Jeannette !

Depuis mon « opération déstockage de chutes de jersey » où j’avais cousu 7 nouvelles pièces avec les chutes, parfois petites, de 7 projets initiaux, j’ai pris l’habitude d’inclure un second projet lors de la découpe du premier lorsque le coupon le permet.

En fouillant mes tissus, j’ai retrouvé 2 chutes de tissus ayant servi à coudre 2 de mes 12 Trop-Top de mon défi « 2016 en Trop-Top » (défi consistant à coudre 12 pièces différentes à partir du patron Trop-Top d’Ivanne S) suffisamment grandes pour y caser un projet.

De mon Trop-Top drapé et rayé, il me restait 1 chute en L :

  • 60 cm de haut sur 150 cm de large
  • 35 cm de haut sur 75 cm de large

Le défi était double : faire rentrer un projet dans ce coupon rayé donc avec des raccords. Qui dit rayures, dit marinière. J’ ai tout de suite vu l’occasion de tester la version marinière du sweat « Jeannette » en réalisant un tee-shirt « Jeannette » dans ce joli jersey rayé aux couleurs hivernales et lumineuses.

Avec ce tee-shirt « Jeannette », c’est mon sixième modèle cousu sur les 8 proposés dans le livre « coudre le stretch » de Marie Poisson.  J’ai déjà cousu Erell, Gabriel, Lucette, Elouen et surtout Yvonne cousu 4 fois. Il me reste encore à tester : le sweat Maëlle et le tee-shirt Briac.

Jeannette est un modèle de sweat-shirt basique proposant :

  • 2 formes (finitions avec des bandes de hanches et de manches ou avec un ourlet)
  • 8 encolures
  • 2 longueurs de manches (3/4 ou longues)
  • 3 longueurs de corps (court, moyen, long)

soit 96 possibilités.

Les pièces manches et le bas du corps sont prévues pour être terminées avec un ourlet. Pour la version sweat, il faut raccourcir ces pièces dont les valeurs selon la taille et la pièce sont indiquées dans un tableau et créer des bandes de manches et de hanches.

Petit + du modèle, des explications pour :

  • faire des raccords de rayures
  • créer une fente sur les côtés pour la version marinière

Je suis partie sur la version marinière en choisissant l’encolure bateau, longueur de corps courte et longueur de manches 3/4 à finir avec un ourlet tout comme le bas du corps. Par contre, je n’ai pas choisi de réaliser la fente sur les côtés ni de faire le devant plus court que le dos.

Photos :Tee-shirt d'après le patron de couture du sweat Jeannette du livre coudre le stretch de Marie Poisson édition La Plage

tee-shirt en version marinière du sweat Jeannette livre coudre le stretch de Marie Poisson

Je suis contente de mon tee-shirt Jeannette : joli, classique, lumineux et hyper confortable. Encore un modèle validé, ce livre est vraiment top !

Patron: « Jeannette » issu du livre « Coudre le stretch » de Marie Poisson aux Editions La Plage – Taille 38 (du 34 au 52) – Marges de couture de 0.7 cm incluses.

  • Version : marinière sans fentes sur les côtés, longueurs devant et dos identiques.
  • Encolure : bateau
  • Longueur du corps : courte
  • Longueur des manches : 3/4

Fourniture : Jersey rayé (Maison des Ursules)

Yvonne, le patron zéro chute !

Deux articles de suite sur Yvonne ! Mes cousettes se suivent et se ressemblent… en apparence seulement !

La précédente Yvonne a été cousue pour répondre à un besoin, celui de me coudre un basique : un top à bretelles blanc pour l’été ou à glisser sous une chemise au printemps et à la fin de l’été.

Cette nouvelle Yvonne a été cousue pour utiliser mes chutes d’une quatrième petite jupe en jersey et comme mes chutes étaient très petites (le coupon initial ne faisait qu’ 1 mètre) seule Yvonne pouvait remplir cette mission zéro chute !

