Yvonne, le patron zéro chute !

Deux articles de suite sur Yvonne ! Mes cousettes se suivent et se ressemblent… en apparence seulement !

La précédente Yvonne a été cousue pour répondre à un besoin, celui de me coudre un basique : un top à bretelles blanc pour l’été ou à glisser sous une chemise au printemps et à la fin de l’été.

Cette nouvelle Yvonne a été cousue pour utiliser mes chutes d’une quatrième petite jupe en jersey et comme mes chutes étaient très petites (le coupon initial ne faisait qu’ 1 mètre) seule Yvonne pouvait remplir cette mission zéro chute !

En version courte avec des bretelles droites, le patron avec seulement un devant, un dos, une petite bande pour le V de devant et une grande bande pour le dos et les bretelles, rentre dans de petites chutes.

Pour réussir à rentrer Yvonne dans ma petite chute, j’ai dû :

  • rogner un peu le bas d’un côté
  • couper mes bretelles dans le bord du tissu où était imprimé le nom de la marque
  • assembler deux morceaux pour créer la grande bande.

Côté tissu, il s’agit d’un jersey de coton avec en fond des petites étoiles colorées et un joli motif sur les côtés. En apparence, ce jersey semblait avoir une bonne élasticité mais en fait il est peu extensible car l’impression du motif est placée dans le sens inverse du droit fil. Cette Yvonne a été réalisée dans la partie centrale et les extrémités du tissu (côtés sans motifs avec des écritures) donc sans le motif, juste avec les petites étoiles colorées.

Côté réalisation, j’ai dû :

  • anticiper la faible élasticité du tissu en agrandissant la longueur de mes bandes, surtout celle du dos/bretelles (+ 10 cm env.)
  • faire attention au sens du pliage/assemblage de mes bandes afin que les écritures soient bien cachées à l’intérieur des bretelles
  • gérer un jersey qui roulotte, roulotte… en fixant les bretelles au fer à repasser et en multipliant les pinces clover

Photos de mon Yvonne étoilée :

Patron de couture anti chutes Yvonne le top à bretelles du livre coudre le stretch de Marie Poisson Ma cabane en Alaska

Yvonne du livre coudre le stretch de Marie Poisson un patron de couture zéro chute blog Ma cabane en Alaska

Yvonne est vraiment la championne toutes catégories pour liquider les chutes ! Sur mes 4 Yvonne, celle-ci est la troisième « Yvonne zéro chute » !

Promis, c’est ma dernière Yvonne …. de l’année !

Patron Top à bretelles « Yvonne » issu du livre « Coudre le stretch » de Marie Poisson aux Editions La Plage – Taille 40 (du 34 au 52) – Marges de couture de 0.7 cm incluses.

  • Longueur du top : courte
  • Positionnement des bretelles : droites

Fourniture : Jersey blanc étoilé chute d’un jersey imprimé (Stoffen Sepktakel)

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10,11 et 12 mois de défi Rien de neuf !

Après mes 2 premiers articles retraçant les 3 premiers mois du défi, puis les 6 mois suivants, voici mes achats et non achats des 3 derniers mois de mon défi Rien de Neuf!

10, 11 et 12 mois de défi Rien de neuf !

Mes achats des 3 derniers mois :

  • achats d’ameublement :
    • 1 grand paillasson/tapis (de qualité) pour l’entrée venu remplacer celui de l’entrée âgé de 10 bonnes années (de bonne qualité aussi vu son âge) qui a pris place dans la cuisine en remplacement d’un petit paillasson (de moins bonne qualité puisque qu’il n’a duré que 3/4 ans). Faut dire que chez nous, les paillassons d’intérieur doivent être de bonne qualité car ils sont très sollicités et ont 2 fonctions : retenir la saleté et faire office de grattoir pour chat !
    • 1 petit banc pour l’entrée qui en manquait cruellement mais jusqu’à présent nous n’avions rien trouvé de suffisamment petit pour y trouver place.
    • 1 tapis pour le salon, cela faisait plus de 15 ans que nous n’avions plus de tapis de salon (enfants en bas âge, jeune chien…). Il habille vraiment le salon et le chien l’a adopté, le chat aussi pour son confort et son option grattoir !
    • 1 luminaire pour la nouvelle chambre de ma fille
  • achats d’équipement :
    • 1 poêle (oui vous avez bien lu !) pour remplacer celle que j’avais achetée en janvier car le centre de la poêle avait cloqué et donc était devenu dangereux pour la santé. Dans l’urgence, j’ai donc acheté une nouvelle poêle mais en 2019 je compte bien investir dans une poêle de qualité qui fera plusieurs décennies.
    • 1 deuxième planche à découper en bois pour pouvoir préparer les repas sans risques de contamination (au gluten), la première étant régulièrement utilisée pour couper du pain.
    • des récipients alimentaires dotés d’un système de mise sous vide. Non pas pour éviter le gâchis alimentaire (nous cuisinons les restes et consommons les produits arrivés en date de péremption) mais pour une meilleure conservation des produits frais. Depuis quelques années, de nouveaux systèmes de mise sous vide, plus respectueux de l’environnement que la mise sous vide dans des sacs en plastique, sont apparus. Je me suis laissée tentée par un kit pour essayer et voir si cela valait le coup d’investir dans un système de mise sous vide. Sur la photo ci-dessous, une salade lavée et mise sous vide. Au fil des jours, je prends ce que j’ai besoin et je refais le vide. Je profite ainsi pendant toute une semaine de salade fraîche comme au premier jour !

