Une jupe en chambray !

Pour les beaux jours, il me manquait une jupe dans les tons bleus (bleu marine, bleu jeans…). Mon choix s’est porté sur un joli chambray, avec l’idée de me coudre une jupe Chardon, patron qui m’a été offert alors que je venais de commencer la couture et jamais réalisé jusqu’à présent. Au tout début, il m’impressionnait un peu, puis je reculais cette réalisation à l’idée de faire un test, des ajustements… pour finir, j’avais un doute sur le fait que la Chardon corresponde à ma morphologie et/ou à mon style.

Comme je possède la première version du patron, celle qui est trop serrée à la taille, j’ai donc fait une mini toile de la partie haute en 40 (mon short châtaigne est en 38) qui s’est avérée trop petite et qui me faisait penser que le 42 ne serait peut-être pas suffisant ou en ajustant les plis.

N’ayant pas de tissu pour faire une vraie toile qui aurait pu devenir une vraie Chardon ni l’envie de faire un crash test dans ce joli chambray et prendre le risque de le voir partir à la poubelle, j’ai donc réfléchi à un projet déjà validé, qui pourrait être réalisé et porté dès cet été : la jupe Châtaigne ! Ma version noire étant portée et reportée à toutes les saisons depuis que je l’ai. Auparavant, je la portais plutôt l’hiver ou à la mi-saison mais cet été, elle est partie dans ma valise et a été enfilée dès qu’une tenue un peu plus habillée que le short était exigée !

Si je la porte autant, c’est d’abord parce qu’elle est noire et que cela va avec presque tout mais aussi parce qu’elle est hyper confortable en raison d’un tissu contenant de l’élasthanne et du fait qu’elle soit un peu trop grande puisque je peux l’enfiler sans utiliser la fermeture éclair. Je n’ai donc pas modifié la taille car le chambray ne contient pas d’élasthanne et est plutôt rigide comme tissu et j’ai eu raison la taille est parfaite.

J’ai découpé toutes les pièces dans le chambray et pour l’ourlet du bas, plutôt que de faire un double repli, j’ai posé un biais bleu roi ce qui alourdit le bas et lui donne un joli tombé !

Place aux photos :

Ma garde-robe s’est enrichie d’une belle jupe bleue, seul hic : elle n’est pas vélo-compatible ! Je ne pourrai donc pas la porter les jours de semaine pendant les beaux jours, à l’exception des jours de pluie, puisque je vais au travail à vélo ! J’ai donc 2 châtaignes vélo-boulot-incompatibles  mais week-end-compatibles quoi que je fais aussi du vélo le week-end et toujours pas de Chardon qui elle devrait être boulot-vélo compatible ! :D)

Patron : Jupe adaptée du short Châtaigne de Deer and Doe d’après le tuto d’Estelle Taille 40 – Niveau débutant – Patron disponible en pochette (34 au 46) – Marges de couture comprises

Modification : longueur + 15 cm (au lieu des 8 cm préconisés)

Fournitures : chambray bleu (Mondial Tissus) – fermeture invisible bleu marine 20 ou 22 cm – biais bleu roi


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Quiche aux courgettes râpées et au curry !

Personnellement, j’aime presque tous les légumes ce qui est loin d’être le cas du reste de ma maisonnée ! Du coup, quand un légume est apprécié, j’exploite toutes les possibilités avec celui-ci, soit une dizaine de recettes sur ce blog contenant de la courgette !

Et comme les quiches, c’est bien pratique pour un repas préparé à l’avance, un pique-nique ou un buffet, voici une recette de quiche à la courgette !

Pour équilibrer le goût entre l’appareil à quiche et les courgettes et ainsi atténuer le goût des courgettes (pour ceux qui ne sont pas très fans), l’astuce est de râper les courgettes et d’ajouter une touche de curry !

