dire que j’ai été bluffée par son efficacité car certains de mes tee-shirts, dont la composition devait favoriser la prolifération des bactéries, avaient été mis de côté pour être jetés car quand je les portais ils dégageaient une odeur désagréable. Avec ce déodorant, je peux les reporter !

Son utilisation est très facile, il suffit soit de :

  • le frotter sur ses aisselles mouillées (la méthode que j’utilise)
  • le mouiller sous l’eau tiède ou chaude du robinet et l’appliquer sur ses aisselles

Dans les deux cas, ne pas hésiter à l’appliquer sur le pourtour des aisselles pour une meilleure efficacité.

Ce déodorant solide est plus sain et plus écologique qu’un déodorant classique :

  • plus sain :
    • il est composé d’ingrédients 100% naturels
    • il laisse le corps travailler naturellement en ne bloquant pas la transpiration mais en le laissant transpirer tout en rendant la transpiration inodore
    • il stoppe les mauvaises odeurs grâce à l’huile essentielle de palmarosa qui mange les bactéries responsables des odeurs désagréables de transpiration
  • plus écologique :
    • il est emballé dans un carton compostable (ou recyclable si vous n’avez pas de compost) au lieu d’un plastique ou un aérosol non recyclables
    • il est compact dans un emballage carré (transport doublement optimisé)
    • il dure aussi longtemps que 2 sticks (déchets et nombre de transports réduits)

Je suis contente de mon choix car en plus d’être plus sain, plus efficace et plus écologique qu’un déodorant classique, il est fabriqué à la main, contient de nombreux ingrédients bio et est labellisé cruelty free (non testé sur les animaux).

Voilà plus de 3 mois que j’utilise ce déodorant solide et j’en suis pleinement satisfaite ! Je l’ai adopté dès les premières utilisations, je regrette juste de ne pas l’avoir testé plutôt !

Grâce aux petits pas du Colibri, ma poubelle s’est encore allégée !

Attention : son utilisation est déconseillée aux femmes enceintes ou allaitantes en raison de la présence d’huile essentielle.

Où acheter un déodorant solide : en magasin bio ou sur internet.

Rien de neuf ?

En 2018, je participe au défi : « Rien de neuf ? » !

Il s’agit d’un grand challenge collectif initié par l’association Zero Waste France pour changer petit à petit ses réflexes d’achats et explorer d’autres modes de consommation meilleurs pour l’environnement.

Le défi porte sur les objets et équipements de la vie quotidienne : les vêtements, les meubles, la décoration, l’électroménager, les produits high-tech, les produits culturels….

En s’inscrivant au défi, chaque participant, plus de 10 000 à ce jour, s’est engagé à rechercher systématiquement une alternative aux produits neufs (location, achat d’occasion, prêt, réparation, don, mutualisation…).

Derrière chaque produit neuf, il y a la face cachée de l’iceberg dont l’acheteur n’a pas conscience : la fabrication, la transformation et la distribution ont nécessité l’extraction de matière première, la consommation d’énergie et d’eau et un transport intercontinental. Cette utilisation des ressources est 3 fois plus importante que ce que la Terre peut nous offrir, il faut donc limiter le plus possible la fabrication de produits neufs en allongeant le plus possible la vie des produits et en réutilisant les nombreux produits déjà en circulation.

Mais pour beaucoup, ce n’est pas si facile de résister au sirènes de la société de consommation, lorsque la publicité, le design, le marketing, le crédit à la consommation et l’obsolescence programmée n’ont qu’un seul objectif : déclencher chez le consommateur la volonté d’avoir un produit plus neuf ou de lui faire remplacer un produit plus tôt que nécessaire !

Nos modes de production et de consommation ne sont plus viables, il faut donc produire et consommer différemment, changer notre façon de consommer ce qui forcera les fabricants à modifier leur mode de fabrication !

