Bilan d’une année de défi « Rien de neuf » !

En 2018, j’ai participé au défi « Rien de neuf » ! Cela consistait à rechercher systématiquement une alternative à l’achat de produits neufs avant d’acquérir des biens tels que les objets et équipements de la vie quotidienne (les vêtements, les meubles, la décoration, l’électroménager, les produits high-tech, les produits culturels….) pour changer petit à petit ses réflexes d’achats et explorer d’autres modes de consommation meilleurs pour l’environnement.

Après avoir partagé mon défi sur ce blog en publiant des articles trimestriels/semestriels où je listais mes achats, mes non achats, mes alternatives au neuf, mes recherches infructueuses ainsi que mes réflexions, il est l’heure de dresser un bilan de mon année de défi « Rien de neuf ».

Parmi les 15 000 participants de ce défi, je pense que les bilans sont bien différents selon l’endroit où l’on vit, la composition de son foyer, son âge, sa personnalité, son niveau de revenus, son éducation, sa façon de consommer avant le défi, ses engagements environnementaux…  ainsi que ses motivations à participer à ce défi.

J’ai choisi de faire mon bilan sous forme de FAQ (foire aux questions) pour partager mon expérience.

Bilan de mon année de Défi « Rien de Neuf » !

  • Quel était mon objectif en participant à ce défi ?

En fait, j’avais plusieurs objectifs et motivations en m’inscrivant à ce défi. Avec ma participation, je voulais :

    • faire un point précis de ma consommation et voir si mon impression correspondait à la réalité
    • découvrir d’autres modes de consommation meilleurs pour l’environnement,
    • adopter petit à petit de nouveaux réflexes d’achat,
    • grossir le nombre de participants afin d’envoyer un signal aux industriels, aux lobbies et aux politiques,
  • Quel type de consommatrice étais-je avant ce défi ?

Il n’y a pas vraiment d’avant/après ce défi dans ma façon de consommer, car de nature je suis plutôt une consommatrice modérée, réfléchie et raisonnable.

Mes achats d’objets et de biens d’équipements sont d’abord une réponse à un besoin plutôt qu’à une envie le plus souvent accompagné d’une réflexion. A l’opposé donc des achats coup de cœur ou compulsifs.

  • Quels étaient mes réflexes d’achat avant ce défi ?

Avant ce défi, j’avais plutôt un réflexe d’achat de produits neufs dans presque tous les domaines. J’ai toujours privilégié l’achat de produits neufs de bonne qualité afin qu’il dure le plus longtemps possible, que je renouvelle qu’une fois le produit hors d’usage. Par chez moi, les possibilités d’achats d’occasion sont essentiellement des sites comme Leboncoin ou des vide-greniers où l’on trouve essentiellement des objets en plastique sans grand intérêt. Mes achats d’occasions concernaient essentiellement les livres et les jouets pour enfants quand ils étaient petits.

  • Ce défi a-t-il eu un impact sur mon comportement ?

Ce défi a eu un véritable impact au niveau de mes réflexes d’achat car je n’envisageais l’achat neuf que si je n’avais pas trouvé d’autres alternatives, voire je renonçais ou reportais cet achat s’il n’était pas indispensable.

  • Quelles difficultés ai-je rencontré au cours du défi ?

J’ai rencontré essentiellement 2 difficultés :

    • Le décalage temporel entre le désir d’achat et l’achat effectif car contrairement à un achat neuf où il suffit d’aller l’acheter, l’achat non neuf d’un besoin précis demande de l’anticipation et de la patience. L’objet souhaité n’est pas forcément en vente près de chez nous ou en vente sur le vide-grenier que l’on fait.
    • L’offre très limitée de magasins proposant des objets d’occasion. Si les centres commerciaux et les ZAC sont légion par chez moi, trouver un magasin Emmaüs, une recyclerie, une friperie relève du défi ! Zéro friperie, une recyclerie qui a le mérite d’exister et un magasin Emmaüs grand luxe où les meubles vintages sont présentés comme dans un magasin de meubles classique et où clairement les prix sont destinés aux bobo branchés !

Les difficultés sont clairement structurelles.

  • Est-ce que ce défi m’a évité l’achat d’objets neufs ?

Oui. Je pense particulièrement aux affaires de ski qui m’ont été prêtées/données car mon entourage connaissant ma participation à ce défi me les a proposées. Sans ce défi, mon entourage ne me les aurait pas proposées et ces affaires de ski auraient été achetées neuves.

  • Pourquoi ai-je acheté des objets neufs alors que j’aurai pu trouver des alternatives au neuf ?

Si grâce à ce défi, j’ai adopté de nouveaux réflexes d’achats en privilégiant les alternatives aux achats neufs :

    • je n’ai pas pour autant perdu ma logique d’achat neuf. J’ai ainsi remplacé ma tondeuse à gazon vieille de 10 ans et non réparable par une tondeuse neuve selon ma logique d’achat décrite plus haut car je pense l’utiliser jusqu’à la fin de sa vie soit au minimum 10 ans, voire plus.
    • j’ai conservé des freins à l’achat d’occasion pour certaines catégories d’objets comme les vêtements ou les chaussures pour des raisons d’hygiène je présume. Je suppose que ces freins sauteraient si j’étais dans le besoin ou si j’étais une militante écologique.
  • Ce défi va-t-il modifier mon comportement de façon durable ?

