Un chemisier Trop-Top !

Le thème de septembre du défi « 2016 en Trop-Top » était de coudre un chemisier Trop-Top en suivant ou en s’inspirant d’un tutoriel parmi ceux proposés. Pour ma part, je me suis inspirée de la chemisette d’Ivanne S pour un résultat très différent n’ayant mis ni revers de manches, ni poches, ni col ouvert.

Pour le tissu, j’ai testé une nouveauté chez mon marchand de tissus : un polyester « anti-transpirant » dont le motif fleuri et les couleurs rose et prune, pas encore hivernales, m’ont séduite. Pour les boutons, je n’ai pas eu à en chercher ni à en coudre puisque j’avais dans mon stock des pressions roses pâles qui s’accordaient parfaitement avec mon tissu.

Pour le patron, je suis repartie de celui de ma blouse Trop-Top (déjà modifié) en élargissant les emmanchures, en créant des 1/2 manches, en enlevant les pinces poitrines, en augmentant un peu la longueur et en créant une patte de boutonnage sur le devant. Comme je n’ai pas modifié l’encolure et que celle-ci devait être plus décolletée que le patron de base, j’ai dû renoncer au col ouvert sinon cela aurait été trop indécent !

Ce nouveau chemisier s’accorde parfaitement avec mon gilet Cannelle rose :

Ne vous étonnez pas si votre commentaire ne reçoit pas de réponse rapide ou si je ne publie pas pendant quelques temps, je repars en vacances (sans connexion)… je vous donne rendez-vous vers la mi-octobre ! A bientôt !

Patron : TROP-TOP d’Ivanne S – Version B –  Taille 36/40  – Patron pdf à télécharger Femme (du 32 au 54) ou Fille (du 1 au 12 ans)

Fournitures : polyester anti-transpirant fleuri dans les tons roses et prunes (Eurotissus)

Modifications : pour mon chemisier, je suis partie du patron que j’avais modifié pour coudre ma blouse Trop-Top auquel j’ai de nouveau apporté des modifications :

Modifications initiales pour ma blouse Trop-Top : j’ai redessiné le patron en allongeant la ligne d’épaule, réduisant la longueur des bouts de manches, alignant le bas devant et dos, ajusté l’ensemble sur plusieurs tailles (36/40)

Modifications pour le chemisier Trop-Top : j’ai retiré les pinces poitrines, j’ai élargi les emmanchures, créé des 1/2 manches élargies et ajouté une patte de boutonnage sur le devant.

Tarte-crumble à la rhubarbe !

Cet été ma rhubarbe a continué à faire des pousses, certes des tiges plus fines qu’au printemps mais des tiges utilisables. J’ai attendu vainement qu’elles grossissent, du coup en septembre j’ai tout coupé et obtenu 700 g de rhubarbe une fois préparée de quoi faire une tarte. Depuis elle refait des pousses donc je pourrais encore faire un dessert avant les vacances de la Toussaint.

A chaque récolte, je fais une nouvelle recette, cette fois-ci j’ai eu envie de faire une tarte-crumble et d’aromatiser mes pâtes à la cannelle.

Vous pouvez faire cette recette avec de la rhubarbe surgelée ou avec d’autres fruits tels que des mirabelles, des prunes ou des pommes. Si vous pensez que le fruit utilisé risque de rendre du jus, je vous conseille de précuire le fond de tarte à blanc une dizaine de minutes pour éviter que le jus des fruits détrempe la pâte.

Tarte-crumble à la rhubarbe :

Ingrédients :

  • 700 g de rhubarbe (épluchée)
  • 3 cas de sucre
  • Pâte brisée à la cannelle :
    • 190g de farine
    • 90 g beurre
    • 1 pincée de sel (sauf si beurre demi-sel)
    • 50 ml d’eau
    • 1/2 cac rase de cannelle en poudre
  • Pâte à crumble à la cannelle :
    • 125g de farine
    • 125g de beurre
    • 125 g de sucre
    • 1 cac rase de cannelle en poudre
  • 4 cas poudre d’amande

Nettoyer, éplucher et couper en tronçons la rhubarbe. La mettre dans un saladier avec 3 cuillères à soupe de sucre, mélanger afin que tous les morceaux soient enrobés de sucre (rajouter un peu de sucre si nécessaire). Le sucre va faire sortir le jus de la rhubarbe ce qui évitera de détremper la pâte.

