Un Trop-Top drapé et rayé !

Le défi « 2016 en Trop-Top » touche presque à sa fin, plus que deux défis (novembre et décembre) et c’est fini ! Pour le défi d’octobre, il fallait coudre une version C, celle avec le col drapé aussi appelé col bénitier, offrant plein de possibilités (tee-shirt, pull, tunique, robe….à manches longues ou courtes).

J’avais bien envie d’une petite robe sans manches mais je renoncé trouvant mon envie inadaptée à la saison froide qui commence. Avant de partir chercher l’inspiration chez mon marchand de tissus, j’ai étudié ce que j’avais en stock, soit 1 jersey rayé acheté au printemps sans but précis et jugé trop automne/hiver pour avoir été exploité cet été qui pourrait parfaitement devenir un Trop-Top à col drapé.

Avant toute chose, j’ai vérifié si ce jersey remplissait les qualités requises pour devenir une version C. C’est-à-dire, si une fois bien froissé au creux de la main, il reprenait sa forme initiale ou s’il restait froissé. Pour faire un beau drapé, il faut qu’il reste froissé. En général, il faut un jersey assez lourd, fluide et mou. Mon jersey a réussi le test.

Quand j’ai vu le devant de la version C, j’ai tout de suite compris que je ne pourrais pas appliquer les modifications que je fais habituellement et je n’avais pas le temps d’y réfléchir donc je n’ai donc fais aucune modification par contre j’ai cousu une taille bien en dessous de la mienne (un 36 pour un 40).

Qui dit tissu rayé dit raccords ! Pour les côtés pas trop de soucis je sais comment placer mon patron sur le tissu, pour les manches à tête aussi, mais pour les manches kimono… J’ai pris comme repère le haut de l’épaule et la partie haute de la manche et ça a fonctionné !

Place aux photos :

Je n’ai pas pensé à le mettre pour la photo mais le bleu de mon gilet Trop-Top est identique au bleu de ce tissu (la première rayure bleue en bas du tee-shirt soit la 3e rayure), ils avaient été achetés ensemble. Yes, un nouveau duo dans mon dressing !

Les deux derniers thèmes du défi sont un sweat Trop-Top en novembre et un Trop-Top de fêtes en décembre !

Patron : TROP-TOP d’Ivanne S– Version C –Taille 36  – Patron pdf à télécharger Femme (du 32 au 54) ou Fille (du 1 au 12 ans)

Fourniture : jersey rayé (Maison des Ursules)

Modification : aucune sauf que j’ai coupé dans une taille bien en dessous de ma taille habituelle (un 36 au lieu d’un 40) pour obtenir une version plus ajustée.

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Feuilles d’automne !

L’expression « On ne peut pas être au four et au moulin » prend tout son sens quand en octobre d’habitude je fais des décorations sur le thème de l’automne et d’Halloween et que cette année et bien je suis partie en vacances ! Du coup, je n’ai pas vraiment eu beaucoup de temps pour penser, imaginer et créer mes décorations. J’ai fait une croix sur Halloween (enfin sur la déco mais pas sur les bonbons à distribuer aux enfants qui viendront frapper !) et commencé une décoration d’automne.

Inspirée par une photo de feuilles mortes décorées vue sur Pinterest, j’ai ressorti des feuilles ramassées l’année dernière donc bien sèches et bien aplaties après une année serrées entre les pages d’un gros dictionnaire et mon feutre blanc Posca pour faire ressortir les veines de la feuille, dessiner des motifs, écrire un message…

J’avais aussi repéré un dessin de feuilles mortes aux couleurs vives sur fond noir sur Pinterest. Je pensais réaliser des feuilles mortes avec des pastels pour un rendu plus lumineux mais je n’avais pas de feuille noire spéciale pastels, juste une feuille noire d’un bloc de feuilles colorées donc j’ai sorti mes crayons de couleurs.

Ces décorations ont rejoint ma table Liatorp d’Ikea à la place entre autres de mes galets décorés sur le thème de la plage. Vue d’ensemble, tiroir ouvert pour éviter le reflet avec la vitre du dessus :

Avec ces feuilles d’automne, je participe à nouveau au défi « Le 27 c’est Pinterest ». Pour aller voir ce que l’ont fait les autres défieuses, c’est ici !

Un Pull Ester !

Au commencement il y a un coupon, une maille en dentelle rose fuchsia dans lequel j’imaginais bien un petit gilet Ester pour habiller une tenue noire. Ensuite, il a fallu faire abstraction des regards envieux de ma fille qui aurait bien voulu que je lui couse un vêtement pour elle, ne pas écouter son argumentaire (le fuchsia c’est ma couleur…) et tenir bon !

Le patron est proposé gratuitement par Atelier Vicolo n° 6 en taille unique (44 italien soit un 40 français) que l’on peut augmenter ou diminuer d’une taille facilement (tuto expliqué en image sur le blog d’Atelier Vicolo n°6). Il s’agit d’un petit gilet court aux manches resserrées à réaliser dans un jersey ou une maille extensible.