Évidemment car ma participation au Défi Rien de neuf avec pour objectifs de découvrir de nouveaux modes de consommation, d’adopter de nouveaux réflexes de consommation s’inscrit avant tout dans une démarche de réduction de mon empreinte écologique et de faire sa part de Colibri.

  • Ai-je communiqué autour de ce défi ? Ai-je expliqué ma démarche aux autres ?

Les réseaux sociaux sont des lieux où l’on peut se rendre compte que l’on est pas seul(e) dans sa démarche de réduction des déchets, de biens de consommation, de biens neufs… car dans le monde réel, mes connaissances (amis, voisins, collègues…) sont plutôt dans une démarche de consommation voir surconsommation sans se soucier des déchets qu’ils génèrent. Je n’ai donc pas vraiment communiqué sur ce défi et ma démarche, hormis envers mes proches et les lecteurs de mon blog. En tous les cas, pas plus ni moins qu’avant ce défi car je n’ai pas l’âme d’une militante écologique mais plutôt l’âme d’un Colibri qui fait sa part. A la fois dans les actes et dans la diffusion d’informations. Cette dernière, je la fais, entre autres, au travail à l’heure du café où je demande qui a vu telle émission ou tel documentaire, qu’en général je suis la seule à avoir vu mais mes collègues apprécient que je leur fasse un résumé. J’ai l’espoir que toutes ces petites graines semées les amèneront à réfléchir et à agir un jour.

  • Quelles sont mes astuces pour limiter l’achat neuf ?

Voici une liste non exhaustive d’astuces et d’idées limitant l’achat neuf :

    • Éviter la tentation :
      • ne pas faire du lèche-vitrine son activité du samedi après-midi
      • se désabonner d’un maximum de cartes de fidélité ou sites de ventes privées afin de ne pas succomber à toutes les opérations alléchantes
      • apposer un « stop pub » sur sa boîte aux lettres, les prospectus sont là pour susciter l’envie, le coup de cœur, le besoin
    • Privilégier le partage :
      • s’abonner à la bibliothèque pour profiter d’un livre ou d’une revue que vous ne lirez qu’une seule fois
      • s’abonner à la ludothèque pour varier les jeux de sociétés ou pour tester ceux qui nous plaisent le plus et acheter ces derniers d’occasions
      • emprunter un livre dans une boîte à livres ou un objet dans une boîte à dons
      • emprunter ou louer l’outil ou l’objet qui ne vous servira que très rarement au lieu de l’acheter neuf
      • mutualiser l’achats d’outils entre amis, voisins ou en famille
    • Prolonger la vie des objets :
      • réparer ce qui est réparable
      • conserver et utiliser ses objets jusqu’à la fin de leur vie
      • recycler ses vêtements si l’on est couturière ou créative
      • déposer ses vêtements dans une borne à vêtements où ils seront revendus en friperie ou transformés et valorisés (en isolant par exemple)
      • se demander où va finir l’objet que l’on veut remplacer alors qu’il est encore utilisable car lorsque l’on sait qu’il va être soit incinéré soit enfui, dans tous les cas il va polluer, on relativise et l’on reporte à plus tard son remplacement

Cette année de défi a été une très bonne expérience ! J’ai choisi de ne pas participer au défi 2019, mais cela ne change en rien mon engagement pour limiter l’achat neuf ! Je continuerai à chercher une alternative au neuf car celui-ci doit devenir une exception !

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10,11 et 12 mois de défi Rien de neuf !

Après mes 2 premiers articles retraçant les 3 premiers mois du défi, puis les 6 mois suivants, voici mes achats et non achats des 3 derniers mois de mon défi Rien de Neuf!

10, 11 et 12 mois de défi Rien de neuf !

Mes achats des 3 derniers mois :