En version courte avec des bretelles droites, le patron avec seulement un devant, un dos, une petite bande pour le V de devant et une grande bande pour le dos et les bretelles, rentre dans de petites chutes.

Pour réussir à rentrer Yvonne dans ma petite chute, j’ai dû :

  • rogner un peu le bas d’un côté
  • couper mes bretelles dans le bord du tissu où était imprimé le nom de la marque
  • assembler deux morceaux pour créer la grande bande.

Côté tissu, il s’agit d’un jersey de coton avec en fond des petites étoiles colorées et un joli motif sur les côtés. En apparence, ce jersey semblait avoir une bonne élasticité mais en fait il est peu extensible car l’impression du motif est placée dans le sens inverse du droit fil. Cette Yvonne a été réalisée dans la partie centrale et les extrémités du tissu (côtés sans motifs avec des écritures) donc sans le motif, juste avec les petites étoiles colorées.

Côté réalisation, j’ai dû :

  • anticiper la faible élasticité du tissu en agrandissant la longueur de mes bandes, surtout celle du dos/bretelles (+ 10 cm env.)
  • faire attention au sens du pliage/assemblage de mes bandes afin que les écritures soient bien cachées à l’intérieur des bretelles
  • gérer un jersey qui roulotte, roulotte… en fixant les bretelles au fer à repasser et en multipliant les pinces clover

Photos de mon Yvonne étoilée :

Patron de couture anti chutes Yvonne le top à bretelles du livre coudre le stretch de Marie Poisson Ma cabane en Alaska

Yvonne du livre coudre le stretch de Marie Poisson un patron de couture zéro chute blog Ma cabane en Alaska

Yvonne est vraiment la championne toutes catégories pour liquider les chutes ! Sur mes 4 Yvonne, celle-ci est la troisième « Yvonne zéro chute » !

Promis, c’est ma dernière Yvonne …. de l’année !

Patron Top à bretelles « Yvonne » issu du livre « Coudre le stretch » de Marie Poisson aux Editions La Plage – Taille 40 (du 34 au 52) – Marges de couture de 0.7 cm incluses.

  • Longueur du top : courte
  • Positionnement des bretelles : droites

Fourniture : Jersey blanc étoilé chute d’un jersey imprimé (Stoffen Sepktakel)

10,11 et 12 mois de défi Rien de neuf !

Après mes 2 premiers articles retraçant les 3 premiers mois du défi, puis les 6 mois suivants, voici mes achats et non achats des 3 derniers mois de mon défi Rien de Neuf!

10, 11 et 12 mois de défi Rien de neuf !

Mes achats des 3 derniers mois :

  • achats d’ameublement :
    • 1 grand paillasson/tapis (de qualité) pour l’entrée venu remplacer celui de l’entrée âgé de 10 bonnes années (de bonne qualité aussi vu son âge) qui a pris place dans la cuisine en remplacement d’un petit paillasson (de moins bonne qualité puisque qu’il n’a duré que 3/4 ans). Faut dire que chez nous, les paillassons d’intérieur doivent être de bonne qualité car ils sont très sollicités et ont 2 fonctions : retenir la saleté et faire office de grattoir pour chat !
    • 1 petit banc pour l’entrée qui en manquait cruellement mais jusqu’à présent nous n’avions rien trouvé de suffisamment petit pour y trouver place.
    • 1 tapis pour le salon, cela faisait plus de 15 ans que nous n’avions plus de tapis de salon (enfants en bas âge, jeune chien…). Il habille vraiment le salon et le chien l’a adopté, le chat aussi pour son confort et son option grattoir !
    • 1 luminaire pour la nouvelle chambre de ma fille
  • achats d’équipement :
    • 1 poêle (oui vous avez bien lu !) pour remplacer celle que j’avais achetée en janvier car le centre de la poêle avait cloqué et donc était devenu dangereux pour la santé. Dans l’urgence, j’ai donc acheté une nouvelle poêle mais en 2019 je compte bien investir dans une poêle de qualité qui fera plusieurs décennies.
    • 1 deuxième planche à découper en bois pour pouvoir préparer les repas sans risques de contamination (au gluten), la première étant régulièrement utilisée pour couper du pain.
    • des récipients alimentaires dotés d’un système de mise sous vide. Non pas pour éviter le gâchis alimentaire (nous cuisinons les restes et consommons les produits arrivés en date de péremption) mais pour une meilleure conservation des produits frais. Depuis quelques années, de nouveaux systèmes de mise sous vide, plus respectueux de l’environnement que la mise sous vide dans des sacs en plastique, sont apparus. Je me suis laissée tentée par un kit pour essayer et voir si cela valait le coup d’investir dans un système de mise sous vide. Sur la photo ci-dessous, une salade lavée et mise sous vide. Au fil des jours, je prends ce que j’ai besoin et je refais le vide. Je profite ainsi pendant toute une semaine de salade fraîche comme au premier jour !