Quiche aux courgettes râpées et au curry :

Ingrédients :

  • 1 pâte brisée maison (ou pas) :
    • 190g de farine
    • 90g de beurre demi-sel (ou beurre doux + une pincée de sel)
    • 50 ml d’eau
  • 2 courgettes moyennes (500g)
  • 4 œufs
  • 40 cl de crème liquide
  • 1 cac de curry
  • Sel & Poivre
  • Bûche de chèvre ou fromage râpé (comté, gruyère…)
Quantité pour 1 quiche et 3 tartelettes

 

  • Préparer la pâte brisée à la main ou comme ici au robot :

Faire ramollir le beurre au micro-ondes 1 minute 30 à 90W.

Mettre la farine et le beurre ramolli dans le bol du muni du pétrin. Mettre en marche et ajouter petit à petit l’eau par la goulotte. Une boule va se former. L’emballer dans du film étirable et la réserver au réfrigérateur au moins 30mn.

Préchauffer le four à 180°.

Garnir le moule de pâte brisée, recouvrir de papier sulfurisé et de billes de cuisson (ou noyaux d’abricots, haricots secs…).

Cuire à blanc 10 minutes.

 

  • Préparer la garniture :

Laver les courgettes, couper les extrémités puis les râper avec la râpe à gros trous. Saler et poivrer.

Dans un saladier, battre les 4 œufs avec la crème liquide, ajouter le curry, saler et poivrer. Incorporer les courgettes râpées. Bien mélanger.

Selon le fromage choisi, le râper ou le couper en tranches.

Verser le mélange  courgettes râpées/appareil à quiche sur le fond de tarte précuit.

Recouvrir de fromage.

Enfourner à 180° pour 1 heure (45 minutes pour des tartelettes).

Laisser refroidir, démouler et déguster !

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Histoire de cactus !

J’adore les cactus et si en plus, ils ont une histoire c’est encore mieux ! Je trouve que la relation avec une plante ou un objet n’est pas la même selon si ceux là proviennent d’un magasin ou s’ils ont été offerts, trouvés, dénichés, sauvés … C’est le cas de mes nouveaux cactus et succulentes !

  • Les boutures qui m’ont été offertes :

Ces 3 boutures proviennent d’un magnifique cactus d’une dizaine d’année vivant en pleine terre dans un jardin. Son développement prouve qu’il s’y plait bien d’ailleurs le prélèvement est visuellement passé inaperçu !

Les autres boutures proviennent de plantes grasses et d’un cactus vivant dans une véranda orientée plein sud où ils bénéficiaient d’un ensoleillement et de chaleur proche du climat désertique de leurs ancêtres !

De tous, mon préféré est ce petit cactus tout doux que j’ai baptisé « lapinou » ! Comme il est tout petit, il n’a pas bénéficié d’un joli pot mais du plus petit que j’ai trouvé et même dans celui-là je le trouve un peu perdu !

Pour finir avec ceux qui m’ont été offerts, ce n’est pas une bouture qui m’a été donnée mais carrément un plant. Il s’agit d’une succulente sur tige formant une fleur avec au bout de chaque pétale plein de petites fleurs qui en tombant forment de nouveaux plants. J’ai donc 2 plants et déjà de futurs plants. Sur la photo, on peut voir que les mini fleurs encore accrochées aux pétales forment des racines avant de tomber.

  • Les boutures « sauvetage » :

Ces boutures proviennent du même plant, un magnifique figuier de Barbarie voué à une mort imminente car il a juste la malchance de se trouver sur un chantier. Comme il était en bordure du terrain, il n’avait pas encore été arraché mais il était déjà à moitié enseveli. J’ai prélevé 3 têtes pour qu’il puisse continuer à vivre.

J’avais peur des dommages possibles lors du voyage de retour, surtout pour les fleurs sur tiges, mais ils sont tous arrivés sains et saufs dans ma cabane !