  • achats d’ameublement :
    • 1 grand paillasson/tapis (de qualité) pour l’entrée venu remplacer celui de l’entrée âgé de 10 bonnes années (de bonne qualité aussi vu son âge) qui a pris place dans la cuisine en remplacement d’un petit paillasson (de moins bonne qualité puisque qu’il n’a duré que 3/4 ans). Faut dire que chez nous, les paillassons d’intérieur doivent être de bonne qualité car ils sont très sollicités et ont 2 fonctions : retenir la saleté et faire office de grattoir pour chat !
    • 1 petit banc pour l’entrée qui en manquait cruellement mais jusqu’à présent nous n’avions rien trouvé de suffisamment petit pour y trouver place.
    • 1 tapis pour le salon, cela faisait plus de 15 ans que nous n’avions plus de tapis de salon (enfants en bas âge, jeune chien…). Il habille vraiment le salon et le chien l’a adopté, le chat aussi pour son confort et son option grattoir !
    • 1 luminaire pour la nouvelle chambre de ma fille
  • achats d’équipement :
    • 1 poêle (oui vous avez bien lu !) pour remplacer celle que j’avais achetée en janvier car le centre de la poêle avait cloqué et donc était devenu dangereux pour la santé. Dans l’urgence, j’ai donc acheté une nouvelle poêle mais en 2019 je compte bien investir dans une poêle de qualité qui fera plusieurs décennies.
    • 1 deuxième planche à découper en bois pour pouvoir préparer les repas sans risques de contamination (au gluten), la première étant régulièrement utilisée pour couper du pain.
    • des récipients alimentaires dotés d’un système de mise sous vide. Non pas pour éviter le gâchis alimentaire (nous cuisinons les restes et consommons les produits arrivés en date de péremption) mais pour une meilleure conservation des produits frais. Depuis quelques années, de nouveaux systèmes de mise sous vide, plus respectueux de l’environnement que la mise sous vide dans des sacs en plastique, sont apparus. Je me suis laissée tentée par un kit pour essayer et voir si cela valait le coup d’investir dans un système de mise sous vide. Sur la photo ci-dessous, une salade lavée et mise sous vide. Au fil des jours, je prends ce que j’ai besoin et je refais le vide. Je profite ainsi pendant toute une semaine de salade fraîche comme au premier jour !

  • achats pour moi :
    • 1 livre de tricot
    • 1 livre de cuisine

Mes alternatives au neuf :

Comme je vous le disais, dans mon article précédent, depuis que je participe au défi rien de neuf, je me suis vue proposer des affaires que les autres jetaient alors qu’avant mon défi ces mêmes affaires ne m’auraient pas été proposées mais auraient finies dans des bornes de vêtements. Je prends ce qui me plait et ce qui m’est utile !

Ces trois derniers mois, j’ai ainsi récupéré :

  • 1 housse de couette + 2 taies d’oreillers
  • 1 housse de couette à laquelle il manque les 2 taies d’oreillers mais qui pourront être facilement remplacées par de nouvelles taies unies.
  • 4 serviettes de bain

Mes non-achats des 3 derniers mois :

Au cours des 3 derniers mois du défi, j’ai continué de résister à l’appel des sirènes pour ne pas changer mon vieux téléphone (5 ans passé) et ma vieille tablette (7 ans) qui sont très clairement obsolètes et en fin de vie. En novembre, malgré une promo très très intéressante qui ne se reproduira peut-être pas, j’ai persisté à ne pas remplacer mon vieux téléphone. J’ai donc tenu jusqu’à la fin de l’année 2018 sans le changer. A ce jour, j’ai toujours mon vieux téléphone et ma vieille tablette. Encore 3 mois de gagné sur mon objectif !

Mon autre résistance, c’est le sapin de Noël et les décorations ! Mon sapin de Noël artificiel vient de fêter ses 25 ans ! Il est plutôt petit et un peu maigrichon mais posé sur une table basse et avec ses décorations colorées, c’est « mon beau sapin…  » ! Côté décoration, je les avais renouvelées il y a une dizaine d’années quand la tendance a vraiment changé. La vieille guirlande lumineuse a repris du service l’année dernière quand la guirlande à led a rendu l’âme. J’aimerai chiner une crèche ancienne sur une brocante mais en attendant c’est la crèche Playmobil datant des jeunes années de mes enfants qui fait le job.

Voilà, ici s’achèvent mes 12 mois de défi rien de neuf ! Bien que le temps me manque, je vais essayer d’écrire un article pour faire le bilan de cette année de défi !

Si vous aussi, vous voulez relever le défi et rejoindre les 17 000 participants, c’est par ici !

4, 5, 6, 7, 8, 9 mois de défi Rien de neuf !

Après mon article « 1,2,3 mois de défi Rien de neuf » où je détaillais mes achats ou non achats des 3 premiers mois de ma participation au défi Rien de neuf, je comptais bien écrire un billet chaque trimestre. Mais voilà, avec mes achats des 4,5 et 6 mois je n’avais pas matière à écrire un article et les mois suivants, j’ai manqué de temps pour en rédiger un.

Je rattrape donc mon retard en regroupant le 2ème et le 3ème trimestres de ma participation au défi « Rien de neuf » :

Un achat neuf : une étagère pour mes plantes / Mugs trouvés dans un vide-grenier / Un sac plein de souvenirs pour mes encours tricot

4, 5 et 6 mois de défi Rien de neuf !

Comme je vous le disais, avec mes achats du 2ème trimestre, il n’y avait pas matière à écrire un article :

Mes achats en  3 mois :

  • d’ameublement : un meuble/étagère en bois destiné à accueillir ma famille de cactus et de plantes grasses qui étaient regroupés sur des tabourets. Après une hésitation due à ma participation au défi, j’ai validé l’achat car le bois convenant aussi bien à un usage intérieur qu’extérieur, cette étagère pourrait trouver une seconde vie voire une troisième ou quatrième vie ailleurs dans ma maison ou dans mon jardin.
  • pour cause de disparition d’objets :
    • une spatule de cuisine en bois dont le manche et le bout étaient arrondis par le temps (25 ans)
    • une paire de lunettes de soleil

Après les avoir cherchés partout pendant plusieurs jours, ces deux objets indispensables ont été rachetés. La spatule a été retrouvée plusieurs mois après bien coincée dans un coin, quant aux lunettes leur disparition reste encore à ce jour un mystère….

