Seconde vie : le cas de la petite jupe !

Comme je vous le disais dans mon article « Offrir une seconde vie aux vêtements non portés », j’ai trié mes vêtements non portés en distinguant ceux que je ne voulais pas conserver et ceux à qui je pourrais peut-être donner une seconde vie en apportant quelques modifications.

Pour ceux-là, j’ai dans un premier temps identifié les raisons pour lesquelles, le vêtement n’était pas porté, puis chercher si des solutions peuvent être apportées. Ensuite, il convient d’effectuer les modifications nécessaires lorsqu’elles sont réalisables.

Je vous propose une étude de cas avec une jupe du commerce que je ne portais plus vraiment.

Le cas d’une petite jupe du commerce :

Identification du problème :

Achetée il y a de nombreuses années, bien avant que je ne commence à coudre, je trouve le motif élégant et intemporel. Le problème n’est donc pas une question de tendance ou de goût, ni d’un manque de pièces compatibles puisque j’ai des petits hauts noirs pour aller avec.

Après analyse, j’ai identifié les problèmes :

  • la jupe est trop longue et pas assez ajustée (trop d’ampleur)
  • l’élastique de la taille est en fin de vie et ne fait plus son boulot !

Solution :

En fait, il en fallait peu pour qu’elle (re)devienne une petite jupe féminine et élégante !

Pour cela, il suffisait de :

  • raccourcir la hauteur de la ceinture élastiquée
  • redonner de l’élasticité à la taille
  • réduire l’ampleur de la jupe afin qu’elle soit plus ajustée
  • raccourcir la jupe pour qu’elle arrive au dessus du genou

Pour cela, j’ai décidé de :

  • réduire de 3/4 la hauteur de la ceinture
  • retirer du tissu sur les côtés

Modifications :

Une transformation assez simple :

  • 5 coups de ciseaux :
    • 2 au niveau de la couture côté pour retirer la couture côté
    • 1 au niveau de la taille pour réduire la hauteur de la ceinture élastiquée qui faisait + 12 cm (j’ai retiré 9 cm et conservé 3 cm)
    • 2 au niveau des côtés pour réduire l’ampleur et ajuster l’ampleur
  • 2 passages sous le pied de biche :
    • 1 pour la nouvelle couture de côté
    • 1 pour la pose d’un biais élastique pour finir le haut de la jupe.

Voilà comment j’ai modernisé une jupe du commerce qui était trop longue, un style trop ample pour les tendances actuelles et qui avait une ceinture élastiquée en fin de vie !

Avant / Après :

La petite jupe du commerce est (re)devenue une petite jupe élégante et féminine :

Une seconde vie offerte !!!

Peut-être cela vous a-t-il échappé mais sur le forum de Thread & Needles, il y a un nouveau sujet/défi dans le groupe « Création, remède à la consommation? » intitulé « pRolongation de l’été » qui est parfaitement dans le même esprit que mes cousettes « A bas les chutes », mes opérations « Déstockage de chutes de jersey » et maintenant « Offrir une seconde vie aux vêtements non portés » !

Défi « pRolongation de l’été » sur T&N :

« Un nouveau défi regroupant diverses techniques permettant de prolonger un maximum, la vie de nos chers textiles, et de diminuer ainsi la demande en ressources qui pèse sur la planète. Vous pourrez donc poster ici tout vos projets issus de recyclage, chutes, raccommodage, des projets permettant le mode de vie zéro déchet, et un mélange de tout ça et de tout ce qui vous semble green. Afin d’expliquer vos projets, vous pourrez utiliser des « options » (comme au bac) qui devront commencer par R ou à défaut en comporter un. Un sorte de clin d’œil à la règle des R du zéro déchet. Voici des exemples d’option : récup, raccommodage, rapiéçage, réduire, zéRo chutes, … Bref soyez créatif. Bonne pRolongation à toutes. »

Bilan d’une année de défi « Rien de neuf » !

En 2018, j’ai participé au défi « Rien de neuf » ! Cela consistait à rechercher systématiquement une alternative à l’achat de produits neufs avant d’acquérir des biens tels que les objets et équipements de la vie quotidienne (les vêtements, les meubles, la décoration, l’électroménager, les produits high-tech, les produits culturels….) pour changer petit à petit ses réflexes d’achats et explorer d’autres modes de consommation meilleurs pour l’environnement.

Après avoir partagé mon défi sur ce blog en publiant des articles trimestriels/semestriels où je listais mes achats, mes non achats, mes alternatives au neuf, mes recherches infructueuses ainsi que mes réflexions, il est l’heure de dresser un bilan de mon année de défi « Rien de neuf ».

Parmi les 15 000 participants de ce défi, je pense que les bilans sont bien différents selon l’endroit où l’on vit, la composition de son foyer, son âge, sa personnalité, son niveau de revenus, son éducation, sa façon de consommer avant le défi, ses engagements environnementaux…  ainsi que ses motivations à participer à ce défi.

J’ai choisi de faire mon bilan sous forme de FAQ (foire aux questions) pour partager mon expérience.

