Culottées de Pénélope Bagieu (2 tomes)

Après « la page blanche »  voici « Culottées » de Pénélope Bagieu qui dresse le portrait de femmes qui ne font que ce qu’elles veulent !

Les Culottées ne renoncent jamais, 30 portraits de femmes plus ou moins connues qui ont inventé leur destin et qui ont bravé tous les obstacles pour mener la vie de leur choix ou suivre leur destinée, qui ont fait voler en éclats les préjugés.

Les couvertures colorées donnent le ton avec leurs 9 portraits dessinés :

Culottées 1 – 15 portraits de femmes ayant vécu pour quelques unes il y a fort longtemps comme une reine du Ndongo et du Matamba, , une gynécologue, une impératrice et pour beaucoup d’entre elles aux 19ème et 20ème siècles avec une femme à barbe, une actrice terrifiante, des sœurs rebelles, une amoureuse têtue, une guerrière et chamane, une sirène, une exploratrice danseuse résistante et mère de famille, une peintre créatrice de trolls, une travailleuse sociale, une gardienne de phare, une célébrité.

Culottées 2 – portraits de 15 femmes ayant toutes vécu au 20ème siècle telles que une interprète des animaux, une rappeuse, une athlète, une utopiste réaliste, une auteure-compositrice, une journaliste, une reine des bandits, une rock stars, une volcanologue, une avocate, une actrice et inventrice, une activiste de bonne famille, une miniaturiste du crime, une astronaute, une amoureuse de l’art moderne.

Chaque histoire débute avec une page blanche où figure le nom de la Culottée et sa qualité.

Sur la deuxième page, un portrait encadré de la Culottée avec ses dates de naissance et de mort le cas échéant ouvre la bande dessinée écrite en majuscule, ponctuée d’annotations souvent humoristiques.

Giorgina Reid a trouvé la solution pour stopper l’érosion qui ronge nos côtes !

Chaque histoire possède ses codes couleurs (ci-dessus orange/vert foncé/vert clair/bordeaux) et est clôturée par une double page avec un beau dessin illustrant la femme dont on vient de (re)découvrir l’histoire.

La cousine finlandaise de Ma Cabane en Alaska !

Un joli travail de recherche et de narration pour nous offrir des portraits de femmes qui ont été pour la plupart des précurseurs au destin original, avant-gardiste, célèbre, parfois tragique. Des femmes qui ont écouté leur nature, leurs idées, leurs passions mais aussi des femmes déterminées et en colère contre les injustices. Un panel qui mêle de belles histoires et d’autres plus douloureuses qui montre le chemin parcouru mais aussi celui qui reste à parcourir car la femme n’est pas encore tout à fait l’égale de l’homme dans les pays développés et est encore très loin de l’être dans certaines régions du monde. Un grand merci à Pénélope d’avoir mis toutes ces femmes en avant !

Une édition pour enfants c’est-à-dire une version édulcorée sans les histoires violentes serait un livre d’histoires du soir parfait pour les petites filles ou jeunes filles pour leur montrer que les femmes ont réalisé de belles choses, leur donner confiance en elles et leur ouvrir un monde des possibles !

Culottées 1 et 2

Bandes dessinées de Pénélope Bagieu

Parues aux Éditions Gallimard – T1 en 2016 – 143 pages & T2 en 2017 – 165 pages

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Juste avant le bonheur d’Agnès Ledig

Avant de devenir écrivaine, Agnès Ledig a étudié l’agronomie, puis s’est reconvertie en sage-femme, métier qu’elle a exercé jusqu’à l’an dernier avant d’arrêter pour se consacrer entièrement à son métier d’écrivaine. Elle est venue à l’écriture parce qu’elle avait envie de crier au monde entier ce qu’elle était entrain de vivre.

C’est lors de l’hospitalisation de son deuxième fils pour une leucémie qu’elle s’est mise à écrire. Tous les semaines, elle rédigeait un bulletin destiné à donner des nouvelles à ses proches. Elle en a écrit une trentaine où elle essayait de dédramatiser la situation avec des choses positives et avec humour.