Bien qu’étant une consommatrice modérée et réfléchie, je compte sur ce défi pour me faire :

  • découvrir de nouvelles astuces pour rendre ma consommation encore plus responsable
  • adopter des réflexes de consommation respectueux de environnement

Concrètement, depuis que je suis inscrite à ce défi, j’ai décidé :

  • de résister à l’appel des sirènes et de ne pas changer mon vieux téléphone portable et d’attendre qu’il rende l’âme pour le remplacer. Il en va de même pour ma vieille tablette mais ce choix était déjà fait avant ce défi.
  • d’acquérir d’occasion le porte-vélo (4 vélos à fixer sur un attelage) que l’on souhaite acheter et voir par la même occasion si on peut trouver un attelage d’occasion.
  • d’offrir et de me faire offrir des cadeaux d’occasion (livres et autres objets) ou des moments à partager pour les anniversaires et Noël.
  • de mettre sur ma liste de souhaits des livres parus il y a quelques temps ainsi que tous les objets pouvant se trouver facilement d’occasion.

A noter que pour tous les achats d’occasion, il faut anticiper l’achat car trouver l’objet recherché peut demander du temps, contrairement à l’achat neuf, qui lui est un achat facile et rapide.

Ce défi ne doit pas être un renoncement ni une privation pendant un an pour recommencer à consommer en 2019 mais un cheminement vers un autre mode de consommation raisonné et respectueux avec de nouveaux réflexes de consommation. Il ne doit pas non plus être culpabilisant quand on n’a pas trouvé d’alternative au neuf ou que l’on a dû faire face à un achat urgent et donc neuf ou que l’on s’est fait plaisir par exemple avec un livre de cuisine ou de loisirs créatifs qui vient de paraître surtout si l’on va en faire bonne usage.

Et vous, cela vous tente de relever le défi ? Qui s’est déjà inscrit ou va s’inscrire ?

 

Les petits pas du Colibri : le savon !

Comme je le disais dans cet article, j’ai décidé de m’attaquer à tous les objets jetables ou à usage unique de mon quotidien afin de diminuer fortement mon impact écologique en changeant certaines de mes habitudes. Pour cela, j’ai commencé par regarder le contenu de mes poubelles, à identifier mes déchets, leur trouver une alternative et agir !

Ma première action a été dans la salle de bain en remplaçant le gel douche par un pain de savon.

Un retour, non pas au Moyen-Âge comme le pensent certains mais, dans le temps pour moi puisque dans mon enfance, la toilette se faisait avec un savon qui glissait des mains et laissait des traces dans la baignoire ! C’est pourquoi dans les années 70/80, le gel douche avait été accueilli avec un tel enthousiasme à l’époque sans imaginer qu’un jour on reviendrait au savon !

Plus de 35 ans après, le savon a conservé cette mauvaise image et bien qu’il soit à la mode de fabriquer son savon maison, les fabricants de gels douche n’ont pas trop de soucis à se faire en continuant d’attirer les clients avec des parfums toujours plus improbables (crème brûlée, clafoutis aux cerises, caramel beurre salé…) et le manque d’alternatives en supermarché ne risque pas de faire vaciller ce monopole !

Pourquoi le savon est-il plus écologique que le gel douche ?

  • moins de déchets : plus de flacon en plastique le plus souvent non recyclable
  • moins d’eau utilisée : l’eau (aqua) étant l’ingrédient le plus important dans le gel douche
  • moins de transport : plus concentré, le savon occupe environ 1/3 du volume d’un gel douche. A quantité identique, 3 camions seront nécessaires au transport du gel douche contre 1 seul pour le savon.

J’ai acheté le mien en magasin bio car quitte à modifier ses habitudes autant en prendre des nouvelles plus saines en choisissant un savon biologique. Habituée au gel douche hydratant et nourrissant, mon choix c’est porté sur un savon surgras (savon enrichi d’agents nourrissants, de l’huile, qui hydrate la peau en la nettoyant) plutôt que sur un savon classique trop agressif pour l’épiderme qui aurait nécessité un soin hydratant.

Je suis contente de mon choix car mon savon surgras est fabriqué localement et emballé dans un carton recyclable. Et surtout, parce qu’en plus de nettoyer et d’hydrater mon corps il me sert aussi de mousse de rasage. Ainsi, en plus d’avoir une peau plus douce et plus saine, ma poubelle s’est allégée d’un flacon et d’une bombe. Naturellement, ce savon peut aussi trouver sa place dans la cuisine et remplacer le flacon de savon liquide !

A bientôt pour d’autres petits pas du Colibri !

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La rubrique du Colibri !

Début août, j’écrivais un article intitulé « Petits gestes pour le belle bleue ! » où je vous faisais part de mes gestes quotidiens, de mes petits pas verts pour sauver notre planète, ainsi que ma volonté de faire encore plus en agissant, en plantant des petites graines vertes autour de moi grâce à une nouvelle rubrique sur le blog où il sera question de cousettes, de lectures et de recettes écologiques !

