Une robe vraiment Trop-Top !

En mai le thème du défi mensuel « 2016 en Trop-Top » était de coudre une robe Trop-Top. Pour moi, cette robe était forcément en version A car je préfère travailler et porter de la maille extensible. De plus, j’avais en stock un tissu marinière en maille extensible que je destinais à une robe et en particulier à la robe Trop-Top.

J’avais une petite appréhension car je ne savais pas quel rendu aurait mon adaptation de la version A, encore moins si le modèle m’irait et ce tissu me plaisant bien, je n’avais pas envie de me rater ! Petite appréhension donc et grosse pression !

Le tissu est difficile à qualifier. Ce qui est sûr c’est qu’il est en maille extensible et en matière synthétique. Sinon, ce n’est ni du jersey ni du molleton léger mais plutôt un mix des deux. Il est à la fois léger, tout en ayant  de la tenue. Et cerise sur le gâteau, il est très doux et très agréable à porter.

Pour les modifications, j’ai repris l’idée de celles que j’avais réalisées sur mon tee-shirt Trop-Top basique noir :

  • prolongement de la ligne d’épaule
  • réduction du décolleté
  • prolongement du bas (trapèze) pour former la robe
  • ajustement sur plusieurs tailles (32 épaules / 34 poitrine / 34-38 taille / 38 hanches / 38 bas)

Au final, cette petite robe me plaît beaucoup et je pense qu’elle va être portée et reportée et mérite le nom de robe doudou tellement elle est confortable. Je pense que je la referai si je trouve un tissu adéquat léger avec de la tenue !

Il ne me reste plus qu’à varier les couleurs de ceinture (blanc, bleu marine et rouge… ou orangé comme ici) pour aller avec !

Place aux photos :

Pour voir les robes Trop-Top des autres défieuses, c’est sur le blog collectif « 2016 en Trop-Top, le défi » !

Rendez-vous le 30 Juin pour découvrir ma version de la  « Blouse bohème Trop-Top » (ou blouse à empiècement) !

Patron : TROP-TOP d’Ivanne S – Version A –  Taille 32/34/38  – Patron pdf à télécharger Femme (du 32 au 54) ou Fille (du 1 au 12 ans)

Fourniture : tissu marinière en maille extensible (La maison d’Ursule)

Modifications : j’ai redessiné le patron en allongeant la ligne d’épaule, en réduisant l’encolure, en prolongeant le bas devant et dos pour en faire une robe légèrement trapèze, ajusté l’ensemble sur plusieurs tailles (32/34/38)

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Plantations 2016 dans mon petit potager !

Une fois les Saints de glace passés, je suis allée chercher mes plants à la jardinerie. Mais cette année, j’y ai été sans ma fille histoire de ne pas revenir avec des plants de maïs à pop corn, de cacahuètes, mini poivron à farcir … qui ne tiennent pas leurs promesses sous mon climat !

Quand on cultive un potager, il faut noter chaque année l’emplacement de chaque légume car l’année suivante il ne faut pas les replanter au même endroit. Donc avant de planter, il faut ressortir le plan de plantation de l’année passée, histoire de faire tourner les cultures. Cette année, après avoir vu sur Pinterest des plans tel que celui-ci, j’ai eu envie de dessiner mon potager avec les légumes que j’y ai planté. Voici donc mon potager 2016 et ma participation au défi « Le 27, c’est Pinterest » :

Sur un espace de 20 m² environ, j’ai 4 bacs (1,20 m sur 2,40 m) avec au centre un jeune pommier qui donne des petites pommes Ariane.

Bacs 1 et 2 : Tomates & Courgettes pour la ratatouille, les salades, le gratin…

Bac 3 : Tomates cerises rouges et jaunes à picorer sur place pendant la cueillette pour l’apéro & des piments doux des Landes à faire revenir à la poêle ou à griller au barbecue.

Bac 4 : Rhubarbes, Mini-aubergine, concombres, assortiments de poivrons (rouge, orange, et piment jaune) et un piment de Cayenne (saveur forte !)

Les plants sont vendus à l’unité, par 3 ou par 6 et on remarque qu’il y a 5 plants de tomates et 2 concombres ! J’ai perdu 1 plant de tomate et 1 de concombre lors de la première phase de plantation. Et depuis, j’ai perdu encore un plant de courgette à cause de ces satanées limaces que les pluies abondantes multiplient ! D’habitude, je les ignore mais là elles se sont attaquées à mes légumes donc il va sans dire que depuis j’ai été acheter de l’anti-limaces compatible avec la culture biologique ! Je compte bien profiter de mes légumes ! Pour voir mes recettes réalisées avec les légumes de mon potager 2015, c’est par là (clic clic) !

