Le Chant des Sorcières et La Reine de Lumière de Mireille Calmel (5 tomes)

Mireille Calmel nous propose une saga en deux parties et 5 volumes où se mêlent aventures, amours, féerie et maléfice. L’histoire se passe au XVe siècle dans les hauteurs du Vercors, mais aussi en Sardaigne, en Égypte et à Istanbul. Portrait de la société de l’époque avec ses nobles, ses chevaliers et ses serviteurs.

Le Chant des Sorcières T1 - Mireille Calmel

  • La légende des hautes terres (1ère partie) : Le chant des sorcières (3 tomes)

1483 dans les hauteurs du Vercors, le destin réunit Algonde la fille de l’intendante du château de Sassenage, et Hélène de Sassenage la fille du baron.

La vie d’Algonde est toute tracée, elle doit épouser Mathieu le fils du panetier mais le destin en décidera autrement. Sauvée de la noyade par la fée Mélusine, Algonde en ressort transformée et sa destinée aussi.

Philippine de Sassenage, la fille du baron qui était au couvent avec ses sœurs depuis la mort tragique de leur mère Jeanne de Commiers doit quitter le couvent car elle est à l’origine d’un duel entre deux prétendants. Elle rejoint son père le baron Jacques de Sassenage, Sidonie sa seconde femme mais aussi Marthe la démoniaque dame de compagnie de cette dernière.

Dès son arrivée au château, le courant passe tout de suite entre les deux jeunes filles. Philippine exige qu’Algonde soit sa chambrière et qu’elle la suive au domaine familial de la Bâtie où elle doit s’installer. Le baron ayant déjà accepté qu’Algonde et Mathieu se marient, celui-ci, s’il veut la suivre, doit entrer au service de la garde du baron car il y a déjà un panetier à la Bâtie. Mathieu suit assidument l’entrainement mais l’attaque d’un épervier le rend inapte au service. Apprenant par Marthe, l’infidélité de sa promise avec le baron, il refuse d’épouser Algonde et quitte le château. En chemin, il rencontre des amis d’enfance devenus brigands avec qui il vivra dans les bois. Algonde, enceinte de Mathieu, suit Hélène à la Bâtie où celle-ci la fait passer pour une jeune et noble veuve en raison de sa grossesse.

Algonde et Mathieu se retrouveront. Philippine rencontrera Djem, prince turque prisonnier des Hospitaliers, dont elle tombera éperdument amoureuse. Tout comme Enguerrand, le fils de Sidonie, succombera aux charmes de Mounia la belle égyptienne. Le destin formera trois couples qui donneront naissance aux trois enfants de la prophétie.

La reine de lumière T2 Mireille Calmel

  • La légende des hautes terres (2ème partie) : La reine de lumière (2 tomes)

1494, dix ans se sont écoulés, l’histoire continue avec les trois enfants de la prophétie : Elora, Constantin et Khalil.

Elora la fille d’Algonde et de Mathieu a grandi auprès de sa mère adoptive Philippine de Sassenage et de son mari Aymar de Grolée. Apprenant que Djem est sur le point d’être libéré, Philippine et Aymar, accompagnés d’Elora partent pour l’Italie rencontrer le Pape pour faire annuler leur mariage et s’unir avec Djem et Jeanne leur amour respectif. C’est à Rome qu’ils rencontreront Khalil le fils d’Enguerrand et de Mounia qui avait été enlevé, puis vendu et élevé par des bohémiens. C’est à leur retour à Sassenage qu’ils rencontreront Constantin le fils d’Hélène et de Djem qui a grandi dans une grotte auprès de la fée Présine et d’Algonde. Ils partiront tous les 3 vers les Hautes Terres accomplir leur destin.

Comme d’habitude, Mireille Calmel nous propose des personnages principaux et secondaires hauts en couleurs au destin à la fois ordinaire et peu commun. Rythmé et bien écrit, on accroche dès le début et on lit cette aventure aux nombreux rebondissements avec plaisir.