 

7, 8 et 9 mois de défi Rien de neuf !

Mes achats en 3 mois :

  • de remplacement :
    • une tondeuse à gazon. Après 10 ans de bons et loyaux services notre tondeuse a rendu l’âme et ce n’était pas réparable. Nous avons opté pour un achat neuf puisque nous utiliserons cette nouvelle tondeuse jusqu’au bout de sa vie.
    • deux maillots de bain en remplacement de mes 2 vieux maillots (le plus récent avait 5 ans)
  • pour le sport et les loisirs :
    • 1 sac à dos ne nécessitant pas de bloc de glace qui a été utilisé pour les vacances et sera utilisé lors des compétitions sportives ou sorties dans des lieux où tous les projectiles (bloc de glace) sont interdits
    • 1 jeu de palets breton pour jouer en vacances, en famille ou entre amis
    • 1 trampoline pour ma fille cadeau promis avant le défi… que nous n’avons pas trouvé d’occasion
  • pour offrir : lorsque je ramène des souvenirs / cadeaux de vacances pour offrir, j’opte toujours pour des cadeaux qui se mangent. Mais parfois, pour des raisons de régimes alimentaires ou d’allergies… cela n’est pas possible. J’ai donc choisi de petits cadeaux neufs mais les sachant utiles en plus d’être beaux à leurs destinataires :
    • un porte-monnaie
    • un porte-clé
    • deux chouettes tasses !
  • pour moi :
    • 1 livre de cuisine sans gluten et/ou sans lactose

 

Mes non-achats des 6 derniers mois :

Comme en janvier, je n’ai pas fait les soldes de juin.

Je résiste toujours à l’appel des sirènes pour ne pas changer mon vieux téléphone (5 ans) et ma vieille tablette (7 ans) qui sont très clairement obsolètes et en fin de vie. Sauf accident, je persiste à tenir jusqu’à la fin de l’année puis je les remplacerai certainement par des neufs (je regarderai tout de même du côté des occasions reconditionnées) que je conserverai le plus longtemps possible.

Nous avons reporté à l’année prochaine l’achat d’un porte-vélo 4 vélos que nous chercherons à acquérir en seconde main de préférence, à défaut d’en trouver nous opterons pour le neuf.

Plutôt que d’acheter des volets neufs, nous avons décapé et repeint les volets existants encore en bon état et ceux que nous avions récupérés de nos voisins qui avaient changé les leurs. Très clairement, la planète peut nous remercier car cela a vraiment été un travail de titan !

J’ai renoncé à l’achat d’un bureau d’angle même d’occasion au profit d’une vieille table en formica qui date de mes parents et qui me sert depuis plus de 25 ans au gré de mes besoins. Elle a eu 1001 utilisations et en aura encore beaucoup. Au début des années 70, on fabriquait encore des objets faits pour durer contrairement à maintenant où l’on fabrique des objets Kleenex !

J’ai évité l’achat de voilages neufs juste en échangeant les voilages blancs de mon bureau avec les voilages roses de la chambre de ma fille dont la couleur jurait avec ses nouveaux murs mauves.

Un nouvel emplacement et de nouvelles fonctions pour ce meuble suédois à 8 cases / une table en formica 70’s qui m’accompagne depuis plus de 25 ans

Mes alternatives au neuf :

  • Les achats de seconde-mains :

Cet été au cours de nos vacances, sur un vide-grenier nous avons trouvé 2 tasses du club de foot préféré de mon mari et de mon fils avec lesquelles ils déjeunent !

  • Le don de vêtements :

Depuis que je participe au défi rien de neuf, je me suis vue proposer des affaires que les autres jetaient alors qu’avant mon défi ces mêmes affaires ne m’auraient pas été proposées mais auraient finies dans des bornes de vêtements. Je prends ce qui me plait et ce qui me va ! J’ai ainsi récupéré :

* 1 veste en simili cuir

 * 2 jeans

* 2 tee-shirts

  • Le prêt de vêtements, de chaussures et d’accessoires :

Ma fille de 15 ans ayant une morphologie assez proche de la mienne aime m’emprunter mes vestes du commerce et depuis peu a jeté son dévolu sur mes pulls fait-main (le sweat Trop-Top et le pull à paillettes) !

Elle me prête depuis plusieurs mois, un grand sac à main dont elle ne se servait presque pas en attendant que je trouve le temps de m’en coudre un grand !

  • Donner une seconde vie aux choses, prolonger la vie d’un objet en l’interchangeant avec un autre ou en lui donnant une autre fonction :

Cet été, nous avons repeint, réaménagé la chambre de ma fille et son placard selon ses goûts et ses besoins d’ado.

Pour son placard qui n’était pas adapté à un « dressing d’adolescente », nous l’avons réagencé en réutilisant toutes les planches que nous avons recoupées et repeintes en blanc et en complétant avec de nouvelles consoles et étagères.