Pour voir ce que les autres défieuses ont créé ce mois-ci, c’est par ici (clic clic) !

Tartiflette aux poireaux !

Après quelques journées estivales début mai où l’on a pu manger des plats d’été (barbecue, crudités, salades composées…) un temps frais et pluvieux, s’est invité pendant les 15 derniers jours. Pour palier à ce temps maussade et nous remonter le moral, rien de mieux qu’un plat réconfortant comme la tartiflette. Une tartiflette un peu revisitée ! Aux pommes de terre, crème fraîche et reblochon habituels, j’y ai ajouté du poireau.

Inutile de vous dire que l’on s’est régalé !

Tartiflette aux poireaux :

Ingrédients :

  • 800 g de pommes de terre à chair ferme
  • 700 g de poireaux (une fois nettoyés et coupés)
  • 1/2 à 1 reblochon
  • 25 g de beurre
  • 3 cas bombées de crème fraîche épaisse
  • Sel & Poivre

Laver les poireaux et les couper en deux dans le sens de la longueur puis en petits tronçons d’1 cm.

Nettoyer les pommes de terre puis les mettre à cuire dans l’eau froide salée. Cuire 20 à 30 minutes à partir de l’ ébullition (vérifier la cuisson à l’aide d’un couteau, celui-ci doit rentrer tout seul).

Faire fondre le beurre dans une sauteuse ou une poêle, y verser les poireaux en ajoutant un peu d’eau et faire cuire à couvert et à feu doux pendant 20 à 30 minutes. A la fin de la cuisson, saler, poivrer et ajouter la crème fraîche. Réserver.

Préchauffer le four à 200°.

Eplucher les pommes de terre et les couper en petits cubes.

Mettre les pommes de terre et les poireaux dans un plat allant au four.

Couper le reblochon en tranches et les poser sur le dessus. 1/2 reblochon suffit mais avec 1 reblochon entier cela sera plus gourmand. A vous de voir !

Enfourner le temps de faire fondre et gratiner le fromage.

Déguster !

 

Coup de cœur pour « Une sacrée mamie » !

Merci à klolianebooks blogueuse littéraire et fan de mangas de m’avoir conseillé ce livre ! C’est une superbe découverte ! Si au départ, le nombre de volumes peut faire peur, au final on en redemande !

Une sacrée mamie est un manga scénarisé par Yoshichi Shimada à partir de son roman autobiographique et dessiné par Saburo Ishikawa. D’abord paru de 2006 à 2010 sous la forme d’épisodes dans un magazine japonais, les 91 histoires ont été regroupées et publiées en 11 tomes.

Comme tous les mangas, les couvertures et quatrièmes de couverture sont en couleur et les planches de dessins sont en noir et blanc. La lecture se fait à partir de la dernière page et de droite à gauche.

L’histoire se passe à la fin des années 50. Une jeune veuve qui n’arrive plus à concilier travail et éducation de ses deux enfants, décide de confier son plus jeune fils à sa mère.  C’est ainsi qu’en 1958, du jour au lendemain, le jeune Akihiro Tokunaga quitte la ville d’Hiroshima pour rejoindre sa grand-mère à Saga une petite ville campagnarde. Commence alors pour lui une nouvelle vie très différente de celle qu’il menait auparavant. Il découvre alors une vie simple remplie de petits bonheurs et apprend la débrouillardise.

Sa grand-mère qui gagne sa vie en faisant des ménages est très pauvre. Mais comme elle aime le dire, dans sa famille ils sont pauvres de génération en génération mais ceux sont des pauvres gais. Elle lui enseigne qu’il existe 2 sortes de pauvreté, la pauvreté gaie et la pauvreté triste. Souvent, ils mangent du riz à l’œuf sans œuf !

Pour améliorer leur quotidien, elle ne manque pas d’idées et d’astuces. Eté comme hiver, elle ramasse dans la rivière les légumes qui y sont jetés à la fin des marchés. Elle a l’art d’accommoder les légumes, elle est capable de faire 10 plats différents avec une seule sorte de légume.

Elle rentabilise ses trajets en attachant une corde à sa taille et tire un aimant derrière elle pour ramasser tous les métaux qu’elle revend ensuite. « Ce serait dommage de ne pas ramasser ce qui traîne derrière ».

La nouvelle vie d’Akihiro, c’est aussi une nouvelle école et de nouveaux copains. En 1958, il entre au CE1 et fait la connaissance de Yoshiharu Nanri, fils de paysan, avec qui il partagera les petits et les grands moments de sa vie et qui deviendra son meilleur ami.