  • achats pour moi :
    • 1 livre de tricot
    • 1 livre de cuisine

Mes alternatives au neuf :

Comme je vous le disais, dans mon article précédent, depuis que je participe au défi rien de neuf, je me suis vue proposer des affaires que les autres jetaient alors qu’avant mon défi ces mêmes affaires ne m’auraient pas été proposées mais auraient finies dans des bornes de vêtements. Je prends ce qui me plait et ce qui m’est utile !

Ces trois derniers mois, j’ai ainsi récupéré :

  • 1 housse de couette + 2 taies d’oreillers
  • 1 housse de couette à laquelle il manque les 2 taies d’oreillers mais qui pourront être facilement remplacées par de nouvelles taies unies.
  • 4 serviettes de bain

Mes non-achats des 3 derniers mois :

Au cours des 3 derniers mois du défi, j’ai continué de résister à l’appel des sirènes pour ne pas changer mon vieux téléphone (5 ans passé) et ma vieille tablette (7 ans) qui sont très clairement obsolètes et en fin de vie. En novembre, malgré une promo très très intéressante qui ne se reproduira peut-être pas, j’ai persisté à ne pas remplacer mon vieux téléphone. J’ai donc tenu jusqu’à la fin de l’année 2018 sans le changer. A ce jour, j’ai toujours mon vieux téléphone et ma vieille tablette. Encore 3 mois de gagné sur mon objectif !

Mon autre résistance, c’est le sapin de Noël et les décorations ! Mon sapin de Noël artificiel vient de fêter ses 25 ans ! Il est plutôt petit et un peu maigrichon mais posé sur une table basse et avec ses décorations colorées, c’est « mon beau sapin…  » ! Côté décoration, je les avais renouvelées il y a une dizaine d’années quand la tendance a vraiment changé. La vieille guirlande lumineuse a repris du service l’année dernière quand la guirlande à led a rendu l’âme. J’aimerai chiner une crèche ancienne sur une brocante mais en attendant c’est la crèche Playmobil datant des jeunes années de mes enfants qui fait le job.

Voilà, ici s’achèvent mes 12 mois de défi rien de neuf ! Bien que le temps me manque, je vais essayer d’écrire un article pour faire le bilan de cette année de défi !

Si vous aussi, vous voulez relever le défi et rejoindre les 17 000 participants, c’est par ici !

4, 5, 6, 7, 8, 9 mois de défi Rien de neuf !

Après mon article « 1,2,3 mois de défi Rien de neuf » où je détaillais mes achats ou non achats des 3 premiers mois de ma participation au défi Rien de neuf, je comptais bien écrire un billet chaque trimestre. Mais voilà, avec mes achats des 4,5 et 6 mois je n’avais pas matière à écrire un article et les mois suivants, j’ai manqué de temps pour en rédiger un.

Je rattrape donc mon retard en regroupant le 2ème et le 3ème trimestres de ma participation au défi « Rien de neuf » :

Un achat neuf : une étagère pour mes plantes / Mugs trouvés dans un vide-grenier / Un sac plein de souvenirs pour mes encours tricot

4, 5 et 6 mois de défi Rien de neuf !

Comme je vous le disais, avec mes achats du 2ème trimestre, il n’y avait pas matière à écrire un article :

Mes achats en  3 mois :

  • d’ameublement : un meuble/étagère en bois destiné à accueillir ma famille de cactus et de plantes grasses qui étaient regroupés sur des tabourets. Après une hésitation due à ma participation au défi, j’ai validé l’achat car le bois convenant aussi bien à un usage intérieur qu’extérieur, cette étagère pourrait trouver une seconde vie voire une troisième ou quatrième vie ailleurs dans ma maison ou dans mon jardin.
  • pour cause de disparition d’objets :
    • une spatule de cuisine en bois dont le manche et le bout étaient arrondis par le temps (25 ans)
    • une paire de lunettes de soleil

Après les avoir cherchés partout pendant plusieurs jours, ces deux objets indispensables ont été rachetés. La spatule a été retrouvée plusieurs mois après bien coincée dans un coin, quant aux lunettes leur disparition reste encore à ce jour un mystère….

