Beignets de tomates vertes de Fannie Flagg

Ecrit par Fannie Flagg, une américaine productrice et star du petit écran, le livre « Beignets de tomates vertes » est paru il y a 30 ans aux Etats-Unis avant d’être traduit et édité en France en 1992 suite à l’adaptation du roman en film. L’histoire n’a pas pris une ride puisqu’elle se passe dans les années 80 et raconte la vie d’une famille et d’une petite ville à partir des années 30.

L’héroïne est censée être Evelyne Couch, à l’approche de la cinquantaine mais elle est tellement perdue, déprimée, boulimique qu’on la délaisse au profit de Virginia Threadgoode une charmante, pétillante et attachante octogénaire pleine de vie. Si la première se considère « trop jeune pour être vieille et trop vieille pour être jeune » et sans raison de vivre, la deuxième est restée jeune dans sa tête et ne s’est même pas rendu-compte qu’elle était devenue vieille.

Les deux femmes se rencontrent à la maison de retraite où Evelyne accompagne son mari qui rend visite à sa mère chaque dimanche. Dès la première visite, Evelyn délaisse sa belle-mère acariâtre pour la salle à manger où elle rencontre Virginia. Celle-ci lui raconte sa jeunesse à Whistle Stop une petite ville de l’Alabama. Orpheline, elle est adoptée par la famille Threadgoode dont elle épousera l’un des 9 enfants. Les souvenirs de Ninny la mène surtout au Whistle Stop Café tenu par Idgie Threadgoode et sa compagne Ruth Jamison où elle passait une bonne partie de son temps et dégustait des beignets de tomates vertes. Le récit commence en 1929 avec l’ouverture du café et se poursuit jusqu’en 1955 date de sa fermeture.

Une amitié va naître entre les deux femmes qui aidera Evelyne à sortir de sa dépression et donner un sens à sa vie.

Parallèlement, il y a deux intrigues dont on connaît le dénouement à la fin du livre : qui a tué Frank Bennet le mari de Ruth Jamison et qui se cachait sous le nom de Railroad Bill le robin des rails qui la nuit balançait de la nourriture du train pour les petits gens affamés par la crise économique.

La structure du livre est assez originale, surtout pour les années 80, avec une alternance entre le moment présent (1985/1986), le passé (années 30, 40 et 50) et les billets humoristiques. L’histoire continue d’un chapitre à l’autre en alternant narration et action. Virginia raconte ses souvenirs et l’histoire se poursuit comme si on y était dans le chapitre suivant. Entre chaque chapitre s’intercale le bulletin hebdomadaire intitulé « La gazette de  Weems » où Dot Weems relate les événements de Whistle Stop avec humour et dérision. Autre originalité, à la fin du livre, il y a des recettes des plats servis au Whistle Stop Café dont celles des beignets de tomates vertes !

Une chronique tendre et nostalgique sur fond de crise économique. De nombreux sujets sont abordés tels que l’amour, l’amitié, l’entraide, les relations entre les noirs et les blancs, la ségrégation raciale, l’homosexualité, les violences conjugales… Avec des sujets typiques des années 80  aux Etats Unis comme le blanchiment de la peau, le Ku Klux Klan…

On retiendra surtout l’entraide et l’amitié entre les petites gens sans distinction de couleurs de peau. Petites gens que l’on quitte avec regrets !

A découvrir ou redécouvrir pour passer un bon moment avec des personnages attachants !

Beignets de tomates vertes

Roman de Fannie Flagg

Traduction française parue aux éditions J’ai lu en 1992 – 475 pages

L’homme qui marche de Jiro Taniguchi

« L’homme qui marche » est le premier manga que Jirô Taniguchi réalise seul, auparavant il collaborait avec des scénaristes marquant ainsi un tournant dans sa carrière. De ce travail solitaire naîtra un style qui fera son succès.