Bilan de mon année de Défi « Rien de Neuf » !

  • Quel était mon objectif en participant à ce défi ?

En fait, j’avais plusieurs objectifs et motivations en m’inscrivant à ce défi. Avec ma participation, je voulais :

    • faire un point précis de ma consommation et voir si mon impression correspondait à la réalité
    • découvrir d’autres modes de consommation meilleurs pour l’environnement,
    • adopter petit à petit de nouveaux réflexes d’achat,
    • grossir le nombre de participants afin d’envoyer un signal aux industriels, aux lobbies et aux politiques,
  • Quel type de consommatrice étais-je avant ce défi ?

Il n’y a pas vraiment d’avant/après ce défi dans ma façon de consommer, car de nature je suis plutôt une consommatrice modérée, réfléchie et raisonnable.

Mes achats d’objets et de biens d’équipements sont d’abord une réponse à un besoin plutôt qu’à une envie le plus souvent accompagné d’une réflexion. A l’opposé donc des achats coup de cœur ou compulsifs.

  • Quels étaient mes réflexes d’achat avant ce défi ?

Avant ce défi, j’avais plutôt un réflexe d’achat de produits neufs dans presque tous les domaines. J’ai toujours privilégié l’achat de produits neufs de bonne qualité afin qu’il dure le plus longtemps possible, que je renouvelle qu’une fois le produit hors d’usage. Par chez moi, les possibilités d’achats d’occasion sont essentiellement des sites comme Leboncoin ou des vide-greniers où l’on trouve essentiellement des objets en plastique sans grand intérêt. Mes achats d’occasions concernaient essentiellement les livres et les jouets pour enfants quand ils étaient petits.

  • Ce défi a-t-il eu un impact sur mon comportement ?

Ce défi a eu un véritable impact au niveau de mes réflexes d’achat car je n’envisageais l’achat neuf que si je n’avais pas trouvé d’autres alternatives, voire je renonçais ou reportais cet achat s’il n’était pas indispensable.

  • Quelles difficultés ai-je rencontré au cours du défi ?

J’ai rencontré essentiellement 2 difficultés :

    • Le décalage temporel entre le désir d’achat et l’achat effectif car contrairement à un achat neuf où il suffit d’aller l’acheter, l’achat non neuf d’un besoin précis demande de l’anticipation et de la patience. L’objet souhaité n’est pas forcément en vente près de chez nous ou en vente sur le vide-grenier que l’on fait.
    • L’offre très limitée de magasins proposant des objets d’occasion. Si les centres commerciaux et les ZAC sont légion par chez moi, trouver un magasin Emmaüs, une recyclerie, une friperie relève du défi ! Zéro friperie, une recyclerie qui a le mérite d’exister et un magasin Emmaüs grand luxe où les meubles vintages sont présentés comme dans un magasin de meubles classique et où clairement les prix sont destinés aux bobo branchés !

Les difficultés sont clairement structurelles.

  • Est-ce que ce défi m’a évité l’achat d’objets neufs ?

Oui. Je pense particulièrement aux affaires de ski qui m’ont été prêtées/données car mon entourage connaissant ma participation à ce défi me les a proposées. Sans ce défi, mon entourage ne me les aurait pas proposées et ces affaires de ski auraient été achetées neuves.

  • Pourquoi ai-je acheté des objets neufs alors que j’aurai pu trouver des alternatives au neuf ?

Si grâce à ce défi, j’ai adopté de nouveaux réflexes d’achats en privilégiant les alternatives aux achats neufs :

    • je n’ai pas pour autant perdu ma logique d’achat neuf. J’ai ainsi remplacé ma tondeuse à gazon vieille de 10 ans et non réparable par une tondeuse neuve selon ma logique d’achat décrite plus haut car je pense l’utiliser jusqu’à la fin de sa vie soit au minimum 10 ans, voire plus.
    • j’ai conservé des freins à l’achat d’occasion pour certaines catégories d’objets comme les vêtements ou les chaussures pour des raisons d’hygiène je présume. Je suppose que ces freins sauteraient si j’étais dans le besoin ou si j’étais une militante écologique.
  • Ce défi va-t-il modifier mon comportement de façon durable ?

Évidemment car ma participation au Défi Rien de neuf avec pour objectifs de découvrir de nouveaux modes de consommation, d’adopter de nouveaux réflexes de consommation s’inscrit avant tout dans une démarche de réduction de mon empreinte écologique et de faire sa part de Colibri.

  • Ai-je communiqué autour de ce défi ? Ai-je expliqué ma démarche aux autres ?

Les réseaux sociaux sont des lieux où l’on peut se rendre compte que l’on est pas seul(e) dans sa démarche de réduction des déchets, de biens de consommation, de biens neufs… car dans le monde réel, mes connaissances (amis, voisins, collègues…) sont plutôt dans une démarche de consommation voir surconsommation sans se soucier des déchets qu’ils génèrent. Je n’ai donc pas vraiment communiqué sur ce défi et ma démarche, hormis envers mes proches et les lecteurs de mon blog. En tous les cas, pas plus ni moins qu’avant ce défi car je n’ai pas l’âme d’une militante écologique mais plutôt l’âme d’un Colibri qui fait sa part. A la fois dans les actes et dans la diffusion d’informations. Cette dernière, je la fais, entre autres, au travail à l’heure du café où je demande qui a vu telle émission ou tel documentaire, qu’en général je suis la seule à avoir vu mais mes collègues apprécient que je leur fasse un résumé. J’ai l’espoir que toutes ces petites graines semées les amèneront à réfléchir et à agir un jour.