Plutôt mauvais élève, il excelle en maths (il visualise chaque nombre par de la nourriture) et en sports. Il aurait aimé faire du judo ou du base-ball mais il pratiquera la course à pied qui ne coûte rien mais sa grand-mère lui dit toujours « Ne cours pas trop sinon tu vas user tes semelles et te faire un trou dans le ventre ».

Hormis, Akihiro, sa grand-mère et son meilleur ami, il y a aussi des personnages récurrents comme la grand-mère de Nanri « Tome aux oreilles infernales » âgée de 90 qui entend tout, sait tout de tout le monde et crainte de tous, ou Tanuma, la version masculine de Nelly Olson, son chien Garp, son maître Monsieur Aota. Sans oublier sa maman !

91 moments de vie drôles et attachants. Un manga à conseiller à tous les nostalgiques, et aux autres, d’une époque révolue où les relations humaines étaient au centre d’une vie simple. Une leçon d’optimisme et de joie de vivre. Bien dessiné et bien écrit, l’humour est présent au fil des pages, les personnages expressifs et attachants. J’ai dévoré les 11 tomes et regretté que l’histoire s’arrête. Une sacré coup de cœur !

Une sacrée mamie d’après le roman autobiographique de Yoshichi Shimada

Manga en 11 tomes dessiné par Saburo Ishikawa

paru aux Editions Delcourt entre 2009 et 2011 – 200 pages env. chaque volume

En retard pour Stockholm !

En retard car le concours organisé par l’Atelier Scämmit autour de son patron la blouse Stockholm était jusqu’au 1er mai ! Stockholm est une blouse à manches 3/4 raglan, avec ou sans volant ainsi que la possibilité de faire une goutte dans le dos et de la prolonger en robe. Elle peut aussi être réalisée en jersey… une version que je ferai sûrement à l’automne.

Après avoir vu plusieurs versions sur le web, j’ai eu envie de m’en coudre une. J’étais partie dans l’idée de la faire en broderie anglaise blanche mais mon marchand de tissu n’en avait pas. Un peu déçue, j’ai cherché une alternative et j’ai eu un véritable coup de cœur pour ce tissu transparent à fleurs.

Côté technique, cette blouse m’a permis de réaliser mes premières coutures anglaises ce qui était parfait pour le tissu choisi ! Autre première, j’ai aussi expérimenté la couture sans repasser, car la matière de ce beau tissu, floqué de surcroît, ne supporte pas le fer ! Malgré un torchon et le thermostat au minimum, le tissu gondolait ! L’horreur et la frustration de ne pas pouvoir faire des finitions parfaites. Pour couronner le tout, en cours de réalisation, je lis qu’elle taille petit et que les manches sont trop serrées ! Gros stress avant l’essayage final car ma version étant transparente j’ai prévu de porter un top en dessous !

Voici donc ma version de la blouse Stockholm portée ici avec ma jupe châtaigne noire mais qui sera parfaite aussi avec du blanc (ou de la couleur) dès les beaux jours installés !

La basque au bas de la manche, le détail qui féminise cette blouse à manche raglan quelque soit le tissu utilisé !

Patron : Blouse Stockholm de l’Atelier Scämmit (pdf) – Niveau débutant –  Taille 40 (existe du 34 au 48) – marges de couture de 1,2 cm pour coutures anglaises incluses.

Fourniture : tissu blanc transparent floqué fleuri (Eurotissus)

Ma Cabane en Alaska fête ses 1 an !

Aujourd’hui, c’est mon Blog’Anniversaire ! Le premier ! Il y a un an jour pour jour, le 10 mai 2015, je commençais à partager mes débuts en couture, mes recettes et mes lectures préférées en publiant mon premier article. Ce blog c’est un peu l’album de mes passions qui comporte déjà plusieurs volumes puisque un an après, j’ai déjà publié 140 articles.

L’occasion de feuilleter avec vous quelques uns de mes albums :

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A feuilleter aussi : l’album de mes tenues Home Made du Me Made Mars 2016.

  • Pour le plaisir des yeux et des papilles, l’album de mes recettes sucrées :

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  • Sans oublier l’album de mes recettes salées :

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1 an cela s’arrose … avec un verre de marquisette à la framboise ! :D)

 Merci à vous toutes pour vos visites et vos commentaires !!!

Une journée sans viande !

Pour changer, aujourd’hui je vous parle d’un livre de recettes ! Mais un livre de recettes pas comme les autres, comme son nom l’indique, les recettes sont « sans viande ». On pourrait croire que c’est un livre pour végétariens ou végans, mais pas du tout, il est bien destiné aux omnivores.