  • achats pour moi :
    • 1 livre de tricot
    • 1 livre de cuisine

Mes alternatives au neuf :

Comme je vous le disais, dans mon article précédent, depuis que je participe au défi rien de neuf, je me suis vue proposer des affaires que les autres jetaient alors qu’avant mon défi ces mêmes affaires ne m’auraient pas été proposées mais auraient finies dans des bornes de vêtements. Je prends ce qui me plait et ce qui m’est utile !

Ces trois derniers mois, j’ai ainsi récupéré :

  • 1 housse de couette + 2 taies d’oreillers
  • 1 housse de couette à laquelle il manque les 2 taies d’oreillers mais qui pourront être facilement remplacées par de nouvelles taies unies.
  • 4 serviettes de bain

Mes non-achats des 3 derniers mois :

Au cours des 3 derniers mois du défi, j’ai continué de résister à l’appel des sirènes pour ne pas changer mon vieux téléphone (5 ans passé) et ma vieille tablette (7 ans) qui sont très clairement obsolètes et en fin de vie. En novembre, malgré une promo très très intéressante qui ne se reproduira peut-être pas, j’ai persisté à ne pas remplacer mon vieux téléphone. J’ai donc tenu jusqu’à la fin de l’année 2018 sans le changer. A ce jour, j’ai toujours mon vieux téléphone et ma vieille tablette. Encore 3 mois de gagné sur mon objectif !

Mon autre résistance, c’est le sapin de Noël et les décorations ! Mon sapin de Noël artificiel vient de fêter ses 25 ans ! Il est plutôt petit et un peu maigrichon mais posé sur une table basse et avec ses décorations colorées, c’est « mon beau sapin…  » ! Côté décoration, je les avais renouvelées il y a une dizaine d’années quand la tendance a vraiment changé. La vieille guirlande lumineuse a repris du service l’année dernière quand la guirlande à led a rendu l’âme. J’aimerai chiner une crèche ancienne sur une brocante mais en attendant c’est la crèche Playmobil datant des jeunes années de mes enfants qui fait le job.

Voilà, ici s’achèvent mes 12 mois de défi rien de neuf ! Bien que le temps me manque, je vais essayer d’écrire un article pour faire le bilan de cette année de défi !

Si vous aussi, vous voulez relever le défi et rejoindre les 17 000 participants, c’est par ici !

4, 5, 6, 7, 8, 9 mois de défi Rien de neuf !

Après mon article « 1,2,3 mois de défi Rien de neuf » où je détaillais mes achats ou non achats des 3 premiers mois de ma participation au défi Rien de neuf, je comptais bien écrire un billet chaque trimestre. Mais voilà, avec mes achats des 4,5 et 6 mois je n’avais pas matière à écrire un article et les mois suivants, j’ai manqué de temps pour en rédiger un.

Je rattrape donc mon retard en regroupant le 2ème et le 3ème trimestres de ma participation au défi « Rien de neuf » :

Un achat neuf : une étagère pour mes plantes / Mugs trouvés dans un vide-grenier / Un sac plein de souvenirs pour mes encours tricot

4, 5 et 6 mois de défi Rien de neuf !