  • Quelles sont mes astuces pour limiter l’achat neuf ?

Voici une liste non exhaustive d’astuces et d’idées limitant l’achat neuf :

    • Éviter la tentation :
      • ne pas faire du lèche-vitrine son activité du samedi après-midi
      • se désabonner d’un maximum de cartes de fidélité ou sites de ventes privées afin de ne pas succomber à toutes les opérations alléchantes
      • apposer un « stop pub » sur sa boîte aux lettres, les prospectus sont là pour susciter l’envie, le coup de cœur, le besoin
    • Privilégier le partage :
      • s’abonner à la bibliothèque pour profiter d’un livre ou d’une revue que vous ne lirez qu’une seule fois
      • s’abonner à la ludothèque pour varier les jeux de sociétés ou pour tester ceux qui nous plaisent le plus et acheter ces derniers d’occasions
      • emprunter un livre dans une boîte à livres ou un objet dans une boîte à dons
      • emprunter ou louer l’outil ou l’objet qui ne vous servira que très rarement au lieu de l’acheter neuf
      • mutualiser l’achats d’outils entre amis, voisins ou en famille
    • Prolonger la vie des objets :
      • réparer ce qui est réparable
      • conserver et utiliser ses objets jusqu’à la fin de leur vie
      • recycler ses vêtements si l’on est couturière ou créative
      • déposer ses vêtements dans une borne à vêtements où ils seront revendus en friperie ou transformés et valorisés (en isolant par exemple)
      • se demander où va finir l’objet que l’on veut remplacer alors qu’il est encore utilisable car lorsque l’on sait qu’il va être soit incinéré soit enfui, dans tous les cas il va polluer, on relativise et l’on reporte à plus tard son remplacement

Cette année de défi a été une très bonne expérience ! J’ai choisi de ne pas participer au défi 2019, mais cela ne change en rien mon engagement pour limiter l’achat neuf ! Je continuerai à chercher une alternative au neuf car celui-ci doit devenir une exception !

Offrir une seconde vie aux vêtements non portés !

Un an de défi « Rien de neuf » m’a amené à réfléchir sur le contenu de mon dressing et à faire un bilan précis de mes vêtements beaucoup, peu ou pas portés !

Quelque soit notre rapport aux vêtements, nous avons tous des vêtements préférés que l’on porte dès qu’ils sont propres, des vêtements du quotidien que l’on porte très régulièrement, des vêtements occasionnels (portés à certaines occasions ou une fois de temps en temps) et des vêtements que l’on porte quasiment jamais. C’est de ces derniers dont il va être question et à qui il serait bon d’offrir une seconde vie !

Selon des études, voici deux conséquences de la « fast fashion » (« mode rapide » sans cesse renouvelée) produite à bas coût pour ne pas durer :

  • les français ne porteraient seulement que 30% de leur garde-robe
  • 4 millions de vêtements seraient jetés par les européens sur les 5 millions achetés chaque année

Au vu de ces chiffres, on constate l’existence d’un vrai gaspillage surtout si l’on considère les ressources utilisées (eau, pétrole…) et la pollution occasionnée (traitements chimiques, pesticides…) pour fabriquer ces vêtements, le chemin qu’ils ont parcourus pour arriver jusqu’à nos armoires, tout ça pour ne pas être portés en définitive !

Un gaspillage vestimentaire auquel il serait bon de s’attaquer :

  • en triant nos armoires :
    • identifier les vêtements peu ou pas portés
    • trouver les raisons pour lesquelles on ne porte pas ces vêtements
    • donner ces vêtements pour leur offrir une une seconde vie
  • en repensant notre façon de consommer la mode ou notre passion pour la couture et ainsi éviter de se retrouver avec des vêtements non portés :
    • identifier nos goûts (couleurs, formes, style…) et nos besoins
    • vérifier la compatibilité des vêtements avec notre morphologie et le reste de notre garde-robe
    • privilégier des basiques facilement associables et accessoirisables
    • déterminer nos besoins vestimentaires ou besoins en tissus et patrons plutôt que d’acheter au coup de cœur

Avant de mettre à coudre mes vêtements, je consommais la mode de façon raisonnable et raisonnée, en évitant les coups de cœur incompatibles au reste de ma garde-robe et privilégiant les vêtements répondant à un besoin et facilement associables. Depuis que je couds, je n’achète que très peu de vêtements car je pars du principe que ce que je sais coudre je ne l’achète pas (tee-shirts, vestes, jupes, robes…). Il en est de même pour mes achats de patrons/magazines ou de tissus, je fonctionne plus au besoin qu’au coup de cœur en évitant les achats de patrons similaires ou ne correspondant pas à mon style et à ma morphologie, et des achats de tissus sans projets ni besoins.