 

7, 8 et 9 mois de défi Rien de neuf !

Mes achats en 3 mois :

  • de remplacement :
    • une tondeuse à gazon. Après 10 ans de bons et loyaux services notre tondeuse a rendu l’âme et ce n’était pas réparable. Nous avons opté pour un achat neuf puisque nous utiliserons cette nouvelle tondeuse jusqu’au bout de sa vie.
    • deux maillots de bain en remplacement de mes 2 vieux maillots (le plus récent avait 5 ans)
  • pour le sport et les loisirs :
    • 1 sac à dos ne nécessitant pas de bloc de glace qui a été utilisé pour les vacances et sera utilisé lors des compétitions sportives ou sorties dans des lieux où tous les projectiles (bloc de glace) sont interdits
    • 1 jeu de palets breton pour jouer en vacances, en famille ou entre amis
    • 1 trampoline pour ma fille cadeau promis avant le défi… que nous n’avons pas trouvé d’occasion
  • pour offrir : lorsque je ramène des souvenirs / cadeaux de vacances pour offrir, j’opte toujours pour des cadeaux qui se mangent. Mais parfois, pour des raisons de régimes alimentaires ou d’allergies… cela n’est pas possible. J’ai donc choisi de petits cadeaux neufs mais les sachant utiles en plus d’être beaux à leurs destinataires :
    • un porte-monnaie
    • un porte-clé
    • deux chouettes tasses !
  • pour moi :
    • 1 livre de cuisine sans gluten et/ou sans lactose

 

Mes non-achats des 6 derniers mois :

Comme en janvier, je n’ai pas fait les soldes de juin.

Je résiste toujours à l’appel des sirènes pour ne pas changer mon vieux téléphone (5 ans) et ma vieille tablette (7 ans) qui sont très clairement obsolètes et en fin de vie. Sauf accident, je persiste à tenir jusqu’à la fin de l’année puis je les remplacerai certainement par des neufs (je regarderai tout de même du côté des occasions reconditionnées) que je conserverai le plus longtemps possible.

Nous avons reporté à l’année prochaine l’achat d’un porte-vélo 4 vélos que nous chercherons à acquérir en seconde main de préférence, à défaut d’en trouver nous opterons pour le neuf.

Plutôt que d’acheter des volets neufs, nous avons décapé et repeint les volets existants encore en bon état et ceux que nous avions récupérés de nos voisins qui avaient changé les leurs. Très clairement, la planète peut nous remercier car cela a vraiment été un travail de titan !

J’ai renoncé à l’achat d’un bureau d’angle même d’occasion au profit d’une vieille table en formica qui date de mes parents et qui me sert depuis plus de 25 ans au gré de mes besoins. Elle a eu 1001 utilisations et en aura encore beaucoup. Au début des années 70, on fabriquait encore des objets faits pour durer contrairement à maintenant où l’on fabrique des objets Kleenex !

J’ai évité l’achat de voilages neufs juste en échangeant les voilages blancs de mon bureau avec les voilages roses de la chambre de ma fille dont la couleur jurait avec ses nouveaux murs mauves.

Un nouvel emplacement et de nouvelles fonctions pour ce meuble suédois à 8 cases / une table en formica 70’s qui m’accompagne depuis plus de 25 ans

Mes alternatives au neuf :

  • Les achats de seconde-mains :

Cet été au cours de nos vacances, sur un vide-grenier nous avons trouvé 2 tasses du club de foot préféré de mon mari et de mon fils avec lesquelles ils déjeunent !

  • Le don de vêtements :

Depuis que je participe au défi rien de neuf, je me suis vue proposer des affaires que les autres jetaient alors qu’avant mon défi ces mêmes affaires ne m’auraient pas été proposées mais auraient finies dans des bornes de vêtements. Je prends ce qui me plait et ce qui me va ! J’ai ainsi récupéré :

* 1 veste en simili cuir

 * 2 jeans

* 2 tee-shirts

  • Le prêt de vêtements, de chaussures et d’accessoires :

Ma fille de 15 ans ayant une morphologie assez proche de la mienne aime m’emprunter mes vestes du commerce et depuis peu a jeté son dévolu sur mes pulls fait-main (le sweat Trop-Top et le pull à paillettes) !

Elle me prête depuis plusieurs mois, un grand sac à main dont elle ne se servait presque pas en attendant que je trouve le temps de m’en coudre un grand !

  • Donner une seconde vie aux choses, prolonger la vie d’un objet en l’interchangeant avec un autre ou en lui donnant une autre fonction :

Cet été, nous avons repeint, réaménagé la chambre de ma fille et son placard selon ses goûts et ses besoins d’ado.