La légende des Hautes Terres  – Roman médiéval en 2 parties et 5 tomes

  • « Le chant des sorcières » (3 tomes) – XO Éditions en 2008
    • Le chant des sorcières *  – 384 pages
    • Le chant des sorcières **  – 368 pages
    • Le chant des sorcières ***  – 448 pages
  • « La Reine de Lumière » (2 tomes) – XO Éditions
    • « Elora » paru en 2009 – 368 pages
    • « Terra incognita » paru en 2010 – 448 pages
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Crumble aux Mirabelles et Gewurztraminer

Après ma confiture de mirabelles à la vanille et au Gewurztraminer, il me restait des mirabelles et du vin. J’ai donc eu l’idée de faire macérer mes fruits dans le vin avant de les cuire en crumble.

Crumble aux mirabelles

J’ai laissé macérer mes mirabelles dénoyautées et coupées en deux pendant une bonne heure. Si vous êtes pressé(e)s, vous pouvez diminuer le temps de macération à 1/2 heure. Mais pas moins d’ un quart d’heure car je pense que plus on laisse macérer, plus les mirabelles ont le goût du vin. D’ailleurs, le jus restant n’avait plus vraiment le goût de l’alcool. Rassurez vous, l’alcool contenu dans les fruits s’évaporera à la cuisson.

Ce jour là, mes petits plats étaient déjà pris donc j’ai fait dans un grand mais en version individuelle c’est plus présentable.

Crumble aux Mirabelles & Gewurztraminer :

Ingrédients :

  • 400 g de mirabelles
  • 75 g de farine
  • 75 g de poudre d’amande
  • 75 g de sucre
  • 75 g de beurre froid
  • 10 cl de gewurztraminer

Nettoyer et sécher les mirabelles. Les dénoyauter et les couper en 2.

Mettre dans un plat à rebords de façon que les mirabelles recouvrent le fond en une seule couche afin qu’elles soient toutes en contact avec le vin.

Laisser macérer pendant 1/4 heure à 1 heure en mélangeant régulièrement.

Pendant ce temps, préparer la pâte à crumble.

Peser tous les ingrédients.

Couper le beurre en petits morceaux.

Verser la farine, la poudre d’amande et le sucre dans un saladier et mélanger.

Ajouter le beurre et mélanger le tout.

Réserver au réfrigérateur.

A la fin du temps de macération, préchauffer le four à 180°.

Mettre les mirabelles égouttées dans le(s) plat(s), puis recouvrir de pâte.

Enfourner pour 40 minutes.

Mirabelles en crumble

Déguster tiède seul ou accompagné d’une boule de glace.

Summer Basic « Vue sur le port et les bateaux qui filent sur l’eau… »

C’est l’histoire d’un jersey d’Été acheté en plein hiver et qui a attendu la fin de l’Été pour se faire coudre !

Début février en pleine grisaille de l’hiver, j’ai eu un gros coup de cœur pour ce  jersey imprimé que j’ai baptisé « vue sur le port et les bateaux qui filent sur l’eau… ».

Puis les beaux jours sont arrivés mais je n’arrivais pas à me décider quant au patron à utiliser pour mettre en valeur ce beau tissu.

J’ai tergiversé pendant des semaines pour en arriver à la conclusion que le patron ne devrait pas être trop décolleté, avoir des manches courtes mais sans bouts de manches donc un devant et un dos incluant des manches courtes. Parti de cela, il ne me restait que le Summer Basic d’Ottobre (déjà réalisé ici en noir).

Comme j’avais reporté mon patron à l’aide d’un film transparent, cela m’a aidé pour choisir mes découpes dans les limites de mon coupon d’1 mètre 20.

Voilà maintenant, j’ai deux tee-shirts « Summer Basic » : un « Basic » en noir et un « Summer » bords de mer !

Place aux photos :

Summer Basic bords de mer

Summer Basic bords de mer dos

Patron : Modèle n° 2 « Summer Basic » du magazine Ottobre design 2/2013 – Taille 40 sans marges de couture (du 34 au 52) – Niveau débutant – Marges de couture non comprises

Fournitures : jersey motif bords de mer  (Eurotissu) – Élastiques transparents Framilastic (renforts coutures épaules)

Confiture de Mirabelles à la Vanille et au Gewurztraminer

La période des mirabelles est très courte et il faut y penser car elles ne sont pas mises en tête de gondole comme les fraises ou les melons. Cela fait plusieurs années que je voulais tester la recette de confiture aux mirabelles et au Gewurztraminer (un vin blanc d’Alsace sucré que j’aime beaucoup) vu chez « Tout le monde à table ! … Chez Petitegentiane25 » . A l’origine, c’est une recette de Christine Ferber la célèbre créatrice de confitures alsacienne. Cette année, je les attendais de pied ferme pour ne pas les rater !

