L’extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikéa de Romain Puértolas

Avec sa couverture jaune, son logo bleu du célèbre marchand de meubles suédois et son titre à rallonge ce livre en tête de gondole a attiré mon regard pendant des mois. Intriguée, je l’ai feuilleté, lu un passage. Verdict : roman de type humoristique et écriture moderne (comprendre langage courant) qui ne mérite pas que je m’y attarde !

Et puis un jour, je le reçois en cadeau !  Avec un « tu verras c’est drôle » !

Je commence donc à le lire avec un  petit a priori négatif ! Et bien, avant d’avoir refermé le livre j’avais changé d’avis ! Effectivement, ce n’est pas mon style de lecture mais je ne regrette pas de l’avoir lu car j’ai passé un bon moment et élargi mon horizon littéraire.

Dans un style résolument moderne, Romain Puértolas décrit ce qu’il voit avec justesse, distille au fil des pages de nombreux jeux de mots, références et nous offre une bonne analyse sociétale et une vision très réaliste du monde dans lequel nous vivons. C’est un roman structuré avec un fil rouge qui forme une boucle.

Sans un sou en poche mais avec quelques tours de passe passe, un véritable fakir du Rajasthan est venu en France acheter un lit à clous chez Ikéa. Un aller-retour de 2 jours qui se transforme en périple involontaire à travers l’Angleterre, l’Espagne, l’Italie, la Libye pour finir à nouveau en France au cours duquel il rencontre des gitans, des clandestins, une célibataire, une star de cinéma… Au fil de son voyage et de ses rencontres, cet arnaqueur décide de devenir quelqu’un de bien ! Il découvre que donner peut procurer plus de bonheur que recevoir et que celui-ci n’est pas proportionnel au don.

Sans prétention ni perfection, cette fable rocambolesque (ou conte philosophique) est agréable à lire, fluide, drôle, originale et bien imaginée pour nous faire passer un bon moment.

Attention, tout de même car ce livre est très controversé ! On aime ou on déteste ! Tout dépend de ce qu’on en attend, de nos habitudes littéraires et surtout de notre état d’esprit au moment où on le lit. Un livre c’est comme un film, parfois lorsque la critique est trop bonne, on s’attend à quelque chose d’extraordinaire et forcément on est déçu ou a contrario lorsqu’on s’attend à être déçu on apprécie. Mon conseil : empruntez le et si au bout de 50 pages, vous n’avez pas accroché abandonnez !

« L’extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikéa » de Romain Puértolas

Roman aux Editions Le dilettante paru en 2013 – 253 pages

Gâteau à la Rhubarbe et aux Pralines roses

Cette année, mon pied de rhubarbe étant très productif, je suis toujours à la recherche de nouvelles recettes à tester. C’est ainsi qu’il y a quelques jours, lorsque Isabelle du blog « j’en reprendrai bien un bout » a publié sa dernière recette de son gâteau signature « l’Irrésistible » aux fruits rouges & pralines roses, je me suis souvenue qu’elle en avait créé une version à la rhubarbe !

C’est un gâteau « Irrésistible » tout à la fois moelleux, fondant, caramélisé, sucré et acidulé !

Gâteau à la rhubarbe et aux pralines roses :

Ingrédients :

  • 3 œufs
  • 100g de sucre
  • 150g de beurre 1/2 sel
  • 170g de chocolat blanc
  • 170g de farine
  • 1 sachet de levure chimique
  • 250g de ricotta
  • 300g de rhubarbe épluchée
  • 200g de pralines roses

Préparer et peser tous les ingrédients.

Laver et éplucher la rhubarbe puis la couper en petits tronçons.

Diviser les pralines roses en 2 bols différents (2 x 100g).

Beurrer un moule à manqué en silicone.

Au bain marie, faire fondre le beurre avec le chocolat blanc.

Au robot, battre les œufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse (compter presque 10 minutes).

Ajouter à ce mélange, la farine et la levure chimique et battre vigoureusement pour une bonne incorporation.

Puis incorporer la ricotta, bien mélanger à nouveau.

Enfin, verser le mélange de beurre/chocolat blanc fondu et bien mélanger afin d’obtenir une pâte bien homogène.

Préchauffer le four à 180°.

Verser la moitié de la pâte dans le moule, parsemer la moitié des pralines roses puis répartir la totalité de la rhubarbe.