Cette nouvelle rubrique, je l’ai intitulé « Colibri », en référence à la légende du colibri :

La légende du colibri : Faire sa part !

« Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Affolés, hommes et bêtes fuient en tous sens. Seul un petit colibri, sans relâche, fait l’aller et retour de la rivière au brasier, une minuscule goutte d’eau dans son bec, pour la jeter sur le feu. Un toucan à l’énorme bec l’interpelle : « Tu es fou colibri, tu vois bien que cela ne sert à rien, ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! » . Et le colibri lui répondit : « Oui, je le sais bien, mais je fais ma part. » Interloqué, le toucan commença à faire de même, bientôt imité par dix, cent toucans. Les éléphants s’y mirent… Voyant le manège des animaux, les villageois s’y mirent également… Au bout du compte, il y eut bien quelques plumes roussies et quelques pieds brûlés, mais cette nuit-là, un petit colibri a sauvé la forêt. »

Moralité : il faut agir, faire sa part aussi petite soit-elle, pour inspirer d’autres à prendre conscience de leur pouvoir et agir ! Ainsi la sommes de tous ces petits actes changeront les choses !

Avec cette nouvelle rubrique, j’espère informer et inspirer, car s’il existe de nombreux blogs écolos ou zéro déchets, leurs lecteurs sont pour l’essentiel des personnes qui commencent ou sont déjà dans une démarche écologique du coup ceux qui ne sont pas dans cette optique ne sont pas informés, sensibilisés et donc ne prennent pas conscience de leur pouvoir de changer les choses.

Je ne sais pas vous mais dans la vraie vie, je ne connais pas ou peu de personnes engagées dans une démarche vers le zéro déchets alors que dans la vie virtuelle j’en côtoie beaucoup. Il semblerait que les personnes ayant une démarche écologique se sentent un peu seules et isolées ! J’ai remarqué aussi que le petit monde de la couture est rempli de petits colibris car les couturières échangent beaucoup sur les réseaux sociaux et s’inspirent les unes des autres  et ont l’avantage de savoir coudre !

Cette nouvelle rubrique qui s’est fait une petite place à la fin de la barre de navigation (en haut à droite) et dans le menu latéral (à gauche) va s’articuler au tour de 3 grands thèmes :

  • Les lectures, films et découvertes du Colibri : une rubrique pour s’informer, agir et faire des choix grâce des présentations de livres, de documentaires, de sites internets, de personnes engagées dans le développement durable :
    • best-sellers (Béa Johnson, Colin Beavan…) et autres ouvrages traitant du zéro déchet, d’écologie et de développement durable,
    • livres sur des modèles ou modes de vie alternatifs (agroécologie, la permaculture, simplicité volontaire…)
    • films documentaires (Avant le déluge, Demain….) pour prendre conscience de la situation et découvrir des solutions alternatives
  • Les cousettes, bricoles et trouvailles du Colibri : une rubrique pour coudre, bricoler, imaginer ou détourner des objets afin de rendre ses courses, sa cuisine ou sa salle de bain presque « zéro déchet » :
    • coudre des sacs à provisions, des tote bag, des sacs à vrac, des sacs à pain… pour remplacer les sacs plastiques et les emballages inutiles
    • confectionner des essuie-tout lavables, des tawashis tissés (éponges), des bee’s wrap… pour dire adieu au sopalin, aux éponges, au film étirable, à l’alu, aux sacs de conservation…
    • coudre des lingettes démaquillantes, des serviettes hygiéniques lavables, fabriquer ses cosmétiques ou acheter des produits cosmétiques solides… pour diminuer les déchets, les emballages, économiser du transport et de l’eau
  • Les recettes et livres de cuisine du Colibri : une rubrique pour découvrir une autre façon de cuisiner et de s’alimenter en mangeant moins de viande et de produits animaliers, en consommant plus de végétaux, pour limiter son impact sur l’environnement, avec une sélection de :
    • recettes de cuisine végéta*iennes et de pâtisserie végétale
    • livres de recettes véganes adaptés à des omnivores qui veulent végétaliser leur alimentation
    • produits végétaux tels que le tofu soyeux, les laits végétaux, l’aquafaba… pour faire connaissance en douceur et facilement avec un autre monde culinaire

Sans oublier les articles « Blabla du Colibri » !