Après l’analyse de mon dressing (et grenier), il en ressort que je conserve des vêtements :

  • achetés il y a de 5 à 10 ans que je garde (au grenier) au cas où, car ils sont en très bon état et pas démodés mais qui ne me correspondent plus du tout.
  • cousus mains que je n’aime pas porter (manque de confort ou pas mon style). C’est le cas de mon gilet Trop-Top dont je n’aime pas les manches tombantes ni la forme non ajustée. Ce gilet est en fait l’opposé des mes gilets Cannelle que j’adore.
  • qui n’ont pas ou plus de pièces compatibles pour former un duo. C’est le cas de ma robe Kyoto que je portais avec une veste en simili cuir bleu clair et que je ne porte plus depuis que la veste est devenue trop usée pour être portable.
  • dont la coupe, le style n’est plus adapté à ma morphologie, à mon style ou aux tendances actuelles (trop long, trop ample….).
  • devenus trop petits ou trop grands.

J’ai donc décidé d’offrir une seconde vie à mes vêtements pas ou peu portés en :

  • donnant ceux que je porte que très rarement et ceux que je ne porte pas du tout mais que je garde en me disant au cas où alors que je sais pertinemment qu’ils ne me correspondent plus (les tendances, les goûts et les morphologies évoluent avec les années).
  • modernisant ceux dont le style n’est plus adapté aux tendances actuelles (trop long, pas assez ajusté…) lorsque cela est possible.
  • cousant ou achetant de nouvelles pièces pour remplacer celles qui trop usées sont parties à la poubelle laissant des vêtements pas portés faute de compagnon.

J’ai déjà commencé à trier tous ceux que je ne voulais pas conserver, ceux pour lesquels une modification n’est pas envisageable, à ajuster ma jupe 1 001 perles (je l’ai raccourcie pour la porter taille basse et ajustée sur les côtés pour reduire l’évasement) et à moderniser une jupe du commerce qui était trop longue, un style trop ample pour les tendances actuelles et une ceinture élastiquée en fin de vie.

Je vous invite à jeter un coup d’œil dans vos armoires pour voir si vous ne pouvez pas offrir une seconde vie à vos vêtements non portés ! 😉

10,11 et 12 mois de défi Rien de neuf !

Après mes 2 premiers articles retraçant les 3 premiers mois du défi, puis les 6 mois suivants, voici mes achats et non achats des 3 derniers mois de mon défi Rien de Neuf!

10, 11 et 12 mois de défi Rien de neuf !

Mes achats des 3 derniers mois :

  • achats d’ameublement :
    • 1 grand paillasson/tapis (de qualité) pour l’entrée venu remplacer celui de l’entrée âgé de 10 bonnes années (de bonne qualité aussi vu son âge) qui a pris place dans la cuisine en remplacement d’un petit paillasson (de moins bonne qualité puisque qu’il n’a duré que 3/4 ans). Faut dire que chez nous, les paillassons d’intérieur doivent être de bonne qualité car ils sont très sollicités et ont 2 fonctions : retenir la saleté et faire office de grattoir pour chat !
    • 1 petit banc pour l’entrée qui en manquait cruellement mais jusqu’à présent nous n’avions rien trouvé de suffisamment petit pour y trouver place.
    • 1 tapis pour le salon, cela faisait plus de 15 ans que nous n’avions plus de tapis de salon (enfants en bas âge, jeune chien…). Il habille vraiment le salon et le chien l’a adopté, le chat aussi pour son confort et son option grattoir !
    • 1 luminaire pour la nouvelle chambre de ma fille
  • achats d’équipement :
    • 1 poêle (oui vous avez bien lu !) pour remplacer celle que j’avais achetée en janvier car le centre de la poêle avait cloqué et donc était devenu dangereux pour la santé. Dans l’urgence, j’ai donc acheté une nouvelle poêle mais en 2019 je compte bien investir dans une poêle de qualité qui fera plusieurs décennies.
    • 1 deuxième planche à découper en bois pour pouvoir préparer les repas sans risques de contamination (au gluten), la première étant régulièrement utilisée pour couper du pain.
    • des récipients alimentaires dotés d’un système de mise sous vide. Non pas pour éviter le gâchis alimentaire (nous cuisinons les restes et consommons les produits arrivés en date de péremption) mais pour une meilleure conservation des produits frais. Depuis quelques années, de nouveaux systèmes de mise sous vide, plus respectueux de l’environnement que la mise sous vide dans des sacs en plastique, sont apparus. Je me suis laissée tentée par un kit pour essayer et voir si cela valait le coup d’investir dans un système de mise sous vide. Sur la photo ci-dessous, une salade lavée et mise sous vide. Au fil des jours, je prends ce que j’ai besoin et je refais le vide. Je profite ainsi pendant toute une semaine de salade fraîche comme au premier jour !