Pour son placard qui n’était pas adapté à un « dressing d’adolescente », nous l’avons réagencé en réutilisant toutes les planches que nous avons recoupées et repeintes en blanc et en complétant avec de nouvelles consoles et étagères.

En plus du placard, elle avait besoin d’un rangement supplémentaire à tiroirs ou à cases. En récupérant un meuble suédois à 8 cases qui était dans mon bureau et en échangeant les cases roses avec les cases noires d’un autre meuble, nous avons obtenu un meuble sympa et pratique et ainsi évité l’achat d’un nouveau meuble.

Elle en a profité pour faire le tri dans ses affaires de petite-fille, parmi les objets à conserver, il y avait un sac à colorier qu’elle avait eu pour ses 10 ans et qu’elle affectionnait particulièrement. Plutôt que de le ranger au grenier, je lui ai trouvé une seconde vie : il est devenu un sac pour ranger mes aiguilles et mes encours tricots !

Au cours de ces 6 mois, j’ai essayé de privilégier l’alternative au neuf bien que ce ne soit pas toujours facile ou possible !

A bientôt pour les 3 derniers mois du défi !

Les petits pas du Colibri : le shampoing !

A petits pas de Colibri, je continue vers mon objectif de zéro déchet dans ma salle de bain. J’ai déjà remplacé mon gel douche par un savon qui en plus de nettoyer et d’hydrater mon corps me sert de mousse de rasage et adopté un déodorant solide bien plus sain et surtout bien plus efficace qu’un déodorant en stick. Si ces deux changements ont été faciles, cela n’a pas été le cas lorsque j’ai voulu troquer mon shampoing liquide contre un shampoing solide.

Ne cherchez pas de shampoing solide en supermarché, vous ne les trouverez qu’en magasins bio ou sur internet. Ne vous attendez pas non plus à une large gamme car celle-ci se résume en général à 3 produits selon le type de cheveux (secs, normaux ou gras).

Les shampoings solides se présentent sous forme de pains, demi-sphère ou comme le mien en cannelé qu’il faut frotter sur cheveux humides. Selon leur pourcentage de tensio-actif, ils moussent plus ou moins. Plus le taux est élevé, plus ils moussent ce qui est souvent le cas pour ne pas déconcerter les utilisateurs qui ont l’habitude des shampoings qui moussent. Cependant, un taux élevé aura tendance à assécher le cuir chevelu à long terme. Afin d’éviter ce désagrément, il est préférable de ne pas trop frotter !

Vouloir remplacer mon shampoing dermatologique spécial pour cuir chevelu hyper sensible (sujet aux irritations et aux démangeaisons au moindre stress ou contrariété ou dès utilisation d’un shampoing dit classique) était risqué et a priori voué à l’échec.

Cela aurait surement été le cas si je n’étais pas un brin obstinée persévérante mais aussi parce que après avoir testé le shampoing solide, le rendu de mon shampoing liquide ne me satisfaisait plus totalement. Mes cheveux graissaient plus vite et étaient plus raplapla.

Après 3 essais, j’étais sur le point de me résigner quand j’ai trouvé le shampoing solide au chocolat pour cheveux normaux dont j’avais entendu beaucoup de bien mais jamais acheté car vendu en édition limitée très ponctuellement au cours de l’année. Bingo ! C’est le shampoing solide qui convient à mon cuir chevelu. Je l’utilise depuis 9 mois et il me satisfait pleinement. A noter, que cet été j’ai testé le shampoing au pin sylvestre de la même marque pour cheveux normaux mais mon cuir chevelu s’est rebellé ! Je crois que ce coquin est accro au chocolat !

Il m’aura donc fallu plus de 6 mois et 4 tests (5 si l’on compte celui au pin) pour trouver celui qui convient à mon cuir chevelu et à mes attentes en terme de rendu. Mes cheveux sont plus souples, ont plus de volume, graissent moins vite. Avec mon shampoing liquide, je devais laver mes cheveux tous les 2 à 3 jours pour qu’ils soient propres et là je peux ne pas les laver pendant une semaine sans donner l’impression d’avoir les cheveux sales ou gras, ils sont justes moins brillants et un peu plus foncés. Je les lave en moyenne tous les 5 jours.