A bientôt pour un article du Colibri ! :D)

 

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Petits gestes pour la belle bleue !

Pour le belle bleue… il est urgent d’agir !

Habitué.e.s à notre confort moderne, nous oublions presque que tout ce confort se payera très cher d’ici quelques décennies ! Nous ignorons que nous sommes déjà endetté.e.s et que nous allons tout droit au surendettement.

Depuis le 2 août 2017, l’Humanité vit à crédit jusqu’au 31 décembre 2017. A partir de cette date, appelée « jour de dépassement de la Terre » l’Humanité ayant consommé toutes les ressources renouvelables va devoir puiser dans les réserves naturelles de la Terre jusqu’au 31 décembre 2017. Et l’an prochain cette date interviendra encore plus tôt …. en juillet !

Au delà des 7 mois écoulés, nous allons :

  • pêcher plus de poissons, couper plus d’arbres, consommer plus d’eau, produire plus de cultures que la Terre … ne peut renouveler en une année.
  • émettre plus de carbone que les océans et les forêts ne peuvent en absorber en 1 an.

Ce qui va contribuer entre autres à :

  • la diminution du stock de poissons
  • la déforestation
  • la pénurie d’eau
  • la désertification
  • la chute de la productivité agricole
  • l’érosion des sols
  • au réchauffement climatique

En résumé, l’Humanité consommera en 2017 l’équivalent de 1,7 planète alors que nous n’avons qu’une planète. Sachant que si tous les habitants de la Terre consommaient comme les Français il faudrait 3 planètes ou pire 6 planètes comme les Australiens ou les Américains.

Mais bonnes nouvelles :

  • si la date intervient toujours plus tôt chaque année, qu’il n’y a pas encore de recul, le rythme s’est ralenti depuis 6 ans en raison de la crise économique mondiale. D’ailleurs en regardant l’évolution de cette date au fil des décennies, il est facile de lire les grandes périodes de ralentissement économique.
  • si les pouvoirs politiques traînent à mettre en place une transition écologique, nos choix individuels raisonnés et respectueux peuvent tout changer !
  • nombreux sont ceux qui agissent déjà ! Pour cela, il suffit de surfer sur internet pour trouver des blogs écolos, verts, zéro déchets…

Tout le monde a déjà entendu parler du zéro déchets, de Béa Johnson… et approuve cette démarche mais malheureusement bon nombre a pris peur face à l’ampleur de la tâche pour y arriver, à l’écart entre le mode de vie société de consommation et celui du zéro déchets ou tout simplement a rencontré trop de difficultés (aucun magasin vendant du vrac à 50 km à la ronde, aucune alternative au tout voiture…), s’est senti.e seul.e et a renoncé pensant son action dérisoire et inutile.

C’est justement chaque petit geste qui additionné aux autres fera avancer les choses, montrera l’exemple, déclenchera d’autres petits gestes, fera agir les politiques et réduira la dette !

En 2010, après avoir lu « No impact man » de Colin Beavan, j’ai voulu agir mais les choses étaient plus compliquées qu’aujourd’hui, les informations moins accessibles, les blogs moins nombreux… du coup je n’ai pas vraiment pu ajouter de nouveaux petits gestes à mon quotidien. Mais depuis quelques années, les choses sont devenues plus faciles et m’ont permis de nouveaux petits pas verts !

Aujourd’hui, en plus de mes gestes d’hier et d’aujourd’hui, tels que :

  • consommer moins d’eau et moins d’électricité
  • trier mes déchets, composter
  • ne pas gaspiller
  • consommer des fruits et légumes français de saison français
  • se déplacer le plus possible à pied ou à vélo (travail, petites courses…)
  • limiter sa consommation de viande
  • donner, recycler
  • favoriser le fait maison
  • consommer le nécessaire et non le superflu

j’ai décidé de m’attaquer entre autres à tous les objets à usages uniques, jetables … et de planter des petites graines vertes autour de moi grâce à une nouvelle rubrique sur le blog où il sera question de cousettes, de lectures et de recettes mais sous un angle écologique ! A bientôt pour la présentation de cette nouvelle rubrique ! :D)

Edit : Lien vers le message de Nicolas Hulot sur You Tube

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