En plus du placard, elle avait besoin d’un rangement supplémentaire à tiroirs ou à cases. En récupérant un meuble suédois à 8 cases qui était dans mon bureau et en échangeant les cases roses avec les cases noires d’un autre meuble, nous avons obtenu un meuble sympa et pratique et ainsi évité l’achat d’un nouveau meuble.

Elle en a profité pour faire le tri dans ses affaires de petite-fille, parmi les objets à conserver, il y avait un sac à colorier qu’elle avait eu pour ses 10 ans et qu’elle affectionnait particulièrement. Plutôt que de le ranger au grenier, je lui ai trouvé une seconde vie : il est devenu un sac pour ranger mes aiguilles et mes encours tricots !

Au cours de ces 6 mois, j’ai essayé de privilégier l’alternative au neuf bien que ce ne soit pas toujours facile ou possible !

A bientôt pour les 3 derniers mois du défi !

Les petits pas du Colibri : le shampoing !

A petits pas de Colibri, je continue vers mon objectif de zéro déchet dans ma salle de bain. J’ai déjà remplacé mon gel douche par un savon qui en plus de nettoyer et d’hydrater mon corps me sert de mousse de rasage et adopté un déodorant solide bien plus sain et surtout bien plus efficace qu’un déodorant en stick. Si ces deux changements ont été faciles, cela n’a pas été le cas lorsque j’ai voulu troquer mon shampoing liquide contre un shampoing solide.

Ne cherchez pas de shampoing solide en supermarché, vous ne les trouverez qu’en magasins bio ou sur internet. Ne vous attendez pas non plus à une large gamme car celle-ci se résume en général à 3 produits selon le type de cheveux (secs, normaux ou gras).

Les shampoings solides se présentent sous forme de pains, demi-sphère ou comme le mien en cannelé qu’il faut frotter sur cheveux humides. Selon leur pourcentage de tensio-actif, ils moussent plus ou moins. Plus le taux est élevé, plus ils moussent ce qui est souvent le cas pour ne pas déconcerter les utilisateurs qui ont l’habitude des shampoings qui moussent. Cependant, un taux élevé aura tendance à assécher le cuir chevelu à long terme. Afin d’éviter ce désagrément, il est préférable de ne pas trop frotter !

Vouloir remplacer mon shampoing dermatologique spécial pour cuir chevelu hyper sensible (sujet aux irritations et aux démangeaisons au moindre stress ou contrariété ou dès utilisation d’un shampoing dit classique) était risqué et a priori voué à l’échec.

Cela aurait surement été le cas si je n’étais pas un brin obstinée persévérante mais aussi parce que après avoir testé le shampoing solide, le rendu de mon shampoing liquide ne me satisfaisait plus totalement. Mes cheveux graissaient plus vite et étaient plus raplapla.

Après 3 essais, j’étais sur le point de me résigner quand j’ai trouvé le shampoing solide au chocolat pour cheveux normaux dont j’avais entendu beaucoup de bien mais jamais acheté car vendu en édition limitée très ponctuellement au cours de l’année. Bingo ! C’est le shampoing solide qui convient à mon cuir chevelu. Je l’utilise depuis 9 mois et il me satisfait pleinement. A noter, que cet été j’ai testé le shampoing au pin sylvestre de la même marque pour cheveux normaux mais mon cuir chevelu s’est rebellé ! Je crois que ce coquin est accro au chocolat !

Il m’aura donc fallu plus de 6 mois et 4 tests (5 si l’on compte celui au pin) pour trouver celui qui convient à mon cuir chevelu et à mes attentes en terme de rendu. Mes cheveux sont plus souples, ont plus de volume, graissent moins vite. Avec mon shampoing liquide, je devais laver mes cheveux tous les 2 à 3 jours pour qu’ils soient propres et là je peux ne pas les laver pendant une semaine sans donner l’impression d’avoir les cheveux sales ou gras, ils sont justes moins brillants et un peu plus foncés. Je les lave en moyenne tous les 5 jours.

Naturellement, cet été je suis partie en vacances avec mes cosmétiques solides que j’ai transportés grâce aux petites bourses de transport que j’avais cousues pour partir en vacances cet hiver !

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Sur place, je les ai posé entrouvertes pour que mes cosmétiques solides soient accessibles et qu’ils puissent sécher entre deux utilisations.

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Pour résumer, le shampoing solide est :

  • plus sain : sa composition est 100% d’origine naturelle et sans sulfates.
  • plus efficace : un lavage tous les 5 jours en moyenne contre tous les 2 à 3 jours avec un shampoing liquide.
  • plus écologique : un shampoing solide équivaut à 2 bouteilles de shampoing liquide cela fait donc 4 bouteilles en plastique en moins à incinérer ou à enfouir par an.
  • zéro déchet : son emballage cartonné est compostable.
  • facile à utiliser : bien mouiller ses cheveux, frotter le shampoing solide sur son cuir chevelu, masser et rincer.
  • facile à conserver : à poser sur un porte-savon ou à glisser dans un filet de lavage accroché dans la douche afin qu’il sèche entre deux utilisations.
  • facile à emporter en vacances ou au sport : des petits pots spéciaux sont vendus mais l’on peut fabriquer une petite bourse ou recycler un vieux de crème par exemple.