  • achats pour moi :
    • 1 livre de tricot
    • 1 livre de cuisine

Mes alternatives au neuf :

Comme je vous le disais, dans mon article précédent, depuis que je participe au défi rien de neuf, je me suis vue proposer des affaires que les autres jetaient alors qu’avant mon défi ces mêmes affaires ne m’auraient pas été proposées mais auraient finies dans des bornes de vêtements. Je prends ce qui me plait et ce qui m’est utile !

Ces trois derniers mois, j’ai ainsi récupéré :

  • 1 housse de couette + 2 taies d’oreillers
  • 1 housse de couette à laquelle il manque les 2 taies d’oreillers mais qui pourront être facilement remplacées par de nouvelles taies unies.
  • 4 serviettes de bain

Mes non-achats des 3 derniers mois :

Au cours des 3 derniers mois du défi, j’ai continué de résister à l’appel des sirènes pour ne pas changer mon vieux téléphone (5 ans passé) et ma vieille tablette (7 ans) qui sont très clairement obsolètes et en fin de vie. En novembre, malgré une promo très très intéressante qui ne se reproduira peut-être pas, j’ai persisté à ne pas remplacer mon vieux téléphone. J’ai donc tenu jusqu’à la fin de l’année 2018 sans le changer. A ce jour, j’ai toujours mon vieux téléphone et ma vieille tablette. Encore 3 mois de gagné sur mon objectif !

Mon autre résistance, c’est le sapin de Noël et les décorations ! Mon sapin de Noël artificiel vient de fêter ses 25 ans ! Il est plutôt petit et un peu maigrichon mais posé sur une table basse et avec ses décorations colorées, c’est « mon beau sapin…  » ! Côté décoration, je les avais renouvelées il y a une dizaine d’années quand la tendance a vraiment changé. La vieille guirlande lumineuse a repris du service l’année dernière quand la guirlande à led a rendu l’âme. J’aimerai chiner une crèche ancienne sur une brocante mais en attendant c’est la crèche Playmobil datant des jeunes années de mes enfants qui fait le job.

Voilà, ici s’achèvent mes 12 mois de défi rien de neuf ! Bien que le temps me manque, je vais essayer d’écrire un article pour faire le bilan de cette année de défi !

Si vous aussi, vous voulez relever le défi et rejoindre les 17 000 participants, c’est par ici !

4, 5, 6, 7, 8, 9 mois de défi Rien de neuf !

Après mon article « 1,2,3 mois de défi Rien de neuf » où je détaillais mes achats ou non achats des 3 premiers mois de ma participation au défi Rien de neuf, je comptais bien écrire un billet chaque trimestre. Mais voilà, avec mes achats des 4,5 et 6 mois je n’avais pas matière à écrire un article et les mois suivants, j’ai manqué de temps pour en rédiger un.

Je rattrape donc mon retard en regroupant le 2ème et le 3ème trimestres de ma participation au défi « Rien de neuf » :

Un achat neuf : une étagère pour mes plantes / Mugs trouvés dans un vide-grenier / Un sac plein de souvenirs pour mes encours tricot

4, 5 et 6 mois de défi Rien de neuf !

Comme je vous le disais, avec mes achats du 2ème trimestre, il n’y avait pas matière à écrire un article :

Mes achats en  3 mois :

  • d’ameublement : un meuble/étagère en bois destiné à accueillir ma famille de cactus et de plantes grasses qui étaient regroupés sur des tabourets. Après une hésitation due à ma participation au défi, j’ai validé l’achat car le bois convenant aussi bien à un usage intérieur qu’extérieur, cette étagère pourrait trouver une seconde vie voire une troisième ou quatrième vie ailleurs dans ma maison ou dans mon jardin.
  • pour cause de disparition d’objets :
    • une spatule de cuisine en bois dont le manche et le bout étaient arrondis par le temps (25 ans)
    • une paire de lunettes de soleil

Après les avoir cherchés partout pendant plusieurs jours, ces deux objets indispensables ont été rachetés. La spatule a été retrouvée plusieurs mois après bien coincée dans un coin, quant aux lunettes leur disparition reste encore à ce jour un mystère….

 

7, 8 et 9 mois de défi Rien de neuf !

Mes achats en 3 mois :

  • de remplacement :
    • une tondeuse à gazon. Après 10 ans de bons et loyaux services notre tondeuse a rendu l’âme et ce n’était pas réparable. Nous avons opté pour un achat neuf puisque nous utiliserons cette nouvelle tondeuse jusqu’au bout de sa vie.
    • deux maillots de bain en remplacement de mes 2 vieux maillots (le plus récent avait 5 ans)
  • pour le sport et les loisirs :
    • 1 sac à dos ne nécessitant pas de bloc de glace qui a été utilisé pour les vacances et sera utilisé lors des compétitions sportives ou sorties dans des lieux où tous les projectiles (bloc de glace) sont interdits
    • 1 jeu de palets breton pour jouer en vacances, en famille ou entre amis
    • 1 trampoline pour ma fille cadeau promis avant le défi… que nous n’avons pas trouvé d’occasion
  • pour offrir : lorsque je ramène des souvenirs / cadeaux de vacances pour offrir, j’opte toujours pour des cadeaux qui se mangent. Mais parfois, pour des raisons de régimes alimentaires ou d’allergies… cela n’est pas possible. J’ai donc choisi de petits cadeaux neufs mais les sachant utiles en plus d’être beaux à leurs destinataires :
    • un porte-monnaie
    • un porte-clé
    • deux chouettes tasses !
  • pour moi :
    • 1 livre de cuisine sans gluten et/ou sans lactose

 

Mes non-achats des 6 derniers mois :

Comme en janvier, je n’ai pas fait les soldes de juin.