Après le décès de son fils, elle a fait un travail thérapeutique en écrivant un roman pour exprimer ce qu’elle ressentait mais sans parler d’elle. Ce roman trop noir intitulé « Deux secondes avant le miracle »(*) n’a pas été édité mais lui a donné le goût de l’écriture. Elle en écrit un deuxième et remporte le Coup de cœur des lectrices de Femme Actuelle avec « Marie d’en haut » qui sera édité en 2011.

Après ce succès, elle décide de retravailler son premier roman qui est devenu « Juste avant le bonheur ».

S’il est moins noir que le premier jet, « Juste avant le bonheur » est un roman dramatique qui parle de la perte d’un enfant. Les personnages ne trouveront donc pas le bonheur dans ce roman mais juste après avoir refermé le livre.

Julie a 20 ans, elle travaille comme caissière dans un supermarché pour subvenir à ses besoins et ceux de son fils de 3 ans qu’elle élève seule. Pour lui, elle subit l’abus de pouvoir de son chef, c’est d’ailleurs en voyant la larme à l’œil que Paul en passant à sa caisse s’émeut pour cette jeune fille. Après plusieurs passages à sa caisse, il l’invite elle et son fils à venir passer une semaine de vacances en Bretagne avec lui et son fils, médecin de 33 ans qui a perdu sa femme dépressive quelques mois auparavant.

Elle passe de merveilleuses vacances et appréhende son retour au supermarché après avoir goûté au bonheur. Mais ce n’est rien, comparé à ce qui l’attend, sur le chemin du retour, un chauffard qui roulait à contre sens les percute. Si Paul et elle ressortent presque indemnes de l’accident, Jérôme a une jambe et le bassin brisés et son petit Ludo est dans le coma avec un traumatisme crânien, le cerveau et la colonne vertébrale touchés.

Agnès Ledig a un vrai don pour l’écriture qui mêle humour et émotions. Sa nature hypersensible lui fait voir les choses autrement permettant une véritable justesse dans la description des émotions.

Les émotions sont présentes tout au long du livre avec une différence entre la partie précédant l’accident où malgré les bosses de la vie de chacun est plutôt joyeuse et la deuxième partie, celle de l’hospitalisation et du deuil où la tristesse et la douleur prédominent.

A lire avec une boîte de mouchoirs à porté de main !

Un véritable coup de cœur pour ce roman et pour la plume d’Agnès Ledig. Cette lecture me donne envie de lire ses autres romans qui sont tous porteurs de messages.

(*) en référence à un proverbe dans le livre : « ne baisse pas les bras, tu risquerais de le faire deux secondes avant le miracle »

Juste avant le bonheur

Roman d’Agnès Ledig

Paru aux Éditions Albin Michel en 2013 – 343 pages

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Beignets de tomates vertes de Fannie Flagg

Ecrit par Fannie Flagg, une américaine productrice et star du petit écran, le livre « Beignets de tomates vertes » est paru il y a 30 ans aux Etats-Unis avant d’être traduit et édité en France en 1992 suite à l’adaptation du roman en film. L’histoire n’a pas pris une ride puisqu’elle se passe dans les années 80 et raconte la vie d’une famille et d’une petite ville à partir des années 30.

L’héroïne est censée être Evelyne Couch, à l’approche de la cinquantaine mais elle est tellement perdue, déprimée, boulimique qu’on la délaisse au profit de Virginia Threadgoode une charmante, pétillante et attachante octogénaire pleine de vie. Si la première se considère « trop jeune pour être vieille et trop vieille pour être jeune » et sans raison de vivre, la deuxième est restée jeune dans sa tête et ne s’est même pas rendu-compte qu’elle était devenue vieille.

Les deux femmes se rencontrent à la maison de retraite où Evelyne accompagne son mari qui rend visite à sa mère chaque dimanche. Dès la première visite, Evelyn délaisse sa belle-mère acariâtre pour la salle à manger où elle rencontre Virginia. Celle-ci lui raconte sa jeunesse à Whistle Stop une petite ville de l’Alabama. Orpheline, elle est adoptée par la famille Threadgoode dont elle épousera l’un des 9 enfants. Les souvenirs de Ninny la mène surtout au Whistle Stop Café tenu par Idgie Threadgoode et sa compagne Ruth Jamison où elle passait une bonne partie de son temps et dégustait des beignets de tomates vertes. Le récit commence en 1929 avec l’ouverture du café et se poursuit jusqu’en 1955 date de sa fermeture.