Grâce aux petits pas du Colibri, ma poubelle s’est encore allégée !

Attention : certains shampoings solides contiennent des huiles essentielles, leur utilisation est alors déconseillée aux femmes enceintes ou allaitantes ainsi qu’aux enfants de moins de 3 ans. Le shampoing au chocolat n’en contient pas.

Où acheter un shampoing solide : en magasin bio ou sur internet.

A bientôt pour d’autres petits pas du Colibri !

Les cousettes du Colibri : les petites bourses !

Transporter mon savon, mon déodorant et mon shampoing solides en vacances !

Depuis 1 an, je troque petit à petit mes produits cosmétiques classiques contre des produits cosmétiques solides, plus sains et surtout plus écologiques. J’ai déjà consacré un article sur le bon vieux savon et le déodorant solide. J’en publierai un autre bientôt sur le shampoing solide.

L’adoption de ces 3 produits solides a allégé ma poubelle de nombreux flacons plastiques. Mais voilà, s’ils ont l’inconvénient de polluer la planète, ces contenants plastiques sont bien pratiques quand on part en vacances ! C’est donc posée la question de comment transporter et utiliser mes produits solides en dehors de la maison !

Certaines marques de cosmétiques solides proposent des contenants en verre ou en plastique, des petits Tup Tup peuvent aussi faire l’affaire. Mais quand on sait coudre, que l’on privilégie le non-achat et la récup… il existe d’autres solutions !

J’ai trouvé la mienne dans le livre Créations Zéro Déchet de Camille Binet-Dezert qui propose de coudre nos objets du quotidien dans une démarche éco-responsable.

Camille propose une grande bourse imperméable offrant 4 compartiments pour y ranger savon, shampoing, déodorant et dentifrice solides. Pratique pour le transport mais aussi pour l’utilisation sur son lieu de séjour car la bourse une fois ouverte sert de plateau bien pratique quand on ne veut pas poser ses produits n’importe où. Elle propose aussi de coudre une petite bourse individuelle à glisser dans son sac à mains pour y mettre son déodorant par exemple.

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Photo du livre Créations Zéro Déchet de Camille BINET-DEZERT

Pour ma part, j’ai choisi de coudre 3 petites bourses individuelles plus faciles à poser qu’une grande bourse sur le rebord d’un lavabo d’une minuscule salle d’eau de mobilhome.

Pour fabriquer une petite bourse, il faut seulement 2 carrés de taille identique, l’un coupé dans un tissu imperméable type Kway et l’autre dans un joli coton, ainsi qu’un lien assorti au coton.

Mes petites bourses sont 100% récup ! Le tissu imperméable a été récupéré d’un petit matelas à langer. Les cotonnades sont toutes des chutes ou de la récup :

  • 1 chute de tissu du stock
  • 1 chute d’une ancienne housse de couette de bébé à ma fille qui avait servi à coudre une couette pour ses poupées
  • 1 récup d’une ancienne jupe de ma fille

N’ayant pas de liens assortis à mes tissus, ma fille m’a donné ses lacets fluos qu’elle n’utilise plus. Ils sont un peu longs mais je ne les ai pas coupé afin qu’ils puissent resservir.

J’ai coupé, cousu les 3 petites bourses dans la foulée avant de partir en vacances aux sports d’hiver.

Mes 3 petites bourses 100% récup’ et zéro déchet :

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De gauche à droite : déodorant – shampoing – savon

Coudre une petite bourse imperméable, y glisser un savon ou autre produit cosmétique solide est une bonne idée de cadeau à offrir !

Autre bonne idée cadeau… offrir le livre Créations zéro déchet ! Je vous prépare un article pour vous présenter ce livre qui propose 28 créations durables expliquées de façon ludique et accessible aux couturières débutantes !

Patron : « Petite bourse imperméable » du livre « Créations Zéro Déchet » de Camille BINET-DEZERT paru aux Éditions Mango Green en 2017

Fournitures : Tissu imperméable, cotonnades et lacets 100 % récup’  !

 

1, 2, 3 mois de défi Rien de neuf !

Mes alternatives aux achats neufs !

Voilà 3 mois que le défi Rien de neuf a débuté… et plus de 12 000 participant(e)s !

Après réflexions, je me suis dit que quatre bilans trimestriels seraient plus intéressants qu’un seul bilan annuel. Mes premiers constats et réflexions pouvant influencer de façon positive la suite du défi et donner des pistes à certain(e)s d’entre vous !

J’ai donc décidé de lister chaque trimestre :

  • mes achats
  • mes non-achats
  • mes recherches d’alternatives fructueuses ou infructueuses
  • mes alternatives à l’achat neuf

L’idée étant de noter mes achats et non achats en toute transparence ainsi que mes réflexions et d’en tirer des conclusions.