Recouvrir du restant de pâte et ajouter le restant des pralines.

Avec le dos d’une cuillère, bien enfoncer les pralines dans la pâte.

Enfourner pour 1h15 minutes.

Surveiller la cuisson et recouvrir le gâteau d’une feuille de papier aluminium dès coloration.

A la fin du temps de cuisson, laisser le gâteau refroidir dans le four la porte entrouverte en laissant le papier aluminium.

Une fois entièrement refroidi, sortir le gâteau et le démouler.

Déguster !

Isabelle préconise de le déguster le lendemain afin que les saveurs se développent et trouve la texture plus agréable. Pour comparer, et pas du tout par gourmandise, nous l’avons mangé le jour même et le lendemain. Sur 4 : 2 non pas vu de différence, 1 l’a préféré le jour même et 1 le lendemain ! Donc à vous de voir si vous pouvez résister !

Tee-shirt « Summer Basic » d’Ottobre

J’ai découvert le magazine Ottobre design lorsqu’il est paru en français en janvier 2013 (avant il était en anglais). J’ai acheté les numéros femmes et enfants pendant près de 2 ans avant de me mettre à la couture.

Après avoir réalisé ma première couture Ottobre avec mon gilet « Mélange knit » issu du n° 2/2015, j’ai feuilleté mes magazines Femme Printemps/Été à la recherche d’un deuxième modèle à réaliser. J’ai choisi le modèle n°2 appelé « Summer basic » du numéro 2/2013. C’est un top tout simple, un peu ample à la taille et resserré aux hanches. La base du patron est la même que le modèle n° 16 « Duo » du même magazine, un top bi-color avec une petite poche sur la poitrine.summerbasic

Comme j’avais acheté 2 mètres de jersey noir avec lequel j’ai réalisé les tee-shirts bi-colors, il m’en restait suffisamment pour me confectionner un « Summer Basic » et plus encore.

La technique de construction est très différente de celle du Plantain ou du Badiane. On commence par la couture d’épaule droite puis la bande d’emmanchure de cette manche. Ensuite, on pose la bande d’encolure, on coud l’épaule gauche puis la bande d’emmanchure gauche. Pour finir, on ferme les côtés et on coud l’ourlet du bas. C’est assez rapide.

Par contre, heureusement que j’ai commencé la couture par du Christelle Beneytout et du Deer and Doe qui proposent des livrets très bien expliqués et non par du Ottobre car les explications tiennent en quelques lignes et aucun croquis pour aider les débutantes.

By Cabane Alaska

By Cabane Alaska

Patron : Modèle n° 2 « Summer Basic » du magazine Ottobre design 2/2013 – Taille 40 sans marges de couture (du 34 au 52) – Niveau débutant – Marges de couture non comprises

Fournitures : jersey noir (Eurotissu) – Élastiques transparents Framilastic (renforts coutures épaules)

 

Gratin de courgettes au chèvre

Dans mon potager, j’ai planté 3 pieds de courgette pour pouvoir les manger crues taillées en tagliatelles (dans ce cas les cueillir alors qu’elles sont encore petites avant qu’elles ne montent trop en graines) seules ou en salade composée, en ratatouille, en tian ou encore en gratin.

Les 2 premières courgettes du jardin (500g chacune)

Les 2 premières courgettes !

Les 2 premières ont fini en gratin de chèvre ! Elles étaient assez grosses (500 g chacune) du coup car elles ont dû patienter un peu et donc continuer de grossir car je n’avais pas très envie d’allumer le four pendant les fortes chaleurs !

C’est une recette toute simple mais délicieuse ! Les enfants peuvent même la réaliser tous seuls. En fonction de l’âge, leur couper les courgettes en rondelles et leur râper le fromage ou s’ils sont un peu plus grands leur donner un couteau pas trop tranchant.

En plus, elle permet de faire manger des courgettes à ceux qui n’aiment pas trop ça !

Gratin de courgettes au chèvre :

Ingrédients :

  • 1kg de courgette
  • 150g de fromage râpé (conté, gruyère…)
  • 1 bûche de chèvre (200g)
  • 20 cl de crème liquide
  • Sel & Poivre
  • Herbes de Provence
  • Lait

 

Laver et sécher les courgettes. Les éplucher mais pas entièrement seulement une fois sur deux et les émincer en tranches fines au couteau ou à l’aide du robot.

Râper le fromage.

Préchauffer le four à 180°.