Préparer la pâte brisée à la cannelle : au robot, mettre la farine mélangée avec la cannelle, le sel et le beurre coupé en petits morceaux et ramolli au micro-ondes (1 mn 30 à 90W). Faire tourner le robot puis ajouter l’eau par la goulotte. Quand la pâte forme une boule c’est prêt. Etaler la pâte, garnir un moule à tarte de préférence à fond amovible, piquer le fond de tarte avec les dents d’une fourchette. Réserver 30 minutes au frigo.

Préparer la pâte à crumble : dans un saladier, mélanger la farine, le sucre, la cannelle et le sucre coupé en petits morceaux afin d’obtenir un sable grossier. Réserver au frigo.

Préchauffer le four à 180°.

Egoutter la rhubarbe. Sortir du frigo les pâtes.

Couvrir le fond de tarte d’une couche fine de poudre d’amande, verser la rhubarbe puis recouvrir de pâte à crumble.

Enfourner pour 45 minutes à 180 °.

Laisser tiédir et déguster !

 

Le cousin Erell !

Erell est un tee-shirt issu du livre « Coudre le stretch » de Marie Poisson dont j’ai déjà cousu Yvonne le top à bretelles que j’ai porté tout l’été avec entre autres mon short Châtaigne. Erell c’est un cousin du Trop-Top car ce sont tous les 2 des tee-shirts « kimono » ! Donc a priori, je n’avais pas prévu de le coudre car je commence à avoir un nombre important de Trop-Top en tout genre dans mon dressing !

Mais un jour en m’amusant à essayer d’associer chaque patron de ce livre à un tissu de mon opération déstockage de jersey ou ceux de mon stock, l’idée m’est venue de faire un Erell avec ce tissu noir et blanc acheté sur un coup de cœur pour le motif et qui attendait le patron idéal depuis des mois. Une des raisons pour lesquelles je n’ai presque pas de stock de tissu, hormis le manque de place, c’est que je sais qu’un tissu acheté sans but précis attend à coup sûr son tour pendant longtemps.

Côté patron, il n’y a que 2 pièces (un dos et un devant) à découper si comme moi on choisit de faire un simple ourlet en bas, aux manches et à l’encolure. Je n’ai fait aucun retouche au patron qui est beaucoup plus ajusté que le Trop-Top. L’effet ajusté est renforcé ici par le tissu lui même qui bien que extensible a tendance à rester serré et donc à coller à la peau.

Place aux photos :

Comme c’était un coupon de 3 mètres, il me reste suffisamment de tissu pour un second projet (ce coupon a rejoint mon opération déstockage) … à suivre donc !

Patron : Tee-shirt à manches kimono « Erell » issu du livre « Coudre le stretch » de Marie Poisson aux Editions La Plage – Taille 40 (du 34 au 52) – Marges de couture de 0.7 cm incluses.

Fourniture : Tissu extensible noir et blanc à motifs hypnotiques (Eurotissu)

Le clan de l’ours des cavernes de Jean M. Auel

Jean M. Auel est l’auteure de romans préhistoriques la plus mondialement connue. Sa saga « Les enfants de la Terre » a été vendue à plus de 45 millions d’exemplaires dans le monde.

Tout a commencé en 1976 lorsque Jean M. Auel écrit une nouvelle sur le thème de la femme à la préhistoire. Par la suite, elle décide de transformer  cette nouvelle en roman en la divisant en 6 parties et écrit les Enfants de la Terre dont la parution s’étale de 1980 à 2011. Pour se faire, elle s’est beaucoup documentée en lisant de nombreuses études scientifiques portant sur la préhistoire, fait des stages comme apprendre à faire des abris, faire du feu, tanner du cuir… Par la suite, elle a aussi visité de nombreux sites préhistoriques en Europe.

Si au début, le monde scientifique était très sceptique sur le fait de romancer la préhistoire, il a salué son travail de recherche et sa plume.

Ayla a 5 ans lorsqu’elle échappe au tremblement de terre qui la sépare de sa famille et de son clan. Seule, elle erre quelques temps avant d’être affamée, fatiguée et de rencontrer un lion des cavernes qui la blesse sérieusement à la jambe. Elle est presque mourante lorsque Iza la guérisseuse du Clan de l’Ours des Cavernes la découvre et insiste auprès de son frère Brun le chef pour la soigner. Malgré les réticences de ce dernier à accueillir un enfant des autres dans son clan, il accepte pour faire plaisir à sa sœur enceinte qui vient de perdre son compagnon lors du tremblement de terre qui a détruit leur caverne.