Il faut choisir des fruits pas trop mûrs pour avoir un taux de pectine élevé et plus de saveurs. J’ai réalisé cette confiture avec 2 kilos de mirabelles et obtenu environ 8 pots de confiture de type Bonne Maman (370g). Mais vous pouvez diviser les quantités en conservant la proportion : 60 % de fruits, 40 % de sucre et 10 cl de vin par kg.

Ma confiture a une couleur un peu foncée car j’ai mis 10% de sucre de canne complet (Mascobado originaire des Philippines)

Pour réaliser cette confiture, j’ai utilisé mon robot cuiseur. Je vous mets donc la recette avec ou sans Cooking Chef.

Confiture de Mirabelles

Confiture de Mirabelles à la Vanille et au Gewurztraminer :

Ingrédients :

  • 1,8 kg de mirabelles dénoyautées (env. 2kg brut)
  • 1,2 kg de sucre de canne blond (à défaut du sucre en poudre)
  • 1 gousse de vanille bien charnue et de bonne qualité
  • 1 citron vert
  • 30 cl de gewurztraminer

  • Jour 1 :

Laver et sécher les mirabelles.

L’étape de la préparation étant la plus longue, il vaut mieux être deux. Pour gagner du temps, il est conseillé de faire du travail à la chaîne et de réaliser chaque opération en entier les unes après les autres soit fendre en 2 toutes les mirabelles, puis toutes les dénoyauter, puis les couper en 2 et enfin les recouper en 2, plutôt que de vouloir dénoyauter et couper en 4 chaque mirabelle les unes après les autres.

Mettre les mirabelles dénoyautées dans un saladier suffisamment grand pour recevoir tous les ingrédients et qui doit pouvoir rentrer dans le réfrigérateur.

Couper la gousse de vanille en 2 et la gratter. Ajouter les graines et les 2 morceaux de gousse aux mirabelles. Mélanger délicatement avec une cuillère en bois.

Presser le citron vert, verser le jus sur les mirabelles et mélanger délicatement.

Ajouter le sucre et mélanger très délicatement.

Filmer au contact avec du film étirable et faire macérer au moins une 1 heure au frigo.

Une fois la macération finie :

Sans Cooking Chef : Mettre le mélange fruits/sucre/vanille dans une bassine à confiture ou dans un grand faitout. Réserver le saladier. Faire chauffer à feu très fort en remuant très régulièrement jusqu’à ébullition. Aux premiers frémissements, retirer du feu et remettre dans le saladier. Attention aux éclaboussures, c’est très chaud ! Laisser refroidir puis couvrir au contact à nouveau avec du film étirable et mettre au frigo pour la nuit.

Au Cooking Chef : Installer la protection anti-condensation et le batteur souple. Verser le mélange fruits/sucre/vanille dans le bol du robot. Fermer avec le couvercle anti-éclaboussures. Régler sur 110° et sur mélange 1. Afficher la température pour suivre la progression. A ébullition qui devrait avoir lieu vers 105°, arrêter la cuisson. Verser dans le saladier. Attention aux éclaboussures, c’est très chaud ! Laisser refroidir puis couvrir au contact à nouveau avec du film étirable et mettre au frigo pour la nuit.

  • Jour 2 :

Laver les pots de confiture et leur couvercle.

Stériliser les pots, les couvercles et la louche qui servira à transvaser la confiture dans les pots, soit en les immergeant dans une casserole d’eau bouillante soit à l’envers dans un cuit-vapeur pendant 15 minutes. Les attraper avec une pince ou le manche d’une cuillère en bois, les poser sur un torchon propre. Attention c’est très chaud ! Les essuyer avec un autre torchon propre lui aussi en évitant de toucher l’intérieur avec ses doigts bien-sûr.