Ce manga a été choisi avec d’autres pour faire partie de la collection « manga » que lance les éditions Casterman en 1995. Une initiation au manga tout en douceur puisqu’il se lit comme une bande dessinée européenne et non comme un manga japonais (de droite à gauche en partant de la fin du livre) à la différence toutefois qu’il est en noir et blanc (seule la couverture est en couleur) contrairement à nos bandes dessinées.

On retrouve le style de Jirô Taniguchi dans la forme avec un titre et un dessin pleine page pour débuter chaque chapitre, une alternance dans le format des images (vues d’ensemble et gros plans).

Au premier plan, la branche de cerisier du Japon attire notre attention : on sentirait presque l’odeur du printemps. Le marcheur nous invite à le suivre… 

Le style Jirô Taniguchi, c’est aussi  dans un trait de crayon extrêmement fin et précis offrant détail et justesse des paysages et des expressions.

Grimpé à l’arbre pour décrocher un jouet d’enfant, il reste perché dans l’arbre à se remémorer le temps où il grimpait aux arbres et à savourer ce moment unique.

« L’homme qui marche », ce n’est pas une histoire mais 17 promenades d’un marcheur solitaire qui marche, erre sans but pour le plaisir de marcher, observer la nature, écouter les bruits, sentir l’herbe sous ses pieds, la neige ou la pluie tomber sur son visage. Chaque promenade fait 8 pages en moyenne, les dialogues s’effacent pour laisser place aux dessins, qui décrivent les sensations et les émotions.

Il prend goût au grand air, à la nature, s’émerveille et utilise tous ses sens et devient l’homme qui marche en pleine conscience.

Lors d’une promenade, il reçoit un ballon en pleine tête et ses lunettes sont brisées : il s’amuse à voir le monde flou et déformé !

La lecture de ce livre ouvre une parenthèse dans un monde qui va trop vite, qui est déconnecté de la nature, qui ne laisse plus de place à la flânerie, aux rêves éveillés…  et donne envie de sortir, d’errer sans but, se perdre dans une ville et prendre le temps de la découvrir ou de la redécouvrir autrement… mais surtout de prendre son temps et de s’émerveiller.

Une œuvre poétique à lire et à relire pour nous rappeler de ralentir et de s’offrir des moments de petits bonheurs en réveillant nos sens endormis.

L’homme qui marche

Manga de Jiro Taniguchi

Paru chez Casterman en 1995 – 142 pages

Au revoir Monsieur Taniguchi !

Jirô Taniguchi, le grand mangaka japonais nous a quitté ce week-end, son décès ce samedi 11 février 2017 laisse nos cœurs tristes !

C’est avec « Quartier Lointain » que j’ai découvert  le monde des mangas pour adultes et surtout cet artiste talentueux au coup de crayon d’une incroyable précision, un des maîtres de la bande dessinée japonaise, un des rares japonais a avoir connu un tel succès en France (plus d’un millions de livres vendus).

Auteur prolifique (une cinquantaine d’œuvres dont une trentaine publiée en France) très influencé par la bande dessinée européenne, ayant exploré presque tous les genres (polar, historique, western, animalier, tranche de vie…) avec des thèmes majeurs tels que la nature, les grands espaces, la relation profonde aux racines, aux origines, à la famille, l’art de la narration paisible, le sens de l’écoulement du temps, sans oublier les plaisirs de la table. C’est le côté humaniste et la dimension universelle qui ont fait le succès de son œuvre.

Au milieu des années 90, alors que l’Europe commence à s’ouvrir aux mangas les éditions Casterman décide de lancer une collection « Mangas » dont faisait partie « L’Homme qui marche » publié en France en 1995.

Mais les français découvrent vraiment son œuvre en 2003 lorsqu’il remporte le prix du meilleur scénario au festival international de la bande dessinée d’Angoulême avec « Quartier Lointain ». En 2005, il remporte le prix du dessin avec « Le sommet des Dieux ». En 2011, il reçoit la médaille de chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres.

En 2015, vingt ans après sa première publication en France le festival international de la bande dessinée d’Angoulême lui rend hommage avec une large rétrospective de quarante ans de création intitulée « Jirô Taniguchi, l’homme qui rêve ».