Une amitié va naître entre les deux femmes qui aidera Evelyne à sortir de sa dépression et donner un sens à sa vie.

Parallèlement, il y a deux intrigues dont on connaît le dénouement à la fin du livre : qui a tué Frank Bennet le mari de Ruth Jamison et qui se cachait sous le nom de Railroad Bill le robin des rails qui la nuit balançait de la nourriture du train pour les petits gens affamés par la crise économique.

La structure du livre est assez originale, surtout pour les années 80, avec une alternance entre le moment présent (1985/1986), le passé (années 30, 40 et 50) et les billets humoristiques. L’histoire continue d’un chapitre à l’autre en alternant narration et action. Virginia raconte ses souvenirs et l’histoire se poursuit comme si on y était dans le chapitre suivant. Entre chaque chapitre s’intercale le bulletin hebdomadaire intitulé « La gazette de  Weems » où Dot Weems relate les événements de Whistle Stop avec humour et dérision. Autre originalité, à la fin du livre, il y a des recettes des plats servis au Whistle Stop Café dont celles des beignets de tomates vertes !

Une chronique tendre et nostalgique sur fond de crise économique. De nombreux sujets sont abordés tels que l’amour, l’amitié, l’entraide, les relations entre les noirs et les blancs, la ségrégation raciale, l’homosexualité, les violences conjugales… Avec des sujets typiques des années 80  aux Etats Unis comme le blanchiment de la peau, le Ku Klux Klan…

On retiendra surtout l’entraide et l’amitié entre les petites gens sans distinction de couleurs de peau. Petites gens que l’on quitte avec regrets !

A découvrir ou redécouvrir pour passer un bon moment avec des personnages attachants !

Beignets de tomates vertes

Roman de Fannie Flagg

Traduction française parue aux éditions J’ai lu en 1992 – 475 pages

L’homme qui marche de Jiro Taniguchi

« L’homme qui marche » est le premier manga que Jirô Taniguchi réalise seul, auparavant il collaborait avec des scénaristes marquant ainsi un tournant dans sa carrière. De ce travail solitaire naîtra un style qui fera son succès.

Ce manga a été choisi avec d’autres pour faire partie de la collection « manga » que lance les éditions Casterman en 1995. Une initiation au manga tout en douceur puisqu’il se lit comme une bande dessinée européenne et non comme un manga japonais (de droite à gauche en partant de la fin du livre) à la différence toutefois qu’il est en noir et blanc (seule la couverture est en couleur) contrairement à nos bandes dessinées.

On retrouve le style de Jirô Taniguchi dans la forme avec un titre et un dessin pleine page pour débuter chaque chapitre, une alternance dans le format des images (vues d’ensemble et gros plans).

Au premier plan, la branche de cerisier du Japon attire notre attention : on sentirait presque l’odeur du printemps. Le marcheur nous invite à le suivre… 

Le style Jirô Taniguchi, c’est aussi  dans un trait de crayon extrêmement fin et précis offrant détail et justesse des paysages et des expressions.

Grimpé à l’arbre pour décrocher un jouet d’enfant, il reste perché dans l’arbre à se remémorer le temps où il grimpait aux arbres et à savourer ce moment unique.

« L’homme qui marche », ce n’est pas une histoire mais 17 promenades d’un marcheur solitaire qui marche, erre sans but pour le plaisir de marcher, observer la nature, écouter les bruits, sentir l’herbe sous ses pieds, la neige ou la pluie tomber sur son visage. Chaque promenade fait 8 pages en moyenne, les dialogues s’effacent pour laisser place aux dessins, qui décrivent les sensations et les émotions.

Il prend goût au grand air, à la nature, s’émerveille et utilise tous ses sens et devient l’homme qui marche en pleine conscience.

Lors d’une promenade, il reçoit un ballon en pleine tête et ses lunettes sont brisées : il s’amuse à voir le monde flou et déformé !