Recouvrir le fond d’un grand plat allant au four de rondelles de courgette. Saler, poivrer, parsemer d’herbes de Provence et d’un peu de fromage râpé.

Recommencer jusqu’à épuisement des courgettes.

Couper en tranches la bûche de chèvre et les poser sur le dessus.

Verser la crème liquide et ajouter un peu de lait si vous aimez saucer !

Enfourner à 180° pour 45 minutes.

Vérifier la cuisson des courgettes, prolonger la cuisson si elles sont encore croquantes.

Déguster !

Mes 11 réponses « Couture » (Liebster Award)

Suite à mon article « Nominée au Liebster Award »,  Elsa a regretté que je ne me sois pas auto-nominée ! Flo aurait aimé connaître mes réponses aux questions « couture » que j’ai choisi de poser à mes nominées !

A vrai dire, je n’avais pas eu l’idée de m’auto-nominer, et c’est avec plaisir que je réponds à mes questions :

  1. Quand et comment as-tu vraiment débuté en couture ? J’ai vraiment débuté en couture en décembre 2014 quand j’ai commencé à coudre des vêtements. Quelques semaines après la diffusion de « Cousu main » j’ai lu l’article test de Séverine sur le gilet Cannelle, décrit comme accessible aux débutantes, et je me suis lancé alors que je n’avais rien cousu d’autres que mes mini coutures et surtout jamais de tissu extensible. Je crois que d’avoir suivi l’émission y est pour beaucoup car j’apprends beaucoup en observant. Donc si je n’avais pas vu l’émission, je ne suis pas sûre qu’en lisant seulement l’article de Séverine je me sois lancée. 
  2. Quel est ton niveau en couture ? Même si j’ai déjà cousu presque une vingtaine de vêtements, je me considère encore comme « débutante » car il y a encore beaucoup de points techniques que je n’ai pas encore abordés. Je n’ai pas encore posé de fermeture éclair invisible ou non, ni fait de boutonnière par exemple.
  3. Depuis quand couds-tu tes vêtements ? Décembre 2014
  4. Quel a été ton premier vêtement cousu pour toi ? Avec quel patron ? Celui par qui tout a commencé c’est bien sûr le gilet Cannelle de Christelle Beneytout.
  5. Quelle est la proportion de tes vêtements home made dans ton garde robe ? Elle est très faible pour le moment vu que je débute. Mais cet hiver et au début du printemps, j’ai beaucoup porté mes créations (2 Plantain, 2 Loose, 1 Badiane, 1 robe Plantain et 2 Cannelle). Par contre pour cet été, je n’ai encore cousu que très peu de pièces (2 t-shirts et 2 gilets) donc ma garde robe Été est à 90% voire 95 % du commerce. J’aurai un meilleur taux à l’automne avec mes anciennes créations plus les nouvelles.
  6. Combien as-tu eu de machine à coudre ? Ou est-ce toujours la même depuis tes débuts ? J’en ai eu 2, la première n’ayant pas de point extensible a été remplacé par ma machine actuelle et c’est avec elle que j’ai débuté fin 2014.
  7. Où achètes-tu tes tissus ? C’est dans un petit magasin indépendant près de chez moi que je trouve tous mes tissus.
  8. Quelle est la taille de ton stock de tissu ? Je n’ai quasiment aucun stock vu que mon fournisseur est près de chez moi. Je n’ai jamais plus de 3 ou 4 tissus d’avance. J’achète mes tissus avec un patron bien défini en tête et parfois sur un coup de cœur mais dans ce cas je sais aussi ce que je veux en faire.
  9. Quels patrons es-tu en train de réaliser ? Une robe CardaMom de Christelle Beneytout.
  10. Quelle est ta principale source de patron ? Magazine, créateurs ? Surtout des créatrices telles que Christelle Beneytout et Éléonore Klein (Deer and Doe). J’ai acheté quelques revues comme Ottobre design, la Maison Victor, Tendances Couture Simplicity et Dossiers Couture que je testerai au fur et à mesure.
  11. Quel est ton patron préféré ? Combien versions en as-tu cousu ? Pour le moment au vu de mes réalisations, je dirai le gilet Cannelle puisque j’en ai déjà réalisé 6 versions.

 

Les réponses des nominées :

Je mettrai ici les liens au fur et à mesure qu’elles publieront leurs réponses. Vous pouvez déjà lire celles de :