Naturellement, cet été je suis partie en vacances avec mes cosmétiques solides que j’ai transportés grâce aux petites bourses de transport que j’avais cousues pour partir en vacances cet hiver !

bourses-100%-récup-transport-cosmétiques-solides

Sur place, je les ai posé entrouvertes pour que mes cosmétiques solides soient accessibles et qu’ils puissent sécher entre deux utilisations.

bourses-imperméables-zéro-déchet

Pour résumer, le shampoing solide est :

  • plus sain : sa composition est 100% d’origine naturelle et sans sulfates.
  • plus efficace : un lavage tous les 5 jours en moyenne contre tous les 2 à 3 jours avec un shampoing liquide.
  • plus écologique : un shampoing solide équivaut à 2 bouteilles de shampoing liquide cela fait donc 4 bouteilles en plastique en moins à incinérer ou à enfouir par an.
  • zéro déchet : son emballage cartonné est compostable.
  • facile à utiliser : bien mouiller ses cheveux, frotter le shampoing solide sur son cuir chevelu, masser et rincer.
  • facile à conserver : à poser sur un porte-savon ou à glisser dans un filet de lavage accroché dans la douche afin qu’il sèche entre deux utilisations.
  • facile à emporter en vacances ou au sport : des petits pots spéciaux sont vendus mais l’on peut fabriquer une petite bourse ou recycler un vieux de crème par exemple.

Grâce aux petits pas du Colibri, ma poubelle s’est encore allégée !

Attention : certains shampoings solides contiennent des huiles essentielles, leur utilisation est alors déconseillée aux femmes enceintes ou allaitantes ainsi qu’aux enfants de moins de 3 ans. Le shampoing au chocolat n’en contient pas.

Où acheter un shampoing solide : en magasin bio ou sur internet.

A bientôt pour d’autres petits pas du Colibri !

Créations Zéro Déchet de Camille Binet-Dezert !

Comme promis dans mon article sur mes petites bourses imperméables pour transporter mes cosmétiques solides, voici la présentation du livre dont elles sont issues.

Il s’agit du livre de Camille Binet-Dezert intitulé « Créations Zéro Déchets » pour coudre pas à pas 28 créations pour toute la maison.

Livre couture créations zéro déchets Camille Binet Dezert Mango green

Le livre comporte 3 grandes parties où sont regroupés les différents objets par thèmes.

Les 3 grands thèmes du livre :

1 – Les sacs et les pochettes :

On peut dire qu’avec les 10 créations proposées, tout a été prévu pour :

  • faire ses courses : pochons à vrac, sac à baguettes, tote bag
  • conserver ses aliments : sac fraîcheur
  • transporter son déjeuner : lunch bag, étui à thermos, pochette à couverts
  • emballer des cadeaux : furoshiki

2 – L’hygiène :

Camille a passé en revue tout le nécessaire de toilette et propose une alternative éco-responsable à chacun d’entre eux :

  • trousse de toilette
  • lingettes démaquillantes et leur panière
  • gant démaquillant
  • mouchoirs en tissu et leur pochette de rangement
  • couches lavables
  • serviettes hygiéniques

couture zéro déchet trousse de toilette avec un kway lingettes démaquillantes panière

 3 – La cuisine :

Les jours sont comptés pour l’essuie-tout, le papier étirable, l’éponge, sacs de congélateur car Camille leur a trouvé des remplaçants plus sains et plus écologiques avec :

  • l’essuie-tout lavable et déroulable
  • le couvre-plat élastiqué
  • les carrés cirés

Sans oublier :

  • son fameux tawashi tissé !

tawashi tissé livre créations couture zéro déchets Camille Binet Dezert mango green

Bien avant d’écrire son livre, Camille s’est inspirée des tawashis japonais (tricotés ou crochetés) pour inventé le tawashi tissé pour les personnes qui ne savent ni tricoter ni crocheter ! Grâce à Camille et son tuto en vidéo, la confection d’un tawashi est devenu un jeu d’enfant !  Voir aussi le pas à pas en photo plus bas dans l’article.

Des pièces upcyclées :

Camille va plus loin que le simple fait de proposer des pièces à coudre : toutes ses créations sont des pièces upcyclées ! C’est-à-dire qu’elle recycle de vieux vêtements (chemise, jean, pull, tee-shirt, vêtement de pluie…) pour coudre de nouveaux objets.

couture pièce upcyclée chemise sac à baguette tote bag livre créations couture Camille Binet Dezert

Elle pousse même l’optimisation à son maximum car avec chaque vêtement recyclé elle crée plusieurs pièces :

  • Un tee-shirt deviendra un sac à vrac, une panière.
  • Une chemise servira à coudre un tote bag (corps) et un sac à baguette (manches).
  • Une serviette retrouvera sa fonction absorbante sous forme d’essuie-tout, de lingettes démaquillantes, de couches lavables, de serviettes hygiéniques.
  • Un K-Way sera utilisé dans la confection de la trousse de toilette, la bourse imperméable, la pochette à couverts, les serviettes hygiéniques et les couches lavables ! C’est sans aucun doute l’objet dont le recyclage est le plus optimisé !

Créations pas à pas :

Pour chaque création, on retrouve :

  • une introduction
  • le matériel nécessaire
  • une idée récup’ indiquant quel type de vêtement à recycler choisir
  • un encart « c’est malin » avec une astuce
  • Un pas à pas détaillé avec une photo et un texte pour chaque étape.