Pour ceux que cela intéresse, vous pouvez lire ou relire mes articles présentant :

Mon prochain article « lecture » sera consacré à « L’homme qui marche » son premier manga publié en France.

Monsieur Taniguchi, on vous dit « Au revoir et merci pour tous les bons moments passés et à venir avec vos livres ! »

Les cahiers d’Esther, histoires de mes 10 ans de Riad Sattouf

Pendant 8 ans, Riad Sattouf a publié chaque semaine « La vie secrète des jeunes » dans Charlie Hebdo où il dessinait ce qu’il entendait dans la rue, le bus ou le métro. Lassé par cette facette un peu sombre du monde dans lequel il vit , il quitte le journal satirique pour se consacrer à l’écriture de « L’arabe du futur » une bande dessinée autobiographique en 3 tomes sur son enfance au Moyen Orient. Puis quand il revoit la fille d’un couple d’amis alors âgée de 10 ans qui lui raconte sa vie, son école, ses amis… cela lui donne envie de créer les cahiers d’Esther une chronique hebdomadaire.

Les cahiers d’Esther, c’est une histoire publiée chaque semaine en dernière page de l’Obs depuis octobre 2014. Les 52 premières histoires ont été regroupées et publiées dans un album intitulé « Histoires de mes 10 ans ». Le projet de l’auteur est de raconter la vie d’Esther de ses 10 ans jusqu’à ses 18 ans retraçant ainsi son enfance, son adolescence dans le monde actuel. Une pépite pour les sociologues du futur !

Si Esther existe vraiment, Riad Sattouf a pris soin de brouiller les pistes pour que la vrai Esther ne soit pas identifiée. Si elle habite bien à Paris, qu’elle va dans une école privée, fait de la danse, elle ne s’appelle pas Esther et ne vit pas dans le 17ème arrondissement. Selon l’auteur, beaucoup de gens aux quatre coins de la capitale croient avoir découvert l’identité de la vraie Esther !

Dès la première page, on retrouve la signature de Riad Sattouf : un code couleur différent à chaque page en plus du blanc et noir du dessin, il utilise uniquement 2 couleurs et de nombreuses annotations qui renforcent la description ou l’émotion de l’histoire.

Esther nous livre son quotidien au travers d’histoires se passant chez elle avec sa famille (un Papa qu’elle adore et un grand-frère « con »), à l’école (dans sa classe de CM1, dans la cour de récré), chez ses amies, en vacances. De nombreux thèmes sont traités comme le racisme, l’homosexualité, le Père Noël, l’amour, la mort, le divorce … ainsi que des thèmes d’actualité comme le petit pont massacreur ou l’attentat à Charlie Hebdo vécu par les enfants.

Tous ceux qui ont des filles qui ont une dizaine d’années reconnaitront les nombreuses références aux chanteurs actuels (La fouine, Black M, Maître Gims, Kendjy Girac, Byoncé, Tal …) aux stars de séries télévisées comme Violetta, aux jeux et gadgets des filles de 10 ans : Kidisecrets, Rainbow Loom, bracelets ou colliers BFF (Best Friends Forever) et My Angela une application où il faut s’occuper d’une chatte et entre autre la nourrir ou lui laver les dents (tâches vertes sur les dents).

Esther a des rêves : avoir un iPhone (même le 4) d’ailleurs quand elle sera grande elle offrira un iPhone à ses enfants dès leur naissance, se teindre en blonde à sa majorité et être chanteuse !

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Si toutes ces références me parlent, je ne reconnais pas la violence, la notion de pauvres et de riches décrites dans le livre. Même si je sais que les enfants sont cruels, que la violence est plus courante que l’on ne le croit et pas seulement à Paris, je suis contente que mes enfants aient grandi dans une ville ayant une mixité sociale avec une certaine homogénéité économique où les parents ont une volonté de surprotéger leurs enfants pour une enfance heureuse.