Sans Cooking Chef : Mettre le mélange fruits/sucre/vanille dans une bassine à confiture ou dans un grand faitout. Faire chauffer à feu très fort en remuant très régulièrement jusqu’à ébullition. Cuire 5 minutes à partir de l’ébullition, puis retirer du feu. Verser le vin et remettre sur feu vif et laisser cuire 15 minutes à la reprise de l’ébullition. Retirer du feu.

Au Cooking Chef : Installer la protection anti-condensation et le batteur souple. Verser le mélange fruits/sucre/vanille dans le bol du robot. Fermer avec le couvercle anti-éclaboussures. Régler sur 110° et sur mélange 1. Programmer le minuteur sur 5 minutes à partir de l’ébullition. Lorsque le temps est écoulé, ajouter le vin puis porter à nouveau à ébullition, puis programmer le minuteur sur 15 minutes.

Retirer et réserver les 2 morceaux de vanille. Verser la confiture dans les pots à l’aide d’une louche. Couper la vanille en autant de morceaux qu’il y a de pots et déposer un petit morceau dans chaque pot. Fermer les pots avec les couvercles et les retourner (couvercle en bas) sur une grille. Les laisser refroidir complétement avant de les remettre à l’endroit.

A conserver dans un lieu sec et à l’abri de la lumière.

Confiture aux Mirabelles

J’adore la confiture de mirabelles mais là avec le petit goût de Gewurztraminer en plus c’est encore meilleur !

Short en jean recyclé en sac !

Quand les vêtements de mes enfants deviennent trop petits, je fais 3 tas : les tâchés, troués, trop usés vont à la poubelle, ceux qui sont encore en très bon état sont donnés et le dernier tas, mon préféré, c’est les vêtements qui vont être recyclés.

Cet été, un short en jean qui a été porté et reporté par ma fille, hiver comme été, est devenu vraiment trop petit et a fini dans mon tas à recycler. J’ai tout de suite su ce que je voulais en faire, le transformer en sac !

short en jean

Sur internet, j’ai surtout trouvé des exemples de sacs réalisés à partir de pantalon en jean offrant plus de possibilités qu’un short taille 10 ans. Je me suis donc débrouillée toute seule. Après un petit temps de réflexion, je me suis lancée. J’ai tout d’abord décousu les ourlets, coupé les coutures de l’entrejambe que j’ai assemblées pour former une jupe. Ensuite, j’ai tracé et retiré des carrés dans les angles bas pour créer la base du sac.

J’ai utilisé les chutes du viscose bleu marine avec des roses ayant servi à réaliser ma robe CardaMom pour la doublure. Dans un premier temps, j’avais cousu la doublure juste en dessous de la ceinture mais j’ai tout décousu car la couture à l’extérieur était trop voyante et ne me plaisait pas. La seule solution pour avoir un rendu extérieur parfait était de coudre la doublure sur la partie intérieure de la ceinture, à la main donc.

intérieur sac en jean

Comme c’était un short en non un pantalon, je n’avais pas les jambes à ma disposition pour faire l’anse. J’avais bien des jeans trop petits que je pouvais utiliser mais ils étaient soit trop clairs ou trop foncés. Quant à la viscose, elle n’avait pas les qualités requises pour faire une anse. J’ai fini par couper une jambe d’un jean de la couleur la plus proche pour faire le dessous de l’anse et un bout de viscose pour le dessus. J’ai dû coudre l’anse à la main car avec les trois épaisseurs de jean plus l’élastique (taille réglable) que j’avais laissé dedans, mon aiguille n’a pas résisté et s’est tordue.

Enfin, j’ai réalisé une ceinture en viscose pour rappeler l’intérieur du sac et la fonction première du sac.

Voici donc le short en jean devenu sac :

Short en jean devenu sac

dos du sac

Porté par l’ancienne propriétaire du short et nouvelle propriétaire du sac :

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Un océan d’amour de Lupano et Panaccione

Après la recette du Kouign Patatez, restons en Bretagne ! Avec un marin pêcheur breton, sa Bigoudène et l’océan Atlantique dans les rôles principaux et une mouette en second rôle d’ « Un océan d’amour » selon un scénario de Wilfrid Lupano et des dessins de Grégory Panaccione.