Pas à pas du tawashi tissé :

livre créations zéro déchet Camille Binet Dezert pas à pas photos tawashi tissé

tawashi tissé livre créations zéro déchets Camille Binet Dezert

Conseils et bonnes adresses :

Le livre comporte aussi :

  • Des conseils pour entretenir les tawashis tissés (éponges), réussir le cirage des carrés cirés, gérer l’entretien des serviettes hygiéniques
  • Un chapitre dédié à l’initiation à la teinture végétale
  • Une liste de bonnes adresses (sites de vente en ligne zéro déchet, des marques engagées dans la démarche zéro déchet, où acheter en vrac, des applications smartphones utiles et des sites de vente d’objets d’occasion)
  • Une liste de sites internet et blogs zéro déchet incontournables

Mon avis !

Bien sûr, si je vous en parle et que j’écris un article détaillé sur ce livre, c’est forcément pour vous en dire que du bien !

Ce livre est une bonne idée cadeau… à s’offrir ou à offrir à une couturière débutante ou expérimentée ! La première sera guidée pas à pas et la seconde y trouvera les idées, les techniques pour réaliser des cousettes rapides !

A noter que les couturières qui ont l’habitude de coudre des patrons avec des marges calculées au millimètre seront un peu déstabilisées par la non indication des marges ! Une façon de sortir de sa zone de confort !

Enfin s’il est possible de trouver la plupart des créations du livre sur internet, ce livre a l’avantage de proposer des créations testées et validées et de toutes les regrouper en un seul et unique endroit plutôt que d’épingler des tutos dans un tableau Pinterest et de procrastiner !

Un livre à laisser sur la table du salon pour le feuilleter régulièrement mais aussi pour que votre famille et amis le découvrent et s’y intéressent !

Mes créations Zéro Déchet :

Je compte bien coudre d’autres créations zéro déchet inspirées ou réalisées d’après ce livre que je référencerai ci-dessous au fur et à mesure des mes créations et publications :

 

Créations Zéro Déchet 

livre de Camille Binet-Dezert pour coudre pas à pas 28 créations pour toute la maison

paru aux Éditions Mango Green en 2017

Les cousettes du Colibri : les petites bourses !

Transporter mon savon, mon déodorant et mon shampoing solides en vacances !

Depuis 1 an, je troque petit à petit mes produits cosmétiques classiques contre des produits cosmétiques solides, plus sains et surtout plus écologiques. J’ai déjà consacré un article sur le bon vieux savon et le déodorant solide. J’en publierai un autre bientôt sur le shampoing solide.

L’adoption de ces 3 produits solides a allégé ma poubelle de nombreux flacons plastiques. Mais voilà, s’ils ont l’inconvénient de polluer la planète, ces contenants plastiques sont bien pratiques quand on part en vacances ! C’est donc posée la question de comment transporter et utiliser mes produits solides en dehors de la maison !

Certaines marques de cosmétiques solides proposent des contenants en verre ou en plastique, des petits Tup Tup peuvent aussi faire l’affaire. Mais quand on sait coudre, que l’on privilégie le non-achat et la récup… il existe d’autres solutions !

J’ai trouvé la mienne dans le livre Créations Zéro Déchet de Camille Binet-Dezert qui propose de coudre nos objets du quotidien dans une démarche éco-responsable.

Camille propose une grande bourse imperméable offrant 4 compartiments pour y ranger savon, shampoing, déodorant et dentifrice solides. Pratique pour le transport mais aussi pour l’utilisation sur son lieu de séjour car la bourse une fois ouverte sert de plateau bien pratique quand on ne veut pas poser ses produits n’importe où. Elle propose aussi de coudre une petite bourse individuelle à glisser dans son sac à mains pour y mettre son déodorant par exemple.

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Photo du livre Créations Zéro Déchet de Camille BINET-DEZERT

Pour ma part, j’ai choisi de coudre 3 petites bourses individuelles plus faciles à poser qu’une grande bourse sur le rebord d’un lavabo d’une minuscule salle d’eau de mobilhome.

Pour fabriquer une petite bourse, il faut seulement 2 carrés de taille identique, l’un coupé dans un tissu imperméable type Kway et l’autre dans un joli coton, ainsi qu’un lien assorti au coton.

Mes petites bourses sont 100% récup ! Le tissu imperméable a été récupéré d’un petit matelas à langer. Les cotonnades sont toutes des chutes ou de la récup :

  • 1 chute de tissu du stock
  • 1 chute d’une ancienne housse de couette de bébé à ma fille qui avait servi à coudre une couette pour ses poupées
  • 1 récup d’une ancienne jupe de ma fille

N’ayant pas de liens assortis à mes tissus, ma fille m’a donné ses lacets fluos qu’elle n’utilise plus. Ils sont un peu longs mais je ne les ai pas coupé afin qu’ils puissent resservir.