Comme je vous le disais, avec mes achats du 2ème trimestre, il n’y avait pas matière à écrire un article :

Mes achats en  3 mois :

  • d’ameublement : un meuble/étagère en bois destiné à accueillir ma famille de cactus et de plantes grasses qui étaient regroupés sur des tabourets. Après une hésitation due à ma participation au défi, j’ai validé l’achat car le bois convenant aussi bien à un usage intérieur qu’extérieur, cette étagère pourrait trouver une seconde vie voire une troisième ou quatrième vie ailleurs dans ma maison ou dans mon jardin.
  • pour cause de disparition d’objets :
    • une spatule de cuisine en bois dont le manche et le bout étaient arrondis par le temps (25 ans)
    • une paire de lunettes de soleil

Après les avoir cherchés partout pendant plusieurs jours, ces deux objets indispensables ont été rachetés. La spatule a été retrouvée plusieurs mois après bien coincée dans un coin, quant aux lunettes leur disparition reste encore à ce jour un mystère….

 

7, 8 et 9 mois de défi Rien de neuf !

Mes achats en 3 mois :

  • de remplacement :
    • une tondeuse à gazon. Après 10 ans de bons et loyaux services notre tondeuse a rendu l’âme et ce n’était pas réparable. Nous avons opté pour un achat neuf puisque nous utiliserons cette nouvelle tondeuse jusqu’au bout de sa vie.
    • deux maillots de bain en remplacement de mes 2 vieux maillots (le plus récent avait 5 ans)
  • pour le sport et les loisirs :
    • 1 sac à dos ne nécessitant pas de bloc de glace qui a été utilisé pour les vacances et sera utilisé lors des compétitions sportives ou sorties dans des lieux où tous les projectiles (bloc de glace) sont interdits
    • 1 jeu de palets breton pour jouer en vacances, en famille ou entre amis
    • 1 trampoline pour ma fille cadeau promis avant le défi… que nous n’avons pas trouvé d’occasion
  • pour offrir : lorsque je ramène des souvenirs / cadeaux de vacances pour offrir, j’opte toujours pour des cadeaux qui se mangent. Mais parfois, pour des raisons de régimes alimentaires ou d’allergies… cela n’est pas possible. J’ai donc choisi de petits cadeaux neufs mais les sachant utiles en plus d’être beaux à leurs destinataires :
    • un porte-monnaie
    • un porte-clé
    • deux chouettes tasses !
  • pour moi :
    • 1 livre de cuisine sans gluten et/ou sans lactose

 

Mes non-achats des 6 derniers mois :

Comme en janvier, je n’ai pas fait les soldes de juin.

Je résiste toujours à l’appel des sirènes pour ne pas changer mon vieux téléphone (5 ans) et ma vieille tablette (7 ans) qui sont très clairement obsolètes et en fin de vie. Sauf accident, je persiste à tenir jusqu’à la fin de l’année puis je les remplacerai certainement par des neufs (je regarderai tout de même du côté des occasions reconditionnées) que je conserverai le plus longtemps possible.

Nous avons reporté à l’année prochaine l’achat d’un porte-vélo 4 vélos que nous chercherons à acquérir en seconde main de préférence, à défaut d’en trouver nous opterons pour le neuf.

Plutôt que d’acheter des volets neufs, nous avons décapé et repeint les volets existants encore en bon état et ceux que nous avions récupérés de nos voisins qui avaient changé les leurs. Très clairement, la planète peut nous remercier car cela a vraiment été un travail de titan !

J’ai renoncé à l’achat d’un bureau d’angle même d’occasion au profit d’une vieille table en formica qui date de mes parents et qui me sert depuis plus de 25 ans au gré de mes besoins. Elle a eu 1001 utilisations et en aura encore beaucoup. Au début des années 70, on fabriquait encore des objets faits pour durer contrairement à maintenant où l’on fabrique des objets Kleenex !