Théière-nomade-Qwetch-cadeau-seconde-main-tisanière-recyclage-bocaux-en-verre-ma-cabane-en-alaska

Cadeau neuf mais durable : la théière nomade / Cadeau seconde main : la tisanière / Système D pour s’équiper : le recyclage de bocaux 

Mes achats en 3 mois :

  • Pour l’équipement de la maison :
    • 2 poêles (1 grande et 1 petite)
    • 1 crêpière
    • 1 plateau tournant
    • 2 paires de sabots en plastique
    • 1 toile cirée pour la table de la cuisine
  • Pour offrir :
    • 1 beau livre
    • 1 théière nomade
    • 1 petit sac
  • Pour moi :
    • 2 livres de recettes sans gluten et sans lactose
    • 1 livre d’astuces écologiques

Pour commencer, il faut savoir que je ne me suis inscrite au défi que dans les derniers jours de janvier.  Donc, mes achats et non-achats faits avant cette date ne prenaient pas en compte ce paramètre.

Avant de débuter le défi :

J’ai dû renouveler mes poêles car même en prenant soin d’utiliser des ustensiles qui ne rayent pas, de les ranger en mettant une protection entre chaque poêle, le revêtement anti-adhésif se détériore après quelques années d’utilisation et cela n’est pas bon pour la santé. Bien que j’ai déjà étudié la question, je n’ai malheureusement pas trouvé d’alternative me convenant à cet achat récurrent. J’ai aussi acheté une nouvelle crêpière pour remplacer celle que je possédais depuis 25 ans ainsi qu’un beau livre offert en cadeau d’anniversaire.

Depuis mon inscription au défi :

Depuis que je ne mange plus de gluten, mes placards se sont remplis d’une multitude de produits pour la cuisine, la pâtisserie et le petit-déjeuner. Avant j’utilisais une seule et unique farine maintenant je dois mélanger des farines différentes et y ajouter fécules et liants. Du coup, j’ai dû procéder à un réaménagement des placards. J’ai réussi à limiter l’achat à seulement un plateau tournant, le reste étant de la récupération (voir plus bas).

Après plusieurs années de bons et loyaux services, j’ai remplacé ma toile cirée qui recouvre ma table de cuisine. Elle était vraiment en fin de vie car nous prenons 4 repas par jour dessus tous les jours de la semaine plus des activités manuelles. Toutefois, je pense que c’est la dernière que j’achète car depuis cet achat, lors d’un séjour, j’ai pu constater qu’une nappe enduite résisterait à notre usage intensif.

Prévus avant le défi, j’ai hésité à acheter les deux paires de sabots en plastique pour aller au jardin ou devant la maison par jours de pluie ou sol mouillé. J’ai validé l’achat car j’en avais un réel besoin et que leur durée de vie serait longue. J’aurai préféré acheter de vrais sabots en bois mais il n’y a pas de sabotier dans ma région. A noter qu’il y a deux paires pour une raison  géographique (entrée / cuisine) mais que chaque paire sert à toute la famille.

Même en anticipant et en réfléchissant à une alternative au neuf, j’ai offert un cadeau neuf mais durable. J’ai choisi une théière nomade isotherme de qualité, écologique et sain pour la santé qui bien entretenue durera toute la vie.

Je me suis acheté 3 livres dont 2 livres de recettes sans gluten et sans lactose dont j’avais réellement besoin pour varier mon alimentation. Je ne regrette pas du tout mes achats car j’ai déjà testé beaucoup de recettes. Et un autre livre sur l’écologie.

Un seul achat est selon moi une entorse à mon défi mais je l’assume complètement ! Il s’agit d’un sac à main acheté pour être offert sans raison spéciale juste pour le plaisir de faire plaisir. A noter que bien qu’il me plaise beaucoup si l’achat avait été pour moi je ne l’aurai pas acheté.

Non-achats :

Défi ou pas défi, je n’ai pas fait les soldes puisque depuis 3 ans que je couds une grande partie de ma garde-robe, je n’achète quasiment plus de vêtements.  De plus, à ce moment précis je n’avais pas de réels besoins.

Je l’ai déjà indiqué dans mon article de présentation du défi mais en janvier j’ai renoncé à l’appel des sirènes qui me criait de changer mon vieux téléphone, étant résolu à l’emmener jusqu’au bout, tout comme ma tablette dont l’obsolescence se fait sentir. A noter qu’une fois hors-service, ces deux objets seront remplacés à neufs et non d’occasion en raison de l’obsolescence programmée, des innovations incessantes et du fait que ce sera un achat dans la durée. Le coût réel de production sera néanmoins amorti par une utilisation jusqu’à leur fin de vie.

Mes recherches infructueuses :

Avant d’acheter mon plateau tournant, j’ai cherché à en acquérir un d’occasion mais j’ai pu constater qu’il n’y en avait quasiment pas à vendre et aucun de la qualité de celui que j’ai acheté.

A mon plus grand regret, je n’ai pas trouvé de porte-vélos 4 vélos d’occasion même en élargissant ma recherche aux régions voisines. Nous allons donc devoir en acheter un neuf.