Outre Manche ce livre s’appelle « Meat Free Monday » (il est paru aussi en France sous la traduction « Lundi sans viande »). A l’origine, il y a l’opération « Un jour sans viande » lancée par Paul McCartney et ses filles Stella & Mary en juin 2009 au Royaume Uni. Par la suite, ils ont sollicité leurs amis célèbres (Jamie Oliver, Emma Thompson…) ou pas en leur demandant de partager leurs recettes sans viande pour la publication de ce livre.

C’est en prenant conscience des effets néfastes des élevages sur l’environnement qu’ils ont décidé d’agir, de faire passer un message et d’essayer de changer les choses. L’idée d’une journée sans viande semble un défi facilement réalisable et accessible à tous dont chaque petit geste compte et s’additionne aux autres. Si la diminution sur les gaz à effet de serre reste abstraite bien que réelle, l’économie d’eau, elle, est quantifiable. Produire un steak nécessite près de 3 000 litres d’eau donc ne pas manger un steak par semaine pendant 1 an dans une famille de 4 représente une économie d’eau de 624 000 litres d’eau sur l’année. Quand on sait que les ressources en eau ne sont pas inépuisables !

Les 52 semaines sont réparties en 4 saisons, pour chacune d’elles, il est proposé :

  • un petit déjeuner
  • un repas à emporter
  • un déjeuner
  • un accompagnement ou un en-cas
  • un dîner
  • un dessert

S’il y a peu de recettes photographiées, chaque double page (2 doubles pages par semaine) comporte une page de recettes et une page de photo, ce qui en fait un beau livre de recettes à feuilleter !

Lentilles du Puy et poivrons rouges rôtis au chèvre, Tarte fine aux petits légumes, Chaussons aux épinards et aux poivrons, Polenta aux champignons et au mascarpone, Samossas aux petits pois et pommes de terre, Röstis aux champignons et œuf poché, Burger de lentilles, pois chiches, cheddar et  oignons, Tajine de pois chiches à la harissa,

Cela donne envie non ?

Pour ma part, je remplis déjà le contrat puisque, je cuisine et mange largement plus que 2 repas sans viande par semaine. Certains sont avec une quantité très limitée de viande (pommes de terre au four façon tartiflette avec 100g de lardons pour 4) et d’autres sont carrément sans viande (tarte à la ratatouille, gratin de courgette au chèvre, pizza baguette,  soufflé au fromage…). Outre le fait de préserver ses artères, manger moins de viande permet de manger de la viande de meilleure qualité, bien meilleure gustativement mais élévée dans un meilleur respect de l’animal (poulet élévé en plein air plutôt qu’en batterie). Mon objectif est de cuisiner moins de viande et surtout de transmettre à mes enfants une culture culinaire sans viande.

Notre alimentation moderne centrée sur la viande a recours à l’élevage industriel intensif  mais aussi à la monoculture intensive qui provoque déforestation, appauvrissement des sols, disparition des cultures vivrières des populations locales… afin de nourrir le bétail que l’on mange. Face à la croissance démographique mondiale, à l’introduction de viande dans les repas des pays en voie de développement, à la diminution des terres cultivables et des ressources naturelles, la terre ne pourra pas nourrir toute la population mondiale avec des repas carnés mais par contre elle est tout à fait capable de nourrir des milliards d’êtres humains se nourrissant principalement de végétaux et de céréales. Donc manger moins de viande peut préserver la santé, la planète et nourrir l’humanité.

Ce n’est pas si facile de changer ses habitudes car la viande est l’élément central du repas autour duquel on articule l’accompagnement, l’entrée et le dessert. On peut très vite avoir l’impression d’un manque. Pour cuisiner sans viande, il faut donc utiliser d’autres codes qu’un repas avec viande pour ne pas avoir l’impression de ne manger que l’accompagnement et ne pas penser ou entendre « elle est où la viande ? » ou encore « y a pas de viande ? » ce qui pourrait arriver avec un assiette de pâte au beurre et un peu de gruyère râpé mais pas avec un gratin de pâtes aux fromages.

Précédé d’une entrée colorée et clôturé d’un dessert qui sort de l’ordinaire, un plat sans viande devrait remporter un franc succès !

Ce que j’aime dans ce livre :

  • les ingrédients sont ceux que l’on utilise d’habitude et non des produits spécifiques pour les végétariens
  • les recettes peuvent être déclinées à d’autres parfums

En résumé, ce livre ouvre une porte sur un monde culinaire alternatif savoureux et coloré, bon pour la santé et notre planète !

« Une journée sans viande » – Livre de recettes collectif

Paru aux Editions de La Martinière en 2012 – 240 pages