Quelques morceaux choisis :

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Ce n’est pas une BD humoristique ou satirique mais plutôt sociologique. Etant publiées en dernière page de l’Obs, ces histoires ne sont pas particulièrement destinées aux enfants donc à vous de les lire et de voir si elles peuvent être lues par votre enfant.

Même s’il y a un ordre chronologique, les histoires peuvent se lire au gré de nos envies.

Les Cahiers d’Esther

Tome 1 : Histoires de mes 10 ans (2016) – 54 pages

Bande dessinée d’après des histoires vraies racontées par Esther de Riad Sattouf

Parue chez Allary Editions après avoir été prépubliée chaque semaine dans l’Obs d’octobre 2014 à octobre 2015

Un dernier regard sur 2016 : coutures, lectures, recettes…

Un dernier coup d’œil sur 2016 !

Côté Couture, je ne vais pas m’attarder ayant déjà publié deux articles retraçant mes cousettes 2016 et mes 12 Trop-Top. Juste dire que 2016 aura été marquée par :

  • une  deuxième année couture avec 31 réalisations.
  • un défi, celui de coudre 12 vêtements différents avec 1 seul patron le Trop-Top d’Ivanne S (qui fera l’objet d’un bilan)
  • une opération déstockage de jersey consistant à coudre un deuxième vêtement avec la chute d’un premier (but presque atteint 5/7)
  • un challenge, j’ai participé au « Me Made Mars 2016 » consistant à porter une ou plusieurs pièces home made chaque jour du mois et à en publier une photo sur les réseaux sociaux

 

Côté Lecture, outre les romans, j’ai poursuivi mes lectures de bandes dessinées et de mangas découverts en 2015 avec :

 

Côté Recettes, c’est :

  • 7 recettes sucrées :

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  • 13 recettes salées :

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Côté de D comme … :

  • D comme défi « Le 27 c’est Pinterest » (créations d’après nos épingles), pour moi surtout du dessin et de la peinture sur toutes sortes de supports :

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Côté Tricot :

Mes débuts en tricot avec mon Trendy Châle

Et maintenant en route pour 2017 avec de nouvelles créations et découvertes !

La page blanche de Boulet et Pénélope Bagieu

C’est le titre et la couverture très girly qui ont attiré mon attention, un œil sur la quatrième de couverture pour en savoir un peu plus et un autre sur les planches pour voir le style… et hop une soirée BD en perspective !

Le livre commence par une grande planche où l’on voit une jeune femme assise sur un banc, l’air un peu perdu. Sur les pages suivantes, elle semble perplexe, interrogative : « je faisais quoi déjà ?… Je suis où, là ?… C’est où chez moi ?… Je m’appelle … ».

Elle s’appelle Eloïse Pinson et habite 10 rue de Nancy à Paris comme l’indique ses papiers d’identité contenus dans le sac à main à côté d’elle. Mais c’est tout, le reste de sa vie, de son identité c’est la page blanche !

Elle rentre chez elle ne sachant pas ce qu’elle va trouver derrière la porte, les auteurs laissent libre cours à leur imagination débordante. Voici une des trois planches d’hypothèses délirantes lorsqu’elle s’apprête à ouvrir la porte de son supposé appartement :

Ensuite, elle se rend à son travail et improvise son job de vendeuse dans une grande librairie. Les auteurs se sont aussi amusés à caricaturer les clients :

Rien de son environnement ne lui fait recouvrer la mémoire, elle décide alors de jouer les détectives sur sa vie avant son amnésie. Commence alors sa quête d’identité :

Tout y passe la fouille de ses papiers, de ses objets personnels, de ses réseaux sociaux…

Une histoire rythmée où se mêlent suspense, humour, dérision et imagination. Les dessins vont du simple et efficace à détaillé et romantique quand à la palette de couleurs, tout le nuancier y figure du pastel aux couleurs criardes pour créer une ambiance selon la situation.