Mes alternatives aux achats :

  • Le prêt et le don :

Pour les affaires de skis de mes enfants, nous avons changé nos habitudes qui consistaient à acheter neuf et à revendre quand c’était devenu trop petit. Cette année, le renouvellement c’est fait grâce aux dons et aux prêts familiaux. A noter que sans ce défi, j’aurai acheté neuf les affaires à renouveler.

  • Les cadeaux de seconde mains :

Là encore, j’ai changé mes habitudes en offrant des cadeaux de seconde main (une tisanière, un coffret de couteaux et des tasses de café). Ces objets n’ont pas été achetés d’occasion mais étaient des objets quasi-neufs qui dormaient dans mes placards dont je n’avais pas d’utilité. A noter : les personnes à qui j’ai offert ces objets étaient soit des adeptes de la récup ou qui venaient de s’installer.

  • La récup’ :

Pour la réorganisation de mes placards et ranger mes diverses farines, fécules, oléagineux…. et autres aliments sans gluten, j’ai recyclé des pots en verre de différentes tailles et formes. Il s’agit soit de pots de confiture soit de pots de conserves en verre. J’en avais un certain nombre en stock, pour les autres j’ai acheté, mangé et recyclé ceux dont j’avais besoin.

Mes constats :

  • Certains équipements sont à renouveler au bout de quelques années même en en prenant soin ou en achetant de la qualité (poêles)
  • Certaines alternatives pourront être envisagées après avoir été vues, testées et validées dans notre entourage (nappe enduite)
  • On ne peut pas tout acheter d’occasion au moment où le souhaite même en se donnant du temps (2 mois pour le porte-vélos) et les objets de qualité dont l’utilité ne disparaît pas sont rarement revendus d’occasion (plateau tournant)
  • Les cadeaux seconde-mains doivent être anticipés et assumés.
  • Acheter ou ne pas acheter, prolonger la durée de vie des objets, recycler… est une question de volonté, d’habitude voire de choix de vie… innés ou à acquérir.
  • Il est plus facile d’acheter neuf et de revendre que d’acheter d’occasion.
  • Certains livres sont difficilement trouvables d’occasion, soit parce qu’ils viennent de paraître soit parce qu’ils s’adressent à un segment spécifique (livre de cuisine sans gluten et sans lactose) ou qu’ils ont été achetés pour être conservés.

Les maîtres mots de ce premier bilan sont donc : anticipation, recherche, système D et nouvelles habitudes !

A dans 3 mois pour le deuxième bilan d’achats, non achats, recherches et solutions alternatives !

Les petits pas du Colibri : le déodorant !

Après avoir commencé à réduire mes déchets en adoptant un savon à la place de mon gel douche, j’ai poursuivi mon objectif zéro déchets dans ma salle de bain. Entre autres, j’ai remplacé mon déodorant en stick par un déodorant solide.

J’ai mis un peu de temps à franchir le pas, me posant des questions sur l’efficacité du déodorant solide sachant que l’efficacité des déodorants classiques n’est pas toujours au rendez-vous.

Et je dois dire que j’ai été bluffée par son efficacité car certains de mes tee-shirts, dont la composition devait favoriser la prolifération des bactéries, avaient été mis de côté pour être jetés car quand je les portais ils dégageaient une odeur désagréable. Avec ce déodorant, je peux les reporter !

Son utilisation est très facile, il suffit soit de :

  • le frotter sur ses aisselles mouillées (la méthode que j’utilise)
  • le mouiller sous l’eau tiède ou chaude du robinet et l’appliquer sur ses aisselles

Dans les deux cas, ne pas hésiter à l’appliquer sur le pourtour des aisselles pour une meilleure efficacité.

Ce déodorant solide est plus sain et plus écologique qu’un déodorant classique :

  • plus sain :
    • il est composé d’ingrédients 100% naturels
    • il laisse le corps travailler naturellement en ne bloquant pas la transpiration mais en le laissant transpirer tout en rendant la transpiration inodore
    • il stoppe les mauvaises odeurs grâce à l’huile essentielle de palmarosa qui mange les bactéries responsables des odeurs désagréables de transpiration
  • plus écologique :
    • il est emballé dans un carton compostable (ou recyclable si vous n’avez pas de compost) au lieu d’un plastique ou un aérosol non recyclables
    • il est compact dans un emballage carré (transport doublement optimisé)
    • il dure aussi longtemps que 2 sticks (déchets et nombre de transports réduits)

Je suis contente de mon choix car en plus d’être plus sain, plus efficace et plus écologique qu’un déodorant classique, il est fabriqué à la main, contient de nombreux ingrédients bio et est labellisé cruelty free (non testé sur les animaux).

Voilà plus de 3 mois que j’utilise ce déodorant solide et j’en suis pleinement satisfaite ! Je l’ai adopté dès les premières utilisations, je regrette juste de ne pas l’avoir testé plutôt !

Grâce aux petits pas du Colibri, ma poubelle s’est encore allégée !

Attention : son utilisation est déconseillée aux femmes enceintes ou allaitantes en raison de la présence d’huile essentielle.

Où acheter un déodorant solide : en magasin bio ou sur internet.