J’ai coupé, cousu les 3 petites bourses dans la foulée avant de partir en vacances aux sports d’hiver.

Mes 3 petites bourses 100% récup’ et zéro déchet :

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bourses-imperméables-zéro-déchet

De gauche à droite : déodorant – shampoing – savon

Coudre une petite bourse imperméable, y glisser un savon ou autre produit cosmétique solide est une bonne idée de cadeau à offrir !

Autre bonne idée cadeau… offrir le livre Créations zéro déchet ! Je vous prépare un article pour vous présenter ce livre qui propose 28 créations durables expliquées de façon ludique et accessible aux couturières débutantes !

Patron : « Petite bourse imperméable » du livre « Créations Zéro Déchet » de Camille BINET-DEZERT paru aux Éditions Mango Green en 2017

Fournitures : Tissu imperméable, cotonnades et lacets 100 % récup’  !

 

1, 2, 3 mois de défi Rien de neuf !

Mes alternatives aux achats neufs !

Voilà 3 mois que le défi Rien de neuf a débuté… et plus de 12 000 participant(e)s !

Après réflexions, je me suis dit que quatre bilans trimestriels seraient plus intéressants qu’un seul bilan annuel. Mes premiers constats et réflexions pouvant influencer de façon positive la suite du défi et donner des pistes à certain(e)s d’entre vous !

J’ai donc décidé de lister chaque trimestre :

  • mes achats
  • mes non-achats
  • mes recherches d’alternatives fructueuses ou infructueuses
  • mes alternatives à l’achat neuf

L’idée étant de noter mes achats et non achats en toute transparence ainsi que mes réflexions et d’en tirer des conclusions.

Théière-nomade-Qwetch-cadeau-seconde-main-tisanière-recyclage-bocaux-en-verre-ma-cabane-en-alaska

Cadeau neuf mais durable : la théière nomade / Cadeau seconde main : la tisanière / Système D pour s’équiper : le recyclage de bocaux 

Mes achats en 3 mois :

  • Pour l’équipement de la maison :
    • 2 poêles (1 grande et 1 petite)
    • 1 crêpière
    • 1 plateau tournant
    • 2 paires de sabots en plastique
    • 1 toile cirée pour la table de la cuisine
  • Pour offrir :
    • 1 beau livre
    • 1 théière nomade
    • 1 petit sac
  • Pour moi :
    • 2 livres de recettes sans gluten et sans lactose
    • 1 livre d’astuces écologiques

Pour commencer, il faut savoir que je ne me suis inscrite au défi que dans les derniers jours de janvier.  Donc, mes achats et non-achats faits avant cette date ne prenaient pas en compte ce paramètre.

Avant de débuter le défi :

J’ai dû renouveler mes poêles car même en prenant soin d’utiliser des ustensiles qui ne rayent pas, de les ranger en mettant une protection entre chaque poêle, le revêtement anti-adhésif se détériore après quelques années d’utilisation et cela n’est pas bon pour la santé. Bien que j’ai déjà étudié la question, je n’ai malheureusement pas trouvé d’alternative me convenant à cet achat récurrent. J’ai aussi acheté une nouvelle crêpière pour remplacer celle que je possédais depuis 25 ans ainsi qu’un beau livre offert en cadeau d’anniversaire.

Depuis mon inscription au défi :

Depuis que je ne mange plus de gluten, mes placards se sont remplis d’une multitude de produits pour la cuisine, la pâtisserie et le petit-déjeuner. Avant j’utilisais une seule et unique farine maintenant je dois mélanger des farines différentes et y ajouter fécules et liants. Du coup, j’ai dû procéder à un réaménagement des placards. J’ai réussi à limiter l’achat à seulement un plateau tournant, le reste étant de la récupération (voir plus bas).

Après plusieurs années de bons et loyaux services, j’ai remplacé ma toile cirée qui recouvre ma table de cuisine. Elle était vraiment en fin de vie car nous prenons 4 repas par jour dessus tous les jours de la semaine plus des activités manuelles. Toutefois, je pense que c’est la dernière que j’achète car depuis cet achat, lors d’un séjour, j’ai pu constater qu’une nappe enduite résisterait à notre usage intensif.

Prévus avant le défi, j’ai hésité à acheter les deux paires de sabots en plastique pour aller au jardin ou devant la maison par jours de pluie ou sol mouillé. J’ai validé l’achat car j’en avais un réel besoin et que leur durée de vie serait longue. J’aurai préféré acheter de vrais sabots en bois mais il n’y a pas de sabotier dans ma région. A noter qu’il y a deux paires pour une raison  géographique (entrée / cuisine) mais que chaque paire sert à toute la famille.