Je résiste toujours à l’appel des sirènes pour ne pas changer mon vieux téléphone (5 ans) et ma vieille tablette (7 ans) qui sont très clairement obsolètes et en fin de vie. Sauf accident, je persiste à tenir jusqu’à la fin de l’année puis je les remplacerai certainement par des neufs (je regarderai tout de même du côté des occasions reconditionnées) que je conserverai le plus longtemps possible.

Nous avons reporté à l’année prochaine l’achat d’un porte-vélo 4 vélos que nous chercherons à acquérir en seconde main de préférence, à défaut d’en trouver nous opterons pour le neuf.

Plutôt que d’acheter des volets neufs, nous avons décapé et repeint les volets existants encore en bon état et ceux que nous avions récupérés de nos voisins qui avaient changé les leurs. Très clairement, la planète peut nous remercier car cela a vraiment été un travail de titan !

J’ai renoncé à l’achat d’un bureau d’angle même d’occasion au profit d’une vieille table en formica qui date de mes parents et qui me sert depuis plus de 25 ans au gré de mes besoins. Elle a eu 1001 utilisations et en aura encore beaucoup. Au début des années 70, on fabriquait encore des objets faits pour durer contrairement à maintenant où l’on fabrique des objets Kleenex !

J’ai évité l’achat de voilages neufs juste en échangeant les voilages blancs de mon bureau avec les voilages roses de la chambre de ma fille dont la couleur jurait avec ses nouveaux murs mauves.

Un nouvel emplacement et de nouvelles fonctions pour ce meuble suédois à 8 cases / une table en formica 70’s qui m’accompagne depuis plus de 25 ans

Mes alternatives au neuf :

  • Les achats de seconde-mains :

Cet été au cours de nos vacances, sur un vide-grenier nous avons trouvé 2 tasses du club de foot préféré de mon mari et de mon fils avec lesquelles ils déjeunent !

  • Le don de vêtements :

Depuis que je participe au défi rien de neuf, je me suis vue proposer des affaires que les autres jetaient alors qu’avant mon défi ces mêmes affaires ne m’auraient pas été proposées mais auraient finies dans des bornes de vêtements. Je prends ce qui me plait et ce qui me va ! J’ai ainsi récupéré :

* 1 veste en simili cuir

 * 2 jeans

* 2 tee-shirts

  • Le prêt de vêtements, de chaussures et d’accessoires :

Ma fille de 15 ans ayant une morphologie assez proche de la mienne aime m’emprunter mes vestes du commerce et depuis peu a jeté son dévolu sur mes pulls fait-main (le sweat Trop-Top et le pull à paillettes) !

Elle me prête depuis plusieurs mois, un grand sac à main dont elle ne se servait presque pas en attendant que je trouve le temps de m’en coudre un grand !

  • Donner une seconde vie aux choses, prolonger la vie d’un objet en l’interchangeant avec un autre ou en lui donnant une autre fonction :

Cet été, nous avons repeint, réaménagé la chambre de ma fille et son placard selon ses goûts et ses besoins d’ado.

Pour son placard qui n’était pas adapté à un « dressing d’adolescente », nous l’avons réagencé en réutilisant toutes les planches que nous avons recoupées et repeintes en blanc et en complétant avec de nouvelles consoles et étagères.

En plus du placard, elle avait besoin d’un rangement supplémentaire à tiroirs ou à cases. En récupérant un meuble suédois à 8 cases qui était dans mon bureau et en échangeant les cases roses avec les cases noires d’un autre meuble, nous avons obtenu un meuble sympa et pratique et ainsi évité l’achat d’un nouveau meuble.

Elle en a profité pour faire le tri dans ses affaires de petite-fille, parmi les objets à conserver, il y avait un sac à colorier qu’elle avait eu pour ses 10 ans et qu’elle affectionnait particulièrement. Plutôt que de le ranger au grenier, je lui ai trouvé une seconde vie : il est devenu un sac pour ranger mes aiguilles et mes encours tricots !

Au cours de ces 6 mois, j’ai essayé de privilégier l’alternative au neuf bien que ce ne soit pas toujours facile ou possible !

A bientôt pour les 3 derniers mois du défi !

Les petits pas du Colibri : le shampoing !

A petits pas de Colibri, je continue vers mon objectif de zéro déchet dans ma salle de bain. J’ai déjà remplacé mon gel douche par un savon qui en plus de nettoyer et d’hydrater mon corps me sert de mousse de rasage et adopté un déodorant solide bien plus sain et surtout bien plus efficace qu’un déodorant en stick. Si ces deux changements ont été faciles, cela n’a pas été le cas lorsque j’ai voulu troquer mon shampoing liquide contre un shampoing solide.