Ayla, une homo sapiens va grandir non sans mal parmi les hommes de Neandertal. L’homme de Neandertal et l’homme de Cro-Magnon sont fondamentalement opposés aussi bien physiquement que cérébralement.  Les premiers vont s’éteindre alors que les seconds vont évoluer pour devenir les humains d’aujourd’hui.

Ayla va devoir apprendre leur langage composé de gestes et de quelques sons proches du grognement, à mémoriser quand les autres n’ont qu’à activer leur mémoire ancestrale enregistrée dans leur cerveau. Les femmes et les hommes naissent avec toutes les connaissances nécessaires à leur vie de femme ou d’homme. Les tâches des uns et des autres sont très distinctes et ils sont incapables d’effectuer les tâches du sexe opposé car ils sont aussi incapables d’apprendre ou de créer quoi que se soit de nouveau. C’est d’ailleurs une des raisons de leur disparition, leur cerveau contenant tout leur savoir avait atteint la taille maximale et ils n’ont donc pas pu évoluer.

Mais le plus dur pour elle, sera de se conformer à leurs coutumes en raison de sa différence car elle apprend vite aussi bien les activités féminines que masculines et ne peut s’empêcher de braver les interdits comme de chasser, activité réservée aux hommes.

Dans ce premier tome, Ayla grandit entourée d’amour et de bienveillance auprès d’Yza la guérisseuse, de Creb le chaman et d’Uba sa petite sœur de cœur la fille d’Yza. Mais au fur et à mesure qu’elle grandit, la haine qu’elle inspire à Broud le fils du chef ne cesse de s’amplifier. Elle deviendra une guérisseuse comme sa mère d’adoption et aura un fils Durc de sangs mêlés qu’elle devra confier à sa sœur lorsque Broud succédant à son père à la tête du clan la bannira.

Grâce à sa plume et son talent de narratrice Jean M. Auel nous offre une histoire prenante que l’on dévore du début jusqu’à la fin avec de l’action, des sentiments, une héroïne courageuse et des personnages forts. Le clan de l’ours des cavernes est le premier tome de la saga et si vous ne devez en lire qu’un seul c’est celui-là mais je doute qu’après l’avoir lu vous ne veuillez pas connaître la suite des aventures d’Ayla l’héroïne !

La suite des aventures d’Ayla avec le tome 2 : la vallée des chevaux !

Le clan de l’ours des cavernes

Tome 1 de la saga préhistorique « Les enfants de la Terre » de Jean M. Auel

Paru aux Editions Pocket – 537 pages

Tartes fines et légères à la tomate (moutarde ou tapenade)

L’été sera bientôt fini alors encore une petite recette qui sent bon l’été !

Une recette rapide et légère de la tarte à la tomate déclinée en deux versions. Rapide car j’ai utilisé une pâte feuilletée toute prête (j’en ai trouvé une pur beurre avec 100% d’ingrédients naturels) mais vous pouvez aussi faire une pâte brisée maison, dans ce cas je vous conseille de l’étaler le plus finement possible. Légère car je n’ai pas mis de fromage râpé dessus.

Parfaites pour un repas improvisé car hormis les tomates, tous les ingrédients sont issus du placard. Elles peuvent servir à l’apéro, en entrée ou en plat accompagnées d’une salade.

Version tarte à la moutarde et à la tomate (avec quelques anchois et olives noires) :

Version tarte à la tapenade et à la tomate (avec quelques anchois et olives noires) :

Tarte fines & légères à la tomate (moutarde ou tapenade) :

Ingrédients :

  • 2 pâtes feuilletées pur beurre (ou pâte brisée maison)
  • 6 belles tomates
  • moutarde mi-forte (ou un mélange de forte et de douce)
  • tapenade noire (un petit pot suffit)
  • anchois (ici à l’huile d’olive / 50g minimum voire plus pour les amateurs)
  • olives noires dénoyautées
  • Herbes de Provence

Préchauffer le four à 180°.

Dérouler les pâtes feuilletées et les piquer avec les dents d’une fourchette.

Badigeonner l’une d’une fine couche de moutarde et l’autre de tapenade.

Couper les tomates en tranches fines après avoir ôté la partie dure et les répartir sur les pâtes.

Saupoudrer d’herbes de Provence.

Couper les olives en rondelles, les disposer ainsi que les filets d’anchois sur les tomates.

Les tartes juste avant d’enfourner :

Enfourner pour 30 minutes à 180°.

A déguster chaud ! Miam miam !