J’ai redessiné les manches pour avoir des poignets droits et non resserrés.

Bon là, si vous avez lu le titre et le début de l’article, vous vous dîtes qu’il y a un bémol… car je parle d’un pull et d’un gilet ! Il s’agit bien d’un patron de gilet et j’ai cousu un pull sans modifier le patron ! Un moment d’inattention au moment de la coupe car au moment de coudre je me suis demandé pourquoi je n’avais qu’un devant et un dos pour faire un gilet ! Du coup, j’ai un petit pull court !

Je n’ai pas posé la parmenture pour l’encolure (prévue dans le patron et découpée), j’ai préféré un simple ourlet à l’encolure plus discret à mon avis.

Le petit pull en photos :

Les manches sont un peu longues (les pinces clover ont dû glisser quand je l’ai enlevé), je les raccourcirai si elles me gênent.

A porter avec cette petite robe noire (du commerce) ou avec ma jupe Châtaigne noire mais dans les deux cas il me faut un nouveau haut noir à manches longues pour aller avec (le cercle infernal de la couturière…une cousette en entraînant une autre !) si je veux le mettre cet automne/hiver.

Patron : pull d’après le Gilet Ester d’atelier Vicolo n° 6 – Taille unique italienne 44 (soit un 40 français) – marges de coutures non incluses – patron gratuit.

Fourniture : tissu maille dentelle rose (Eurotissu)

Modifications : j’ai redessiné les manches pour avoir des manches droites et non des poignets resserrés – simple ourlet à l’encolure à la place de la parmenture prévue.

La vallée des chevaux de Jean M. Auel

Après le premier tome « Le clan de l’ours des cavernes » , voici la suite des aventures d’Ayla l’héroïne de la célèbre saga préhistorique de Jean M. Auel.

Bannie par Broud devenu le chef, Ayla quitte clan de l’Ours des cavernes et suit le conseil de sa mère adoptive :  « part à la recherche des Autres et trouve toi un compagnon ». Elle se dirige vers l’ouest afin de trouver ses semblables. Lorsqu’elle découvre une petite caverne près d’une rivière dans un territoire giboyeux, elle décide de s’y installer pour y passer l’hiver avant de continuer sa quête des Autres.

En préparant des réserves pour l’hiver, elle décide de tuer un animal de grande taille en l’occurrence un cheval. C’est une jument qui tombera dans son piège laissant une pouliche orpheline, qu’Ayla l’adoptera. Plus tard, c’est un lionceaux des cavernes blessé qu’elle soignera et éduquera jusqu’à ce qu’il soit adulte et parte vivre sa vie de lion des cavernes dominant. La pouliche devenue grande partira aussi vivre quelques temps avec un groupe de chevaux sauvages et aura un petit avec un étalon puis reviendra vivre avec Ayla à la mort de l’étalon. Ces deux animaux deviendront ses compagnons mais c’est aussi eux qui l’empêcheront de repartir chercher les Autres.

Elle vivra 3 années seule dans sa vallée jusqu’à ce qu’elle découvre un Autre gravement blessé par un lion. Elle le soignera, apprendra le langage des Autres et tombera amoureuse mais la relation entre eux aura du mal à se concrétiser en raison d’une différence de culture et donc de compréhension de l’autre.

Ce deuxième tome est très différent du premier, du fait de sa structure (les 3 premiers quarts du livre, les chapitres alternent les aventures parallèles d’Ayla et de Jondalar) et du fait que les aventures d’Ayla soient solitaires. Ce tome étant présenté comme la rencontre entre Ayla et Jondalar, il faut  toutefois être un peu patient car leur rencontre n’a lieu qu’au bout de 443 pages.

Sur cette carte, on voit le chemin parcouru par Ayla (de la caverne du clan jusqu’à la vallée des chevaux) mais aussi celui de Jondalar (de Zelandonii jusqu’à la vallée des chevaux) :

Jondalar est parti accompagner son frère Thonalan faire le grand voyage. Ils rencontreront différents peuples mais aussi des Têtes Plates (l’homme de Neandertal) que l’homme de Cro-Magnon considère comme des animaux et dont ils ont un profond dégoût. Cela sera l’un des sujets d’incompréhension entre Ayla et Jondalar.

Dans ce tome, Jean M Auel a prit un peu d’aise avec la chronologie. Elle fait apparaître des inventions comme le propulseur à sagaie ou les pierres à feu bien plus tôt que daté par la science mais cela pour les besoins du roman et le plus grand plaisir des lecteurs. Et seuls les scientifiques ou les férus de préhistoire s’en offusqueront.

Bien que rythmé différemment, ce deuxième tome est aussi bon que le premier, ne manque ni d’action, ni de sentiments et nous offre de beaux personnages principaux qui formeront le couple idéal dans les futurs tomes !

La suite avec le troisième tome : Les chasseurs de mammouths (prochainement)

La vallée des chevaux

Tome 2  de la saga préhistorique « Les enfants de la Terre » de Jean M. Auel

Paru aux Editions Pocket – 700 pages