L’histoire est prenante, on veut connaître la suite, le dénouement, la raison de cette amnésie cataloguée par le corps médical d’amnésie de film ! La fin est surprenante et inattendue, on reste un peu bouche bée. Puis vient le temps de la réflexion qu’à suscité cette morale et on s’interroge sur son identité, son rapport aux autres, à la société de consommation. Et on se pose inéluctablement la question de Qui suis-je ? Un homme ou une femme avec une identité propre ou un mouton comme tout le monde ?

Un sujet du baccalauréat de philo sous forme de BD à découvrir !

La page blanche

Bande dessinée de Boulet (scénario) et de Pénélope Bagieu (dessin et couleurs)

Parue aux éditions Delcourt – 2012 – 200 pages

Les chasseurs de mammouths de Jean M. Auel

Après « Le clan de l’ours des cavernes »  et « La vallée des chevaux », voici « Les chasseurs de mammouths » le troisième tome des aventures d’Ayla l’héroïne de la célèbre saga préhistorique de Jean M. Auel.

Avant de partir faire le « Grand voyage », Ayla et Jondalar décident de faire un petit voyage de quelques jours au delà de leur vallée, en compagnie de Whinney et Rapide les chevaux d’Ayla. C’est là qu’ils rencontrent les chasseurs de mammouths, un camp de Mamutoï appelé « Le clan du Lion ». Les échanges sont facilités car Jondalar a appris le mamutoï lorsqu’il séjournait avec son frère dans un camp de Sharamudoï jumelé à un camp de Mamutoï.

Ayla est impressionnée par ces géants roux mais aussi par leur nombre et le bruit qu’ils peuvent faire en parlant tous à la fois car elle vient d’un peuple communiquant essentiellement par gestes, et des « Autres » elle ne connaît que Jondalar. Quant aux Mamutoï, ils sont impressionnés par ce couple de blonds aux yeux bleus et plus encore par le fait qu’Ayla maîtrise l’esprit des chevaux au point de pouvoir monter sur leur dos, sentiment qui sera renforcé lorsqu’elle adoptera et apprivoisera un louveteau.

Invités à séjourner l’hiver au camp du Lion, Ayla découvre la vie en communauté, les us et coutumes des Autres, lie des amitiés très fortes et son cœur de maman se réveille lorsqu’elle rencontre Rydag un enfant d’esprits mêlés de l’âge de son fils Durc qu’elle a confié à sa sœur 3 ans auparavant quand elle a été bannie du clan de l’ours des Caverne. En lui apprenant le langage gestuel du clan, Ayla va transformé la vie du petit Rydag au sein de son peuple car il pourra enfin communiquer avec les autres et ainsi ne plus être considéré comme un animal incapable de parler. Ayla va lier avec cet enfant une relation particulière.

Ayla et Jondalar vont partager leurs inventions et découvertes (propulseurs à sagaies, travois, pierre à feux…) et apprendre de nouvelles techniques. Ils vont vivre pleins d’aventures au camp du Lion ainsi que lors du rassemblement d’été des camps de Mamutoï de la région. Leur amour sera mis à rudes épreuves avec de nouveau des incompréhensions mutuelles mais aussi à cause du beau Ranec qui tombe sous le charme d’Ayla et qui ne laisse pas cette dernière insensible !

Un troisième tome encore différent des deux premiers dans lequel on retrouve la plume de Jean M. Auel avec de l’action, des sentiments… On dévore les nombreuses pages sans s’en rendre compte et on en redemande ! J’espère vous avoir donné envie de découvrir cette saga avec la présentation des 3 premiers tomes. Pour le moment, je ne pense pas publier d’articles sur les trois derniers tomes. Le quatrième et le cinquième tomes nous font vivre les aventures et les mésaventures d’Ayla et de Jondalar au cours de leur « Grand Voyage » qui les ramène dans la famille de Jondalar, puis leur vie là-bas, la naissance de leur fille et enfin l’initiation d’Ayla au monde des esprits dans le dernier tome.

Les chasseurs de mammouths 

Tome 3 de la saga préhistorique « Les enfants de la Terre » de Jean M. Auel

Paru aux Editions Pocket – 915 pages