Une petite photo de groupe :

Il n’y a plus qu’à espérer qu’ils s’adaptent à leur nouveau climat car point d’extérieur ou de véranda surchauffée pour eux, seulement un intérieur avec un poêle à bois et une baie vitrée plein sud en hiver ! Pour le moment, ils sortent l’après midi dehors sur la terrasse en plein soleil !

J’ai dû rempoter les 3 grands cactus qui s’étaient un peu avachis et j’ai pu constaté que 2 d’entre eux avaient déjà fait de belles racines ! Signe qu’ils se plaisent en Alaska ! :D)

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Juste avant le bonheur d’Agnès Ledig

Avant de devenir écrivaine, Agnès Ledig a étudié l’agronomie, puis s’est reconvertie en sage-femme, métier qu’elle a exercé jusqu’à l’an dernier avant d’arrêter pour se consacrer entièrement à son métier d’écrivaine. Elle est venue à l’écriture parce qu’elle avait envie de crier au monde entier ce qu’elle était entrain de vivre.

C’est lors de l’hospitalisation de son deuxième fils pour une leucémie qu’elle s’est mise à écrire. Tous les semaines, elle rédigeait un bulletin destiné à donner des nouvelles à ses proches. Elle en a écrit une trentaine où elle essayait de dédramatiser la situation avec des choses positives et avec humour.

Après le décès de son fils, elle a fait un travail thérapeutique en écrivant un roman pour exprimer ce qu’elle ressentait mais sans parler d’elle. Ce roman trop noir intitulé « Deux secondes avant le miracle »(*) n’a pas été édité mais lui a donné le goût de l’écriture. Elle en écrit un deuxième et remporte le Coup de cœur des lectrices de Femme Actuelle avec « Marie d’en haut » qui sera édité en 2011.

Après ce succès, elle décide de retravailler son premier roman qui est devenu « Juste avant le bonheur ».

S’il est moins noir que le premier jet, « Juste avant le bonheur » est un roman dramatique qui parle de la perte d’un enfant. Les personnages ne trouveront donc pas le bonheur dans ce roman mais juste après avoir refermé le livre.

Julie a 20 ans, elle travaille comme caissière dans un supermarché pour subvenir à ses besoins et ceux de son fils de 3 ans qu’elle élève seule. Pour lui, elle subit l’abus de pouvoir de son chef, c’est d’ailleurs en voyant la larme à l’œil que Paul en passant à sa caisse s’émeut pour cette jeune fille. Après plusieurs passages à sa caisse, il l’invite elle et son fils à venir passer une semaine de vacances en Bretagne avec lui et son fils, médecin de 33 ans qui a perdu sa femme dépressive quelques mois auparavant.

Elle passe de merveilleuses vacances et appréhende son retour au supermarché après avoir goûté au bonheur. Mais ce n’est rien, comparé à ce qui l’attend, sur le chemin du retour, un chauffard qui roulait à contre sens les percute. Si Paul et elle ressortent presque indemnes de l’accident, Jérôme a une jambe et le bassin brisés et son petit Ludo est dans le coma avec un traumatisme crânien, le cerveau et la colonne vertébrale touchés.

Agnès Ledig a un vrai don pour l’écriture qui mêle humour et émotions. Sa nature hypersensible lui fait voir les choses autrement permettant une véritable justesse dans la description des émotions.

Les émotions sont présentes tout au long du livre avec une différence entre la partie précédant l’accident où malgré les bosses de la vie de chacun est plutôt joyeuse et la deuxième partie, celle de l’hospitalisation et du deuil où la tristesse et la douleur prédominent.

A lire avec une boîte de mouchoirs à porté de main !

Un véritable coup de cœur pour ce roman et pour la plume d’Agnès Ledig. Cette lecture me donne envie de lire ses autres romans qui sont tous porteurs de messages.

(*) en référence à un proverbe dans le livre : « ne baisse pas les bras, tu risquerais de le faire deux secondes avant le miracle »

Juste avant le bonheur

Roman d’Agnès Ledig

Paru aux Éditions Albin Michel en 2013 – 343 pages

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