J’ai évité l’achat de voilages neufs juste en échangeant les voilages blancs de mon bureau avec les voilages roses de la chambre de ma fille dont la couleur jurait avec ses nouveaux murs mauves.

Un nouvel emplacement et de nouvelles fonctions pour ce meuble suédois à 8 cases / une table en formica 70’s qui m’accompagne depuis plus de 25 ans

Mes alternatives au neuf :

  • Les achats de seconde-mains :

Cet été au cours de nos vacances, sur un vide-grenier nous avons trouvé 2 tasses du club de foot préféré de mon mari et de mon fils avec lesquelles ils déjeunent !

  • Le don de vêtements :

Depuis que je participe au défi rien de neuf, je me suis vue proposer des affaires que les autres jetaient alors qu’avant mon défi ces mêmes affaires ne m’auraient pas été proposées mais auraient finies dans des bornes de vêtements. Je prends ce qui me plait et ce qui me va ! J’ai ainsi récupéré :

* 1 veste en simili cuir

 * 2 jeans

* 2 tee-shirts

  • Le prêt de vêtements, de chaussures et d’accessoires :

Ma fille de 15 ans ayant une morphologie assez proche de la mienne aime m’emprunter mes vestes du commerce et depuis peu a jeté son dévolu sur mes pulls fait-main (le sweat Trop-Top et le pull à paillettes) !

Elle me prête depuis plusieurs mois, un grand sac à main dont elle ne se servait presque pas en attendant que je trouve le temps de m’en coudre un grand !

  • Donner une seconde vie aux choses, prolonger la vie d’un objet en l’interchangeant avec un autre ou en lui donnant une autre fonction :

Cet été, nous avons repeint, réaménagé la chambre de ma fille et son placard selon ses goûts et ses besoins d’ado.

Pour son placard qui n’était pas adapté à un « dressing d’adolescente », nous l’avons réagencé en réutilisant toutes les planches que nous avons recoupées et repeintes en blanc et en complétant avec de nouvelles consoles et étagères.

En plus du placard, elle avait besoin d’un rangement supplémentaire à tiroirs ou à cases. En récupérant un meuble suédois à 8 cases qui était dans mon bureau et en échangeant les cases roses avec les cases noires d’un autre meuble, nous avons obtenu un meuble sympa et pratique et ainsi évité l’achat d’un nouveau meuble.

Elle en a profité pour faire le tri dans ses affaires de petite-fille, parmi les objets à conserver, il y avait un sac à colorier qu’elle avait eu pour ses 10 ans et qu’elle affectionnait particulièrement. Plutôt que de le ranger au grenier, je lui ai trouvé une seconde vie : il est devenu un sac pour ranger mes aiguilles et mes encours tricots !

Au cours de ces 6 mois, j’ai essayé de privilégier l’alternative au neuf bien que ce ne soit pas toujours facile ou possible !

A bientôt pour les 3 derniers mois du défi !

Les petits pas du Colibri : le shampoing !

A petits pas de Colibri, je continue vers mon objectif de zéro déchet dans ma salle de bain. J’ai déjà remplacé mon gel douche par un savon qui en plus de nettoyer et d’hydrater mon corps me sert de mousse de rasage et adopté un déodorant solide bien plus sain et surtout bien plus efficace qu’un déodorant en stick. Si ces deux changements ont été faciles, cela n’a pas été le cas lorsque j’ai voulu troquer mon shampoing liquide contre un shampoing solide.

Ne cherchez pas de shampoing solide en supermarché, vous ne les trouverez qu’en magasins bio ou sur internet. Ne vous attendez pas non plus à une large gamme car celle-ci se résume en général à 3 produits selon le type de cheveux (secs, normaux ou gras).