Ne cherchez pas de shampoing solide en supermarché, vous ne les trouverez qu’en magasins bio ou sur internet. Ne vous attendez pas non plus à une large gamme car celle-ci se résume en général à 3 produits selon le type de cheveux (secs, normaux ou gras).

Les shampoings solides se présentent sous forme de pains, demi-sphère ou comme le mien en cannelé qu’il faut frotter sur cheveux humides. Selon leur pourcentage de tensio-actif, ils moussent plus ou moins. Plus le taux est élevé, plus ils moussent ce qui est souvent le cas pour ne pas déconcerter les utilisateurs qui ont l’habitude des shampoings qui moussent. Cependant, un taux élevé aura tendance à assécher le cuir chevelu à long terme. Afin d’éviter ce désagrément, il est préférable de ne pas trop frotter !

Vouloir remplacer mon shampoing dermatologique spécial pour cuir chevelu hyper sensible (sujet aux irritations et aux démangeaisons au moindre stress ou contrariété ou dès utilisation d’un shampoing dit classique) était risqué et a priori voué à l’échec.

Cela aurait surement été le cas si je n’étais pas un brin obstinée persévérante mais aussi parce que après avoir testé le shampoing solide, le rendu de mon shampoing liquide ne me satisfaisait plus totalement. Mes cheveux graissaient plus vite et étaient plus raplapla.

Après 3 essais, j’étais sur le point de me résigner quand j’ai trouvé le shampoing solide au chocolat pour cheveux normaux dont j’avais entendu beaucoup de bien mais jamais acheté car vendu en édition limitée très ponctuellement au cours de l’année. Bingo ! C’est le shampoing solide qui convient à mon cuir chevelu. Je l’utilise depuis 9 mois et il me satisfait pleinement. A noter, que cet été j’ai testé le shampoing au pin sylvestre de la même marque pour cheveux normaux mais mon cuir chevelu s’est rebellé ! Je crois que ce coquin est accro au chocolat !

Il m’aura donc fallu plus de 6 mois et 4 tests (5 si l’on compte celui au pin) pour trouver celui qui convient à mon cuir chevelu et à mes attentes en terme de rendu. Mes cheveux sont plus souples, ont plus de volume, graissent moins vite. Avec mon shampoing liquide, je devais laver mes cheveux tous les 2 à 3 jours pour qu’ils soient propres et là je peux ne pas les laver pendant une semaine sans donner l’impression d’avoir les cheveux sales ou gras, ils sont justes moins brillants et un peu plus foncés. Je les lave en moyenne tous les 5 jours.

Naturellement, cet été je suis partie en vacances avec mes cosmétiques solides que j’ai transportés grâce aux petites bourses de transport que j’avais cousues pour partir en vacances cet hiver !

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Sur place, je les ai posé entrouvertes pour que mes cosmétiques solides soient accessibles et qu’ils puissent sécher entre deux utilisations.

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Pour résumer, le shampoing solide est :

  • plus sain : sa composition est 100% d’origine naturelle et sans sulfates.
  • plus efficace : un lavage tous les 5 jours en moyenne contre tous les 2 à 3 jours avec un shampoing liquide.
  • plus écologique : un shampoing solide équivaut à 2 bouteilles de shampoing liquide cela fait donc 4 bouteilles en plastique en moins à incinérer ou à enfouir par an.
  • zéro déchet : son emballage cartonné est compostable.
  • facile à utiliser : bien mouiller ses cheveux, frotter le shampoing solide sur son cuir chevelu, masser et rincer.
  • facile à conserver : à poser sur un porte-savon ou à glisser dans un filet de lavage accroché dans la douche afin qu’il sèche entre deux utilisations.
  • facile à emporter en vacances ou au sport : des petits pots spéciaux sont vendus mais l’on peut fabriquer une petite bourse ou recycler un vieux de crème par exemple.

Grâce aux petits pas du Colibri, ma poubelle s’est encore allégée !

Attention : certains shampoings solides contiennent des huiles essentielles, leur utilisation est alors déconseillée aux femmes enceintes ou allaitantes ainsi qu’aux enfants de moins de 3 ans. Le shampoing au chocolat n’en contient pas.

Où acheter un shampoing solide : en magasin bio ou sur internet.

A bientôt pour d’autres petits pas du Colibri !

Créations Zéro Déchet de Camille Binet-Dezert !

Comme promis dans mon article sur mes petites bourses imperméables pour transporter mes cosmétiques solides, voici la présentation du livre dont elles sont issues.

Il s’agit du livre de Camille Binet-Dezert intitulé « Créations Zéro Déchets » pour coudre pas à pas 28 créations pour toute la maison.

Livre couture créations zéro déchets Camille Binet Dezert Mango green

Le livre comporte 3 grandes parties où sont regroupés les différents objets par thèmes.