La lecture de ce livre ouvre une parenthèse dans un monde qui va trop vite, qui est déconnecté de la nature, qui ne laisse plus de place à la flânerie, aux rêves éveillés…  et donne envie de sortir, d’errer sans but, se perdre dans une ville et prendre le temps de la découvrir ou de la redécouvrir autrement… mais surtout de prendre son temps et de s’émerveiller.

Une œuvre poétique à lire et à relire pour nous rappeler de ralentir et de s’offrir des moments de petits bonheurs en réveillant nos sens endormis.

L’homme qui marche

Manga de Jiro Taniguchi

Paru chez Casterman en 1995 – 142 pages

Au revoir Monsieur Taniguchi !

Jirô Taniguchi, le grand mangaka japonais nous a quitté ce week-end, son décès ce samedi 11 février 2017 laisse nos cœurs tristes !

C’est avec « Quartier Lointain » que j’ai découvert  le monde des mangas pour adultes et surtout cet artiste talentueux au coup de crayon d’une incroyable précision, un des maîtres de la bande dessinée japonaise, un des rares japonais a avoir connu un tel succès en France (plus d’un millions de livres vendus).

Auteur prolifique (une cinquantaine d’œuvres dont une trentaine publiée en France) très influencé par la bande dessinée européenne, ayant exploré presque tous les genres (polar, historique, western, animalier, tranche de vie…) avec des thèmes majeurs tels que la nature, les grands espaces, la relation profonde aux racines, aux origines, à la famille, l’art de la narration paisible, le sens de l’écoulement du temps, sans oublier les plaisirs de la table. C’est le côté humaniste et la dimension universelle qui ont fait le succès de son œuvre.

Au milieu des années 90, alors que l’Europe commence à s’ouvrir aux mangas les éditions Casterman décide de lancer une collection « Mangas » dont faisait partie « L’Homme qui marche » publié en France en 1995.

Mais les français découvrent vraiment son œuvre en 2003 lorsqu’il remporte le prix du meilleur scénario au festival international de la bande dessinée d’Angoulême avec « Quartier Lointain ». En 2005, il remporte le prix du dessin avec « Le sommet des Dieux ». En 2011, il reçoit la médaille de chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres.

En 2015, vingt ans après sa première publication en France le festival international de la bande dessinée d’Angoulême lui rend hommage avec une large rétrospective de quarante ans de création intitulée « Jirô Taniguchi, l’homme qui rêve ».

Pour ceux que cela intéresse, vous pouvez lire ou relire mes articles présentant :

Mon prochain article « lecture » sera consacré à « L’homme qui marche » son premier manga publié en France.

Monsieur Taniguchi, on vous dit « Au revoir et merci pour tous les bons moments passés et à venir avec vos livres ! »

Les cahiers d’Esther, histoires de mes 10 ans de Riad Sattouf

Pendant 8 ans, Riad Sattouf a publié chaque semaine « La vie secrète des jeunes » dans Charlie Hebdo où il dessinait ce qu’il entendait dans la rue, le bus ou le métro. Lassé par cette facette un peu sombre du monde dans lequel il vit , il quitte le journal satirique pour se consacrer à l’écriture de « L’arabe du futur » une bande dessinée autobiographique en 3 tomes sur son enfance au Moyen Orient. Puis quand il revoit la fille d’un couple d’amis alors âgée de 10 ans qui lui raconte sa vie, son école, ses amis… cela lui donne envie de créer les cahiers d’Esther une chronique hebdomadaire.

Les cahiers d’Esther, c’est une histoire publiée chaque semaine en dernière page de l’Obs depuis octobre 2014. Les 52 premières histoires ont été regroupées et publiées dans un album intitulé « Histoires de mes 10 ans ». Le projet de l’auteur est de raconter la vie d’Esther de ses 10 ans jusqu’à ses 18 ans retraçant ainsi son enfance, son adolescence dans le monde actuel. Une pépite pour les sociologues du futur !

Si Esther existe vraiment, Riad Sattouf a pris soin de brouiller les pistes pour que la vrai Esther ne soit pas identifiée. Si elle habite bien à Paris, qu’elle va dans une école privée, fait de la danse, elle ne s’appelle pas Esther et ne vit pas dans le 17ème arrondissement. Selon l’auteur, beaucoup de gens aux quatre coins de la capitale croient avoir découvert l’identité de la vraie Esther !