Les shampoings solides se présentent sous forme de pains, demi-sphère ou comme le mien en cannelé qu’il faut frotter sur cheveux humides. Selon leur pourcentage de tensio-actif, ils moussent plus ou moins. Plus le taux est élevé, plus ils moussent ce qui est souvent le cas pour ne pas déconcerter les utilisateurs qui ont l’habitude des shampoings qui moussent. Cependant, un taux élevé aura tendance à assécher le cuir chevelu à long terme. Afin d’éviter ce désagrément, il est préférable de ne pas trop frotter !

Vouloir remplacer mon shampoing dermatologique spécial pour cuir chevelu hyper sensible (sujet aux irritations et aux démangeaisons au moindre stress ou contrariété ou dès utilisation d’un shampoing dit classique) était risqué et a priori voué à l’échec.

Cela aurait surement été le cas si je n’étais pas un brin obstinée persévérante mais aussi parce que après avoir testé le shampoing solide, le rendu de mon shampoing liquide ne me satisfaisait plus totalement. Mes cheveux graissaient plus vite et étaient plus raplapla.

Après 3 essais, j’étais sur le point de me résigner quand j’ai trouvé le shampoing solide au chocolat pour cheveux normaux dont j’avais entendu beaucoup de bien mais jamais acheté car vendu en édition limitée très ponctuellement au cours de l’année. Bingo ! C’est le shampoing solide qui convient à mon cuir chevelu. Je l’utilise depuis 9 mois et il me satisfait pleinement. A noter, que cet été j’ai testé le shampoing au pin sylvestre de la même marque pour cheveux normaux mais mon cuir chevelu s’est rebellé ! Je crois que ce coquin est accro au chocolat !

Il m’aura donc fallu plus de 6 mois et 4 tests (5 si l’on compte celui au pin) pour trouver celui qui convient à mon cuir chevelu et à mes attentes en terme de rendu. Mes cheveux sont plus souples, ont plus de volume, graissent moins vite. Avec mon shampoing liquide, je devais laver mes cheveux tous les 2 à 3 jours pour qu’ils soient propres et là je peux ne pas les laver pendant une semaine sans donner l’impression d’avoir les cheveux sales ou gras, ils sont justes moins brillants et un peu plus foncés. Je les lave en moyenne tous les 5 jours.

Naturellement, cet été je suis partie en vacances avec mes cosmétiques solides que j’ai transportés grâce aux petites bourses de transport que j’avais cousues pour partir en vacances cet hiver !

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Sur place, je les ai posé entrouvertes pour que mes cosmétiques solides soient accessibles et qu’ils puissent sécher entre deux utilisations.

bourses-imperméables-zéro-déchet

Pour résumer, le shampoing solide est :

  • plus sain : sa composition est 100% d’origine naturelle et sans sulfates.
  • plus efficace : un lavage tous les 5 jours en moyenne contre tous les 2 à 3 jours avec un shampoing liquide.
  • plus écologique : un shampoing solide équivaut à 2 bouteilles de shampoing liquide cela fait donc 4 bouteilles en plastique en moins à incinérer ou à enfouir par an.
  • zéro déchet : son emballage cartonné est compostable.
  • facile à utiliser : bien mouiller ses cheveux, frotter le shampoing solide sur son cuir chevelu, masser et rincer.
  • facile à conserver : à poser sur un porte-savon ou à glisser dans un filet de lavage accroché dans la douche afin qu’il sèche entre deux utilisations.
  • facile à emporter en vacances ou au sport : des petits pots spéciaux sont vendus mais l’on peut fabriquer une petite bourse ou recycler un vieux de crème par exemple.

Grâce aux petits pas du Colibri, ma poubelle s’est encore allégée !

Attention : certains shampoings solides contiennent des huiles essentielles, leur utilisation est alors déconseillée aux femmes enceintes ou allaitantes ainsi qu’aux enfants de moins de 3 ans. Le shampoing au chocolat n’en contient pas.

Où acheter un shampoing solide : en magasin bio ou sur internet.

A bientôt pour d’autres petits pas du Colibri !