J’ai bien dit « scénario » et non « textes » car cette bande dessinée n’a ni textes, ni paroles, ni bulles, juste des dessins pour nous raconter une histoire. Et c’est là tout l’art de Lupano et Panaccione :  224 pages sans un mot !

La première de couverture ressemble à une boîte de sardines et la quatrième de couverture indique la composition :

un ocean d amour couverture

un ocean d amour 4e couverture

C’est l’histoire d’un marin pêcheur qui part travailler sur son petit bateau de pêche accompagné de son matelot. La pêche n’est pas très bonne, normal la mer se vide de ses poissons et se remplit de déchets, quand ils se retrouvent pris dans l’énorme filet dériveur d’un chalutier industriel. Le canot de sauvetage est jeté à la mer mais seul le matelot monte à bord, le capitaine refuse de quitter son navire. Le soir, les Bigoudènes attendent le retour de leur mari sur le port. L’une d’entre elles attend jusqu’au bout de la nuit… Le lendemain, le canot de sauvetage arrive au port et le matelot raconte le naufrage et indique le nom du chalutier. La Bigoudène ne se laisse pas abattre et mène l’enquête pour retrouver son mari. Elle ira jusqu’à traverser l’Atlantique… On suit leur aventure chacun de leur côté de l’océan.

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Une magnifique histoire d’amour, la confrontation d’un monde en voie de disparition et du monde insensé actuel. Des personnages expressifs et des situations explicites. Humour, aventures, portraits, tableaux réalistes du monde dans lequel on vit au fil des pages.

Une réussite qui n’a vraiment pas besoin de texte ! A découvrir !

« Un océan d’amour » de Wilfrid Lupano et Grégory Panaccione

Bande dessinée au Éditions Delcourt paru en 2014 – 224 pages

Kouign patatez (gâteau de pommes de terre breton)

Cet été, l’émission « Petits plats en équilibre » sur TF1 s’est installée en Bretagne. Laurent Mariotte cuisine les produits de la mer et de la terre dans un décor de rêve (bords de mer ensoleillés ou belle cuisine typiquement bretonne) et nous propose des recettes simples et originales.

Celle-ci a retenu toute mon attention. Intriguée par ce plat que je connaissais pas et ma mère non plus, pourtant bretonne. Une petite recherche sur le net indique qu’un boulanger breton ayant participé à l’émission « la meilleure boulangerie de France » a fait connaître cette vieille spécialité du pays de Vannes au grand public.

Kouign Patatez :

Ingrédients :

  • 500 g de pommes de terre
  • 100 g de farine de sarrasin (de froment à défaut)
  • 100 g de beurre 1/2 sel (mou)
  • 1 oeuf
  • Sel & Poivre
  • Noix de Muscade

Préchauffer le four à 180°.

Peser tous les ingrédients. Couper le beurre en morceaux afin qu’il ramollisse pendant la cuisson des pommes de terre.

Laver et sécher 500g de pommes de terre de taille homogène.

Placer les pommes de terre (avec leur peau) sur une feuille d’aluminium sur la grille du four. Faire cuire 30 minutes environ en les retournant à mi-cuisson. Vérifier qu’elles sont cuites à l’aide des dents d’une fourchette (elles doivent rentrer facilement). Prolonger la cuisson si nécessaire.

Faire refroidir les pommes de terre sur une grille.

Lorsque les pommes de terre sont assez refroidies pour être manipulées, les éplucher. Les couper en morceaux puis les écraser avec une fourchette puis les mettre dans un saladier.

Incorporer petit à petit (une cuillère à soupe à la fois) la farine aux pommes de terre. Puis ajouter le beurre petit à petit aussi.

Beurrer un moule à charnière.

Verser la préparation dans le moule, lisser à l’aide du dos d’une cuillère.

Appliquer à l’aide d’un pinceau de cuisine l’œuf battu.

Faire un motif « breton » avec les dents de la fourchette.

Enfourner à 180 ° pour 30 minutes environ.

Démouler et disposer sur un plat de service.

Déguster chaud avec une salade verte en accompagnement d’une grillade ou un poisson.

Bon appétit !