Les 3 grands thèmes du livre :

1 – Les sacs et les pochettes :

On peut dire qu’avec les 10 créations proposées, tout a été prévu pour :

  • faire ses courses : pochons à vrac, sac à baguettes, tote bag
  • conserver ses aliments : sac fraîcheur
  • transporter son déjeuner : lunch bag, étui à thermos, pochette à couverts
  • emballer des cadeaux : furoshiki

2 – L’hygiène :

Camille a passé en revue tout le nécessaire de toilette et propose une alternative éco-responsable à chacun d’entre eux :

  • trousse de toilette
  • lingettes démaquillantes et leur panière
  • gant démaquillant
  • mouchoirs en tissu et leur pochette de rangement
  • couches lavables
  • serviettes hygiéniques

couture zéro déchet trousse de toilette avec un kway lingettes démaquillantes panière

 3 – La cuisine :

Les jours sont comptés pour l’essuie-tout, le papier étirable, l’éponge, sacs de congélateur car Camille leur a trouvé des remplaçants plus sains et plus écologiques avec :

  • l’essuie-tout lavable et déroulable
  • le couvre-plat élastiqué
  • les carrés cirés

Sans oublier :

  • son fameux tawashi tissé !

tawashi tissé livre créations couture zéro déchets Camille Binet Dezert mango green

Bien avant d’écrire son livre, Camille s’est inspirée des tawashis japonais (tricotés ou crochetés) pour inventé le tawashi tissé pour les personnes qui ne savent ni tricoter ni crocheter ! Grâce à Camille et son tuto en vidéo, la confection d’un tawashi est devenu un jeu d’enfant !  Voir aussi le pas à pas en photo plus bas dans l’article.

Des pièces upcyclées :

Camille va plus loin que le simple fait de proposer des pièces à coudre : toutes ses créations sont des pièces upcyclées ! C’est-à-dire qu’elle recycle de vieux vêtements (chemise, jean, pull, tee-shirt, vêtement de pluie…) pour coudre de nouveaux objets.

couture pièce upcyclée chemise sac à baguette tote bag livre créations couture Camille Binet Dezert

Elle pousse même l’optimisation à son maximum car avec chaque vêtement recyclé elle crée plusieurs pièces :

  • Un tee-shirt deviendra un sac à vrac, une panière.
  • Une chemise servira à coudre un tote bag (corps) et un sac à baguette (manches).
  • Une serviette retrouvera sa fonction absorbante sous forme d’essuie-tout, de lingettes démaquillantes, de couches lavables, de serviettes hygiéniques.
  • Un K-Way sera utilisé dans la confection de la trousse de toilette, la bourse imperméable, la pochette à couverts, les serviettes hygiéniques et les couches lavables ! C’est sans aucun doute l’objet dont le recyclage est le plus optimisé !

Créations pas à pas :

Pour chaque création, on retrouve :

  • une introduction
  • le matériel nécessaire
  • une idée récup’ indiquant quel type de vêtement à recycler choisir
  • un encart « c’est malin » avec une astuce
  • Un pas à pas détaillé avec une photo et un texte pour chaque étape.

Pas à pas du tawashi tissé :

livre créations zéro déchet Camille Binet Dezert pas à pas photos tawashi tissé

tawashi tissé livre créations zéro déchets Camille Binet Dezert

Conseils et bonnes adresses :

Le livre comporte aussi :

  • Des conseils pour entretenir les tawashis tissés (éponges), réussir le cirage des carrés cirés, gérer l’entretien des serviettes hygiéniques
  • Un chapitre dédié à l’initiation à la teinture végétale
  • Une liste de bonnes adresses (sites de vente en ligne zéro déchet, des marques engagées dans la démarche zéro déchet, où acheter en vrac, des applications smartphones utiles et des sites de vente d’objets d’occasion)
  • Une liste de sites internet et blogs zéro déchet incontournables

Mon avis !

Bien sûr, si je vous en parle et que j’écris un article détaillé sur ce livre, c’est forcément pour vous en dire que du bien !

Ce livre est une bonne idée cadeau… à s’offrir ou à offrir à une couturière débutante ou expérimentée ! La première sera guidée pas à pas et la seconde y trouvera les idées, les techniques pour réaliser des cousettes rapides !

A noter que les couturières qui ont l’habitude de coudre des patrons avec des marges calculées au millimètre seront un peu déstabilisées par la non indication des marges ! Une façon de sortir de sa zone de confort !

Enfin s’il est possible de trouver la plupart des créations du livre sur internet, ce livre a l’avantage de proposer des créations testées et validées et de toutes les regrouper en un seul et unique endroit plutôt que d’épingler des tutos dans un tableau Pinterest et de procrastiner !

Un livre à laisser sur la table du salon pour le feuilleter régulièrement mais aussi pour que votre famille et amis le découvrent et s’y intéressent !

Mes créations Zéro Déchet :

Je compte bien coudre d’autres créations zéro déchet inspirées ou réalisées d’après ce livre que je référencerai ci-dessous au fur et à mesure des mes créations et publications :

 

Créations Zéro Déchet 

livre de Camille Binet-Dezert pour coudre pas à pas 28 créations pour toute la maison

paru aux Éditions Mango Green en 2017