Dès la première page, on retrouve la signature de Riad Sattouf : un code couleur différent à chaque page en plus du blanc et noir du dessin, il utilise uniquement 2 couleurs et de nombreuses annotations qui renforcent la description ou l’émotion de l’histoire.

Esther nous livre son quotidien au travers d’histoires se passant chez elle avec sa famille (un Papa qu’elle adore et un grand-frère « con »), à l’école (dans sa classe de CM1, dans la cour de récré), chez ses amies, en vacances. De nombreux thèmes sont traités comme le racisme, l’homosexualité, le Père Noël, l’amour, la mort, le divorce … ainsi que des thèmes d’actualité comme le petit pont massacreur ou l’attentat à Charlie Hebdo vécu par les enfants.

Tous ceux qui ont des filles qui ont une dizaine d’années reconnaitront les nombreuses références aux chanteurs actuels (La fouine, Black M, Maître Gims, Kendjy Girac, Byoncé, Tal …) aux stars de séries télévisées comme Violetta, aux jeux et gadgets des filles de 10 ans : Kidisecrets, Rainbow Loom, bracelets ou colliers BFF (Best Friends Forever) et My Angela une application où il faut s’occuper d’une chatte et entre autre la nourrir ou lui laver les dents (tâches vertes sur les dents).

Esther a des rêves : avoir un iPhone (même le 4) d’ailleurs quand elle sera grande elle offrira un iPhone à ses enfants dès leur naissance, se teindre en blonde à sa majorité et être chanteuse !

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Si toutes ces références me parlent, je ne reconnais pas la violence, la notion de pauvres et de riches décrites dans le livre. Même si je sais que les enfants sont cruels, que la violence est plus courante que l’on ne le croit et pas seulement à Paris, je suis contente que mes enfants aient grandi dans une ville ayant une mixité sociale avec une certaine homogénéité économique où les parents ont une volonté de surprotéger leurs enfants pour une enfance heureuse.

Quelques morceaux choisis :

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Ce n’est pas une BD humoristique ou satirique mais plutôt sociologique. Etant publiées en dernière page de l’Obs, ces histoires ne sont pas particulièrement destinées aux enfants donc à vous de les lire et de voir si elles peuvent être lues par votre enfant.

Même s’il y a un ordre chronologique, les histoires peuvent se lire au gré de nos envies.

Les Cahiers d’Esther

Tome 1 : Histoires de mes 10 ans (2016) – 54 pages

Bande dessinée d’après des histoires vraies racontées par Esther de Riad Sattouf

Parue chez Allary Editions après avoir été prépubliée chaque semaine dans l’Obs d’octobre 2014 à octobre 2015

Un dernier regard sur 2016 : coutures, lectures, recettes…

Un dernier coup d’œil sur 2016 !

Côté Couture, je ne vais pas m’attarder ayant déjà publié deux articles retraçant mes cousettes 2016 et mes 12 Trop-Top. Juste dire que 2016 aura été marquée par :

  • une  deuxième année couture avec 31 réalisations.
  • un défi, celui de coudre 12 vêtements différents avec 1 seul patron le Trop-Top d’Ivanne S (qui fera l’objet d’un bilan)
  • une opération déstockage de jersey consistant à coudre un deuxième vêtement avec la chute d’un premier (but presque atteint 5/7)
  • un challenge, j’ai participé au « Me Made Mars 2016 » consistant à porter une ou plusieurs pièces home made chaque jour du mois et à en publier une photo sur les réseaux sociaux

 

Côté Lecture, outre les romans, j’ai poursuivi mes lectures de bandes dessinées et de mangas découverts en 2015 avec :

 

Côté Recettes, c’est :

  • 7 recettes sucrées :

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  • 13 recettes salées :

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Côté de D comme … :

  • D comme défi « Le 27 c’est Pinterest » (créations d’après nos épingles), pour moi surtout du dessin et de la peinture sur toutes sortes de supports :

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Côté Tricot :

Mes débuts en tricot avec mon Trendy Châle

Et maintenant en route pour 2017 avec de nouvelles créations et découvertes !