Même en anticipant et en réfléchissant à une alternative au neuf, j’ai offert un cadeau neuf mais durable. J’ai choisi une théière nomade isotherme de qualité, écologique et sain pour la santé qui bien entretenue durera toute la vie.

Je me suis acheté 3 livres dont 2 livres de recettes sans gluten et sans lactose dont j’avais réellement besoin pour varier mon alimentation. Je ne regrette pas du tout mes achats car j’ai déjà testé beaucoup de recettes. Et un autre livre sur l’écologie.

Un seul achat est selon moi une entorse à mon défi mais je l’assume complètement ! Il s’agit d’un sac à main acheté pour être offert sans raison spéciale juste pour le plaisir de faire plaisir. A noter que bien qu’il me plaise beaucoup si l’achat avait été pour moi je ne l’aurai pas acheté.

Non-achats :

Défi ou pas défi, je n’ai pas fait les soldes puisque depuis 3 ans que je couds une grande partie de ma garde-robe, je n’achète quasiment plus de vêtements.  De plus, à ce moment précis je n’avais pas de réels besoins.

Je l’ai déjà indiqué dans mon article de présentation du défi mais en janvier j’ai renoncé à l’appel des sirènes qui me criait de changer mon vieux téléphone, étant résolu à l’emmener jusqu’au bout, tout comme ma tablette dont l’obsolescence se fait sentir. A noter qu’une fois hors-service, ces deux objets seront remplacés à neufs et non d’occasion en raison de l’obsolescence programmée, des innovations incessantes et du fait que ce sera un achat dans la durée. Le coût réel de production sera néanmoins amorti par une utilisation jusqu’à leur fin de vie.

Mes recherches infructueuses :

Avant d’acheter mon plateau tournant, j’ai cherché à en acquérir un d’occasion mais j’ai pu constater qu’il n’y en avait quasiment pas à vendre et aucun de la qualité de celui que j’ai acheté.

A mon plus grand regret, je n’ai pas trouvé de porte-vélos 4 vélos d’occasion même en élargissant ma recherche aux régions voisines. Nous allons donc devoir en acheter un neuf.

Mes alternatives aux achats :

  • Le prêt et le don :

Pour les affaires de skis de mes enfants, nous avons changé nos habitudes qui consistaient à acheter neuf et à revendre quand c’était devenu trop petit. Cette année, le renouvellement c’est fait grâce aux dons et aux prêts familiaux. A noter que sans ce défi, j’aurai acheté neuf les affaires à renouveler.

  • Les cadeaux de seconde mains :

Là encore, j’ai changé mes habitudes en offrant des cadeaux de seconde main (une tisanière, un coffret de couteaux et des tasses de café). Ces objets n’ont pas été achetés d’occasion mais étaient des objets quasi-neufs qui dormaient dans mes placards dont je n’avais pas d’utilité. A noter : les personnes à qui j’ai offert ces objets étaient soit des adeptes de la récup ou qui venaient de s’installer.

  • La récup’ :

Pour la réorganisation de mes placards et ranger mes diverses farines, fécules, oléagineux…. et autres aliments sans gluten, j’ai recyclé des pots en verre de différentes tailles et formes. Il s’agit soit de pots de confiture soit de pots de conserves en verre. J’en avais un certain nombre en stock, pour les autres j’ai acheté, mangé et recyclé ceux dont j’avais besoin.

Mes constats :

  • Certains équipements sont à renouveler au bout de quelques années même en en prenant soin ou en achetant de la qualité (poêles)
  • Certaines alternatives pourront être envisagées après avoir été vues, testées et validées dans notre entourage (nappe enduite)
  • On ne peut pas tout acheter d’occasion au moment où le souhaite même en se donnant du temps (2 mois pour le porte-vélos) et les objets de qualité dont l’utilité ne disparaît pas sont rarement revendus d’occasion (plateau tournant)
  • Les cadeaux seconde-mains doivent être anticipés et assumés.
  • Acheter ou ne pas acheter, prolonger la durée de vie des objets, recycler… est une question de volonté, d’habitude voire de choix de vie… innés ou à acquérir.
  • Il est plus facile d’acheter neuf et de revendre que d’acheter d’occasion.
  • Certains livres sont difficilement trouvables d’occasion, soit parce qu’ils viennent de paraître soit parce qu’ils s’adressent à un segment spécifique (livre de cuisine sans gluten et sans lactose) ou qu’ils ont été achetés pour être conservés.

Les maîtres mots de ce premier bilan sont donc : anticipation, recherche, système D et nouvelles habitudes !

A dans 3 mois pour le deuxième bilan d’achats, non achats, recherches et solutions alternatives !